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Un broyeur électrique pour des opérations écologiques

© FSI Franskan

La nouvelle déchiqueteuse mobile électrique TP175 du constructeur Danois TP importée par FSI Franskan a reçu lors de Salonvert 2018 le Palmarès des innovations dans la catégorie ‘Entretien des espaces verts’. Elle est équipée d’une puissante batterie Li-ion de 96 V qui lui permet de traiter des diamètres de bois allant jusqu’à 175 mm et de produire jusqu’à 6 m3 de copeaux de bois en une heure. Une solution verte, lorsque la réglementation européenne sur les émissions de diesel entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Après cette date, les moteurs diesel de plus de 35 CV devront être équipés d’un filtre à particules ou remplacés par des moteurs de moins de 25 CV. Un choix productif et écologique, avec des niveaux sonores nettement inférieurs à ceux d’un moteur diesel.

sondage

Selon vous, les outils à batterie seront généralisés d’ici 10 ans !

Pensez-vous que les outils à batterie vont se généraliser dans les services espaces verts d’ici 10 ans ?

Oui 88 %
Non 12 %

La plupart des sondés sont unanimes. Dans 10 ans, les parcs matériels seront majoritairement composés d’outils à batterie (tronçonneuses, taille-haies, débroussailleuses, véhicules utilitaires…). Quand on sait que ces machines ont fait un bond fulgurant ces 10 dernières années, on serait tenté de dire qu’il en sera de même dans autant d’années…

La phrase

« C’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants… » évoque Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, désormais ‘Capitale française de la Biodiversité 2018’.

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Besançon a été élue nouvelle Capitale française de la Biodiversité 2018 dans le cadre du concours national ‘Capitale française de la biodiversité’ devant Lille, Strasbourg, Rennes et Caen. Meilleure grande ville 2010 du concours, Besançon est cette année, la 8è ville à décrocher ce titre après Muttersholtz en 2017 et Rennes en 2016. Elle démontre l’excellence de la commune en matière de ‘conception et gestion écologique des espaces de nature’, thème du concours 2018.

Besançon (120 472 habitants, Département du Doubs) est située entre le massif du Jura et les plaines de Franche-Comté. Elle est structurée par 2.024 hectares de forêt et 7 collines. Elle bénéficie de la proximité d’espaces de nature exceptionnels aux portes de la ville historique : ces collines riches d’une flore diversifiée et patrimoniale, des pelouses calcaires, des massifs forestiers, les berges du Doubs. Des milieux qu’elle contribue à protéger et entretenir mais aussi à connaître. Cette base scientifique solide, forgée et suivie avec de nombreux partenaires depuis des années, caractérise l’action de la commune et lui permet d’aborder de manière pionnière des questions émergentes en matière d’écologie urbaine. La ville a repensé la place des pollinisateurs sauvages ou la gestion des espèces exotiques envahissantes. Elle œuvre pour préserver des milieux et des espèces protégées ou menacés, comme l’Apron du Rhône ou le Lynx. L’excellence de ses équipes qui gèrent 200 hectares de parcs et espaces verts urbains – dont 12 sites labellisés EcoJardin – est reconnue. Elle y développe notamment le semis et la plantation de végétaux locaux favorables à l’entomofaune, ainsi que des chantiers participatifs et un vaste programme d’animation et d’éducation à la nature pour les habitants et les scolaires telle que la Petite école dans la forêt. Enfin, la Ville de Besançon s’attelle à rechercher la conciliation entre préservation de la biodiversité et les différents usages des espaces de nature en matière de production économique, de déplacements, d’aménagement, de prévention des risques, ou encore d’activités sportives ou culturelles…

Une cérémonie de remise des trophées du concours se tiendra le lundi 19 novembre 2018 à l’Hôtel de Roquelaure, à Paris. Besançon se verra décerner le titre de ‘Capitale de la biodiversité 2018’ aux côtés des 7 autres villes lauréates. Le concours Capitale française de la biodiversité soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, est organisé par l’Agence française pour la biodiversité, Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville, l’agence régionale de la biodiversité en Ile-de-France et l’agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement en Provence Alpes-Côte d’Azur.

Pour Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, Président du Grand Besançon : « c’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants…. Le label Cit’ergie Gold, la tenue des premières assises nationales des insectes pollinisateurs, la démarche Besançon Naturellement Forestière et la reprise récente en régie de notre troupeau de chèvres, ont fait la force de notre candidature et toute notre singularité par rapport à d’autres villes. Besançon est un leader reconnu dans la transition énergétique et la protection écologique de ses espaces verts, pionnière de la biodiversité urbaine. Nous en sommes fiers. Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) démontre dans son dernier rapport qu’un changement sociétal profond est nécessaire, je veux redire l’importance du rôle des villes dans la transition énergétique ».

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Comme le nombre d’années nécessaires à la recherche pour mettre au point une nouvelle variété de gazon.

