La phrase

« Rien qu’en 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville » indique Jean-Jacques Hérin, président de l’Adopta.

Jean-Jacques Hérin est président de l’Adopta (Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales), dont le but est d’accompagner les porteurs de projets privés/publics dans la mise en place d’une stratégie de gestion durable des eaux pluviales. Une structure associative actuellement très sollicitée, car les eaux pluviales constituent autant une richesse qu’une importante source de dégâts en cas d’absence ou de mauvaise gestion. « En 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville. Mais on ne règlera pas toutes les inondations rien qu’en gérant les eaux pluviales, le problème est plus complexe (…) Il faut d’abord estimer les besoins. J’ai besoin d’une route ! Très bien, mais ce n’est que dans un deuxième temps, dès les prémisses du projet, que je vais m’intéresser à son utilité dans la gestion des eaux pluviales. On associe donc deux fonctions en une. La route deviendra, par exemple, une chaussée à structure réservoir (tamponnement puis infiltration). Un jardin deviendra une noue, un city stade couvert de béton poreux deviendra un espace perméable… »

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