50

“Nous devons aussi faire comprendre que cela aura un impact considérable sur nos entreprises, pour beaucoup d’entre elles 50 % du chiffre d’affaires devait se faire là, maintenant, sur 3 mois. La question est : aura-t-on encore demain des fleurs et des plantes françaises, des grossistes, des fleuristes, des jardineries, des paysagistes ?Nous allons commencer dès maintenant à travailler à un scénario de sortie de crise. Nous sommes preneurs de toutes les bonnes idées. Deux questions sont essentielles : quand se terminera cette crise ? Comment pouvons-nous relancer la saison ?
En attendant il est important de sensibiliser la population à nos problèmes. Plus nos clients seront sensibilisés, plus ils seront présents le moment venu. Et nous devons aussi faire l’inventaire de tout ce qui va être jeté, perdu pour évaluer le manque à gagner…
” a indiqué Mikaël Mercier, pépiniériste et président de Val’Hor.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *