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I-25 d’Hunter : un arroseur fait pour les collectivités

L’arroseur I-25 offre une portée d’arrosage moyenne, de 11,9 à 21,6 m, ce qui fait que ce modèle peut être utilisé dans une grande variété d’applications et d’environnements. De conception compacte et durable, il est proposé en option avec un piston en acier inoxydable, pour une résistance extrême. En outre, l’I-25 dispose d’options d’identification des eaux usées. Un clapet anti-vidange standard est intégré, tandis qu’un large éventail de buses hautes performances est disponible. Réglage du secteur : 50 à 360 °. Efficace, robuste et construit pour durer, l’arroseur I-25 de Hunter est le partenaire idéal des collectivités !

www.hunterindustries.com

Sondage

Les collectivités ne sont pas encore suffisamment équipées de pluviomètre.

Etes-vous équipé d’un pluviomètre pour ajuster l’arrosage de vos espaces verts ?

Oui 35 %
Non 65 %

 

Le constat est sans appel. En majorité, les collectivités interrogées ne disposent pas de pluviomètres, qui interdisent momentanément le fonctionnement du système d’arrosage lorsqu’ils détectent un niveau de précipitation prédéterminé. Une fois l’épisode pluvieux terminé, le pluviomètre autorise le programmateur à reprendre un arrosage normal.

La phrase d’André Santini

« Un projet équilibré qui parie sur l’avenir : la demande croissante d’espaces verts, de promenade et de loisirs d’une part, et le besoin non moins croissant de mobilité d’autre part » indique André Santini, mairie d’Issy-les-Moulineaux, lors de l’inauguration de l’aménagement de la Vallée Rive Gauche.

En savoir plus

La ‘Vallée Rive Gauche’, étirée sur 4,2 km entre le pont de Sèvre au boulevard périphérique d’Issy-les-Moulineaux, en passant par Meudon, a été récemment dévoilée au grand jour par le Département des Hauts-de-Seine après un plan de réaménagement qui aura duré 7 ans. A l’emplacement de friches, le long des berges de Seine, les habitants ont désormais accès à 14 ha d’espaces verts et 4 km de promenade. Les circulations douces et piétonnes sont privilégiées. La RD 7 est devenue un boulevard urbain à deux voies par sens de circulation, et son tracé favorise l’accès des habitants des immeubles voisins au fleuve. Prochaine étape, rive droite !

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Comme le nombre de personnes, sur 10, qui vivent dans un espace pollué.

En effet, plus de 80 % des villes du monde dépassent les limites fixées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la qualité de l’air. Avec, dans la moitié des cas, tout du moins pour les villes qui surveillent la pollution de l’air, des niveaux au moins 3,5 fois supérieurs aux limites fixées par l’OMS. L’une des solutions serait donc de planter des espaces verts…

Source : OMS.

Les nouvelles obligations en matière de marchés publics à compter d’octobre 2018

Le nouveau droit des marchés publics applicable depuis le mois d’avril 2016 commence à bien entrer dans les mœurs. Des ajustements prévus par les textes d’origine doivent entrer en vigueur au 1er octobre 2018. L’article fait le point sur cette nouvelle règlementation et son incidence pour les pouvoirs adjudicateurs et les opérateurs économiques.

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Point sur les espèces végétales invasives

Les espèces exotiques envahissantes (EEE), appelées plus couramment espèces invasives, sont une préoccupation majeure
des collectivités et des gestionnaires des villes. Menace pour
la biodiversité et les services écosystémiques associés, mais aussi pour la santé et l’économie, les législations européennes et françaises tentent d’enrayer leur propagation. Point sur ces espèces à proscrire des aménagements.

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Arrosage : les bons raccords !

Equipements indispensables pour assembler des canalisations PE, les raccords sont l’assurance de la qualité des systèmes d’arrosage souterrains. Souvent mécaniques, électrosoudables, parfois encliquetables, ces pièces maîtresses couvrent une très large gamme de diamètres et de formes : tés, coudes à 45°, à 90°, raccords taraudés ou filetés, bouchons de fin de ligne… Différents modèles sont faciles d’installation et largement prisés des professionnels.

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Sols urbains : prendre en compte leur potentiel

Les sols sont essentiels pour nos écosystèmes en remplissant un rôle important dans le cycle du carbone, en stockant et en filtrant l’eau et en améliorant la résilience face aux inondations et aux sécheresses. Cependant, en ville, trop peu de personnes prennent en compte
leur potentiel car ils sont souvent hétérogènes et pauvres en éléments nutritifs. Pourtant, de nouvelles pistes existent pour valoriser les sols en place en évitant alors la consommation
des ressources naturelles et agricoles.

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Désherbage des sols imperméables : le chaud et le froid

Grâce à son gabarit passe-partout (55 cm de large), la brosse YV600 d’Yvmo a accès aux trottoirs les plus étroits. Fonctionnant à bas régime (donc silencieuse !), elle limite à la fois la dégradation des brins et du revêtement.