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« Nous travaillons aujourd’hui sur celles qui seront sur le marché en 2030. Même en anticipant sans cesse, impossible de prédire avec exactitude quel sera le climat et quels nouveaux besoins cela engendrera ! » indique Laurence Poinsard, responsable de la station de recherche de Semences de France à Beuvry-la-Forêt (Nord).

Saelen renforce son offre de broyeurs éponymes !

Pour le spécialiste historique du broyage mobile, la rentrée a été marquée par le lancement de 3 nouveaux modèles de broyeurs Saelen Les WS/18-35D et GS/Puma 35D seront prochainement disponibles en versions chenilles afin de répondre aux contraintes d’accessibilités des entreprises forestières, des élagueurs, mais aussi des collectivités et entreprises du paysage. Par ailleurs, la gamme GS intègre un nouveau modèle intermédiaire le GS/Panther 56 DS.

Une hausse de la commande publique !

L’Union Nationale des Entreprises du Paysage a présenté les résultats économiques de la filière paysage pour le 1er semestre 2018, issus du baromètre Unep-Val’hor-Agrica. La commande publique est à la hausse et la tendance annuelle 2018 tous secteurs confondus s’établit à + 5,5 %. Le début d’année a été très positif pour les marchés publics : avec une progression de + 11 % au 1er trimestre et + 3 % au suivant, ils représentent ainsi le segment le plus dynamique de ce début d’année 2018. Cette dynamique s’inscrit cependant dans un contexte électoral : « Les prochaines élections municipales se tiendront en 2020 et le cycle électoral voit traditionnellement les dépenses d’investissement augmenter en fin de mandat », rappelle Catherine Muller, présidente de l’Unep.

Sondage

Valorisation des déchets verts : le paillage d’abord !

Comment valorisez-vous vos déchets verts en priorité ?

Paillage 72 %
Compost 20 %
Plaquettes 8 %

 

Sans surprises, les gestionnaires d’espaces verts valorisent davantage leurs déchets verts en paillage. Encore faut-il qu’ils soient équipés en interne d’un ou plusieurs broyeurs dédiés à cet effet…

La phrase

« Mon idée a été de transformer des blocs de sécurité en béton en bacs végétalisés ayant la même fonction. Par ce biais, on a créé un concept multifonctions au service des villes : c’est à la fois un mode de végétalisation innovant et fonctionnel, un mode de sécurisation, évitant la plupart du temps l’intrusion de véhicules, et un support de communication pour les différents évènements qui se déroulent dans la ville » indique Fabrice Boinard, directeur de Citeflor et vainqueur du palmarès Innovations Salon Vert 2018, catégorie ‘Conception et Aménagement urbain’.

Dernièrement à Salon Vert, a eu lieu la remise des prix du palmarès des Innovations 2018. Le jury, composé d’utilisateurs professionnels a remis les prix selon 6 catégories différentes : ‘Construction et Réalisation’ à l’entreprise Innovations et Paysage, ‘Entretien des terrains de sports’ à Fleet Line Markers, ‘Entretien des espaces verts’ à FSI Franskan, ‘Nouvelles technologies’ à Greenbox, ‘Développement durable’ à Avril Industrie et ‘Conception et Aménagement urbain’ à Citeflor pour le CityMur®.

CityMur® est un hybride entre une jardinière et un mur végétalisé. C’est un concept modulaire de jardinières permettant l’implantation verticale de plantes afin de créer des garde-corps, des murets et des murs végétalisés. Il est facile à mettre en place, à déplacer, à inter-changer et à entretenir. Loués ou proposés à l’achat aux collectivités, les modules se composent d’un grillage en fil d’acier de 5 mm de diamètre, caractérisé par des mailles de 100 x 100 mm (où sont disposés les végétaux), d’un volume interne de terreau de 290 L et d’une réserve d’eau en aluminium de 30 L à leur base.

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Comme le pourcentage de vitesse de chaîne gagné par la nouvelle élagueuse MSA 161 T de Stihl en comparaison de la MSA 160 T.

Dotée d’une vitesse de chaîne et d’une puissance moteur élevées, la tronçonneuse d’élagage à batterie MSA 161 T bouscule les standards. La MSA 161 T gagne plus de 45 % de vitesse de chaîne par rapport à la MSA 160 T qu’elle remplace à la gamme : 16 m/s contre 11 m/s précédemment ! Son frein de chaîne instantané et sa sécurité renforcée par l’ajout d’un bouton supplémentaire permettent de travailler sans danger. La MSA 161 T est équipée de série d’une chaîne haute précision Stihl ¼ Picco ‘Made in Switzerland’. Poids : 2,5 kg (sans batterie). Guide : 30 cm. Batterie 36 V pro Stihl AP 200 : jusqu’à 130 couples/charges (Ø 15 cm).