La phrase

« Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation (…) et réduire les îlots de chaleur » rappelle Christophe Juif, président de l’Association des Toitures et Façades Végétales (Adivet).

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« On parle de quoi en abordant les toitures végétalisées ? On crie haro sur le Sedum ! Oui. Il représente une grande partie de la végétation des toitures végétalisées extensives et semi intensives. Mais ce n’est que la première étape d’une toiture végétalisée, censée être plus fournie et diversifiée afin de remplir pleinement ses fonctions. Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation malheureusement trop nombreux en France. Par ailleurs, ces surfaces vertes, grâce à l’évapotranspiration des végétaux, rafraîchissent l’air ambiant de 0,5 à 3°C en transformant l’eau liquide en vapeur. De quoi limiter les effets des îlots de chaleur, qui affectent en été le bien-être et la santé des citadins (aggravation des symptômes liés à la pollution, déshydratation, fatigue… ».

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