Angles de trottoirs, jointures de pavés, fissures présentes sur l’enrobé, pieds de façades…, les herbes indésirables s’immiscent partout ! Mais fini les molécules pour en venir à bout, place aux solutions mécanisées qui, depuis l’application de la loi Labbé, ont fait leur preuve et se sont nettement améliorées : les brosses, à lamelles ou torons d’acier, les systèmes à air chaud pulsé, à vapeur, à mousse… Tour d’horizon des ‘vraies’ solutions, sous réserve
de passages réguliers.

Avant de parler machines, il convient de rappeler que leur utilisation n’a de sens qu’avec la mise en place d’une stratégie globale de lutte, incluse dans un plan de gestion différenciée des espaces verts. Cette stratégie passe par l’enherbement des trottoirs dits perméables, l’utilisation des produits de biocontrôle, la diffusion d’informations aux habitants pour communiquer et leur expliquer dorénavant la présence de certaines plantes autrefois ‘indésirables’ entre deux sessions de désherbage… Ce n’est qu’après la définition de cette stratégie de lutte que les professionnels peuvent enfin se questionner sur les matériels qui permettront d’atteindre les objectifs fixés.
C’est dans ce contexte que les constructeurs proposent aujourd’hui des matériels innovants, ergonomiques et redoutablement efficaces. Lesquels choisir ? Sont-ils vraiment aussi performants ? Quelles technologies de désherbage utiliser ? Eléments de réponse. Mais dans tous les cas, il faudra respecter les conditions d’utilisation, utiliser ce matériel plusieurs fois par an… Tout sera aussi fonction de la nature des adventices.

Compact, le désherbeur mobile à eau chaude ‘Hoëdic CM’, fabriqué par la société Oeliatec, est positionné sur un chariot électrique, dont l’autonomie est de 8 h.

Indispensables brosses

Utilisables aussi bien en désherbage préventif que curatif, les brosses à conducteur marchant ou intégrées sur un tracteur sont devenues indispensables. “C’est le seul outil permettant d’arracher des indésirables bien implantées et de supprimer des mousses rendant les trottoirs glissants, tout en limitant la repousse de prochaines plantes grâce à un vrai nettoyage de fond (suppression de la matière organique dans laquelle elles s’implantent)” indique Bruno Del Din, commercial chez Yvmo, qui présente la brosse YV600. Grâce à son gabarit passe-partout (55 cm de large), cette machine a accès aux trottoirs les plus étroits. Fonctionnant à bas régime (donc silencieuse !), la YV600 limite à la fois la dégradation des brins et du revêtement. Deux types de brins peuvent équiper la machine : les lamelles, pour un désherbage sur des surfaces minérales traditionnelles, voire fragiles, et les torons en acier (brins ‘torsadés’), parfaits pour arracher les plantes les plus coriaces et éliminer les dépôts de matières organiques et de poussières urbaines en tout genre, favorables à la repousse. Depuis 2017, un guidon déporté permet d’atteindre facilement les pieds de murs. Comme quoi, l’innovation permet toujours de gagner en ergonomie, et donc en productivité. Petit gabarit toujours, avec les brosses AS 30 WeedHex 160 d’As Motor, d’une largeur de travail de 30 cm ! De son côté, la société Cornu propose la brosse GK-H de 6 CV (Ø 500 mm), à la rotation horaire et anti-horaire. Ses brins d’acier sont réglables par bagues rilsans afin de modifier sa dureté.
Pour les collectivités qui voient les choses en grand, Rabaud répond avec ‘Herbionet T’, une brosse adaptable à l’arrière ou à l’avant d’un tracteur compact (attelage 3 points, Catégories 0,1 et 2), spécialement conçue pour le désherbage des réseaux routiers. Son diamètre est de 500 ou 750 mm, avec des brins en acier méplat ou toron. Télescopique, le déport hydraulique est de 90 cm. Même principe avec les bras de désherbage Eco 20, 40, 40 K et 70 de Nimos, proposés par Data Green, dont le diamètre des brosses est de 0,6 à 1 m ! “Les brosses sont facilement changeables” assure Frédéric Crépin, gérant de Datagreen. Chez Poget, des brosses peuvent s’adapter à l’extrémité d’un bras d’épareuse à entraînement hydraulique pour désherber, ou plutôt démousser, le dessus et les faces latérales des murs. Nommées DHTE, ces brosses sont proposées en deux diamètres : 800 et 1 200 mm. Avec ces outils, rien n’empêche aussi de désherber la voirie et les angles des murs formés au droit des surfaces !
Nombre de passages : entre 3 et 8 passages/an selon les conditions climatiques, le contexte géographique et la pression des adventices.

La société Cornu propose la brosse GK-H de 6 CV (Ø 500 mm), à la rotation horaire et anti-horaire. Ses brins d’acier sont réglables par bagues rilsans afin de modifier sa dureté.

Les désherbeurs à eau chaude (et à mousse) : toujours plus compacts !

