« Les gens veulent retrouver des liens avec la nature, et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines » soutient Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

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Dans le cadre du programme européen ‘Green cities for a sustainable Europe’ et à l’occasion de l’événement ‘Jardins, jardin’, qui s’est tenu au jardin des Tuileries à Paris du 31 mai au 3 juin, Mikaël Mercier, président de VAL’HOR, l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, a donné un éclairage sur les défis liés à la cité verte lors d’un déjeuner-débat autour d’Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

Actuellement, 83 % des Français vivent en zone urbaine. Mais, ils n’abandonnent pas pour autant leur besoin de présence végétale. « Les gens veulent retrouver des liens avec la nature et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines ». Erik Orsenna a ainsi rappelé la nécessité de recréer du lien entre les êtres humains et les autres ‘participants à la vie’, c’est-à-dire le végétal, la biodiversité, les paysages… La preuve en est que les villes où il fait bon vivre sont des villes où une attention particulière est portée au végétal. Ce sont des villes où ‘le lien n’a pas été rompu’.

La phrase

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