« Les villes françaises ont toujours été des modèles sur lesquels s’appuyer. Elles ont compris que le jardin est un environnement d’exception, une création ex-nihilo, une source de paysage, un lieu d’expérimentation à développer, un carrefour d’enjeux écologiques » indique Michel Péna, paysagiste-concepteur.

« L’ensemble des Villes ont compris que le jardin est un environnement d’exception, une création ex-nihilo, une source de paysage, un lieu d’expérimentation à développer, un carrefour d’enjeux écologiques. N’allons pas croire cependant que l’écologie fait partie de la créativité française, c’est un alibi pour justifier notre métier, avec des noues, des arbres censés purifier l’air… Elle est cela dit fondamentale, comme la beauté d’un projet, son humanité, sa qualité, qui sont certes moins implicites que les quantités et les coûts affichés, mais pour lesquelles nous devons apporter tout notre savoir-faire. On crée du paysage tout simplement parce que c’est beau, utile ».

La phrase

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