On peut encore entendre : “le problème avec ces désherbeurs, c’est leur encombrement !”. Plus maintenant avec le modèle Hoëdic CM de la société Oeliatec. Ce désherbeur mobile à eau chaude, d’une capacité de 300 L, est positionné sur un chariot électrique permettent de rendre l’utilisateur complètement autonome. “En déplacement, son autonomie est d’environ 8 h de travail, pour un temps de charge de 4 h” précise Jean-Pierre Barre, fondateur et gérant d’Oeliatec. Il est donc garanti sans bruit ! Même principe pour Weeding Tech, avec la machine compacte ‘Foamstream Municipal’, fabriquée en France. Développée spécifiquement pour un usage dans les communes, cette machine (1 200 x 1 206 x 2 120 mm) est plus compacte que sa grande sœur, la MW Series, donc plus ergonomique. Elle dispose aussi d’une lance à spectre plus large. Grâce à l’action de l’eau chaude et de la mousse (biodégradable à 100 %), les herbes indésirables et les graines contenues dans le sol, pointées avec l’extrémité des lances (brosse, haute pression, à double jet rotatif…), dépérissent en quelques jours. Les chewing-gums, très tenaces sur les sols, sont également éliminés. La société Cornu propose aussi un désherbeur à eau chaude, l’Alterno 24 V + HP, doté d’une cuve de 500 ou 1 000 L ! Son autonomie est de 8 h.
Nombre de passages : entre 2 et 8 passages/an selon les conditions climatiques, le contexte géographique et la pression des adventices.

Connectée à l’avant ou à l’arrière d’un tracteur, la brosse ‘Herbionet T’ de Rabaud possède des brins en acier méplat ou toron. Télescopique, le déport hydraulique est de 90 cm.

Les désherbeurs thermiques

Venir à bout des herbes indésirables à l’aide d’un système à air chaud pulsé, celui utilisé par les industriels pour rétracter des emballages, appliquer des bandes de marquage… Quelle drôle d’idée ! Pourtant, ce procédé d’air chaud pulsé, inventé et développé par la société Ripagreen, est redoutable.
Tout d’abord, la légèreté et la maniabilité de cette solution permettent d’être opérationnel rapidement et de se faufiler dans un environnement urbain souvent semer d’embûches.
Techniquement, le désherbeur se distingue par un chariot triporteur supportant une bouteille de propane. Poussé ou tracté, s’immisçant ainsi dans les moindres recoins à désherber (sous les bancs, autour des obstacles, le long des pieds de murs…), le chariot est équipé d’une lance mobile munie d’une buse en éventail, propulsant une lame d’air chaud à haute vitesse sur plus de 40 cm de large. Les adventices sèchent en 2 à 3 jours ! “Ce qui séduit, c’est sa rapidité, son ergonomie et son confort au quotidien” indique Olivier Garcia, gérant de LCE-Ripagreen.

Le désherbeur Ripagreen se distingue par un chariot triporteur supportant une bouteille de propane. Poussé ou tracté, s’immisçant ainsi dans les moindres recoins à désherber (sous les bancs, autour des obstacles…), ce chariot est équipé d’une lance mobile munie d’une buse en éventail, propulsant une lame d’air chaud à haute vitesse sur plus de 40 cm de large.

Dernière nouveauté, ce désherbeur est proposé en association avec le triporteur Pulse 3 de Ligier, dont l’autonomie est estimée entre 30 et 40 km. L’idéal pour se déplacer facilement, sans émissions directes de carbone dans l’atmosphère. Un système d’enrouleur automatique embarquant 15 mètres de tuyau permettent d’envisager une nouvelle approche pour désherber dans d’excellentes conditions et toujours dans la recherche du gain de temps au gré d’un circuit programmé.
Nombre de passages : entre 5 et 8 passages/an selon les conditions climatiques, le contexte géographique et la pression des adventices.

Développé spécialement pour les collectivités, le ‘Foamstream Municipal’ élimine adventices, mousses, chewing-gum et graffitis grâce à de l’eau chaude couplée à de la mousse biodégradable, stoppant la germination des graines contenues dans le sol.

Rappels sur les brosses

  • Nombre de passages : entre 3 et 8 passages/an selon les conditions climatiques, le contexte géographique et la pression des adventices ;
  • Rendements (selon les modèles) :
    – en curatif : 500 à 1 500 m²/h
    – en préventif : 3 000 à 5 000 m²/h
  • Largeur de trottoir minimale : 50 cm
  • Durée de vie des brosses :
    – en curatif : 15 à 100 h/an
    – en préventif : 3 à 50 h/an
  • Coût moyen d’un remplacement de disque contenant des fibres métalliques (brosse) : entre 100 et 380 € TTC. Sur certains modèles, les fibres peuvent être remplacées par les agents ;
  • Coût des fibres métalliques : environ 200 € TTC/mètre linéaire ;
  • Entretien annuel : environ 60 € TTC (vidanges, changements des bougies…).

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