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Les espaces verts, une priorité pour les électeurs.

Au lendemain du confinement et à quelques jours des élections municipales, l’Observatoire des Villes Vertes a interrogé les Français sur leur rapport aux espaces verts publics, en lien avec YouGov. Le constat est sans appel : 7 Français sur 10 (69 %) déclarent que les espaces verts publics leur ont manqué durant le confinement. Et, à l’approche du second tour des élections municipales, accorder plus d’importance aux espaces verts dans la ville doit être une priorité pour 8 Français sur 10 (78 %). Ainsi, il semble que les espaces verts publics soient devenus l’une des priorités pour les électeurs…

« Le confinement aura éloigné de nombreux citadins français du végétal durant plus de deux mois. Cette absence n’aura pourtant pas fait oublier aux Français les atouts et bénéfices que leur procurent les espaces verts au quotidien ; bien au contraire. Les appels à la réouverture des parcs et jardins publics lors de la première phase du déconfinement ont mis en lumière un besoin de nature renforcé par plusieurs semaines d’isolement, mais aussi le rôle majeur que les espaces verts jouent au sein de la ville pour répondre à des attentes personnelles et collectives ».

Conférence web sur les stations météo connectées

Compo Expert organise un webinar sur :
les stations météo connectées : anticipez les prises de décisions
pour vos gazons avec ces outils modernes d’aide à la décision
Le mardi 23 juin, à 14h00, Compo Expert organise un webinar sur ‘les stations météo connectées : anticipez les prises de décisions pour vos gazons avec ces outils modernes d’aide à la décision ». Inscription sur https://www.surveymonkey.de/r/KHRTZGB. A vos agendas !

Covid-19 :
les services s’adaptent

Si les mesures de confinement ont fortement impacté le quotidien de millions de Français, tant sur le plan personnel que professionnel, les services municipaux s’organisent, non sans difficultés, pour remplir certaines de leurs missions compte tenu des urgences et priorités.

Soignants, chauffeurs-livreurs, magasiniers dans la grande distribution… Autant de personnes dévouées et volontaires. Mais dans la gestion de cette crise, les grands oubliés sont certainement les agents des services techniques, toujours en première ligne pour nettoyer (et désinfecter) nos rues ainsi que le mobilier urbain, ramasser les ordures, embellir notre cadre de vie, continuer certains chantiers en régie, anticiper une sécheresse précoce…
Le tout, avec des effectifs souvent réduits, qui doivent d’ailleurs respecter scrupuleusement les gestes barrières sur le terrain, et des approvisionnements ralentis de matériels, parfois au compte-goutte (notamment des masques !).

Taux de présence des agents

D’une collectivité à une autre, le taux est très variable, aux alentours de 30 à 50 %.
A Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, le service parcs et jardins, composé habituellement de 18 agents, n’en compte plus que 7.
Les effectifs ont été réduits afin de permettre aux agents de respecter les distances ‘barrières’, et travailler ainsi dans le respect des consignes données par la municipalité et par le gouvernement” précise Claire Lefevre, responsable du service parcs, jardins et aménagements paysagers à la Ville. Même constat à Calais. “Au niveau des effectifs, nous avons mis en sécurité tous les agents présentant des risques pour leur santé. Les principaux cadres sont en télétravail. Nous avons des agents qui sont disponibles en cas de besoin, mais la plupart sont en confinement. Nous assurons une permanence avec un cadre présent chaque jour dans le service” indique Éric Bouton, responsable des espaces verts. D’une façon générale, tout évolue au rythme des décisions politiques.
“A l’annonce du confinement, en mars dernier, tous les agents ont été renvoyés chez eux, tout en restant joignables et en se tenant à disposition si besoin (astreinte). Puis, fin mars, nous avons pris la décision de reprendre certaines missions, notamment la tonte des sites stratégiques” précise Thierry Suire, responsable du service espaces verts du Passage d’Agen, une commune de 9 500 habitant ssituée dans le Lot-et-Garonne.

Mobilisation des agents sur le terrain

Pour assurer un service minimum, les agents qui sont mobilisés sur le terrain le sont uniquement parce que leur intervention est jugée impérative : ramassage des ordures, tonte, arrosage… “Tout d’abord, il a fallu justifier la nécessité de continuer à entretenir les espaces verts auprès des élus. Je l’ai justifié en indiquant qu’une minorité des agents travaillerait, et que pour le moral de la population, cela était très bénéfique de voir des espaces bien entretenus, dont ils profiteront après le confinement. Actuellement, nous avons deux agents qui travaillent 4 heures le matin et 4 heures l’après-midi en décalé d’une demi-heure” explique Emmanuel Corbin, responsable du service espaces verts de Divonne-les-Bains, dans l’Ain.
A La Roche-sur-Yon, en Vendée, Christian Rautureau a mis en place la stratégie suivante :
“à la fin de première semaine de confinement, on a organisé la reprise de la tonte pour les squares et parcs du centre-ville, ainsi que les espaces verts qui bordent les axes principaux. Quatre ‘tondeurs’, qui travaillent depuis deux entrepôts, se sont portés volontaires. Dans les faits, la tonte a démarré la deuxième semaine. Nous avons aussi agrandi nos zones de fauche pour diminuer nos zones de tonte” indique-t-il. De l’avis de tous, les tontes et les fauches ont vraiment marqué le ‘déconfinement des agents’. “Les tontes ont seulement été arrêtées pendant 15 jours, donc ce n’était pas dramatique, d’autant qu’avec les fraîcheurs tardives, l’herbe n’avait pas beaucoup poussé. Nous avons la chance d’avoir mis en place une gestion différenciée depuis de nombreuses années, et de façon assez étendue. Dans de nombreux sites (environ 60 au total), nous ne tondons que les cheminements et les bandes de propreté. Et chaque semaine, pendant deux jours, deux agents sont mobilisés sur les autoportées. Pas plus de deux agents par mission, avec chacun un véhicule pour intervenir séparément” précise Thierry Suire. Notons aussi la reprise des tontes sur les terrains de sports. “Depuis le 23 mars, les tontes des stades ont également repris et les réseaux d’arrosage ont tous été remis en route. J’ai aussi deux agents qui préparent les structures pour notre jardin éphémère que nous devons installer début juin en centre-ville, Place du Théâtre. Nous avons aussi recontacté les quatre entreprises qui ont des contrats d’entretien avec nous ; trois ont repris partiellement depuis début avril. Nous avons vérifié leur plan de continuité d’activité” indique Christian Rautureau.

Maintenir le contact avec les agents

Dès la deuxième semaine de confinement, j’ai créé un mailing avec les mails personnels de nos agents. J’ai appelé ce groupe ‘Coronavert’, et j’ai déjà diffusé cinq bulletins où je donne les informations du service, de la direction, de la mairie. J’ai eu de très bons retours des gars et de la direction générale. Pour l’instant, j’arrive à toucher 70 agents” détaille Christian Rautureau. Surtout, ne pas rompre les liens avec les agents. “Pour garder le fil, je les appelle chacun au moins une fois par semaine pour les tenir informer des évolutions, des tendances à venir. Beaucoup de questions fusent mais tous les agents sont très motivés… Ils veulent reprendre du service ! Pour l’heure, afin d’assurer la continuité de nos missions, l’adresse mail des services techniques, qui permet de remonter toutes les demandes des usagers (branches cassées, panneaux couchés…), est accessible depuis l’ordinateur privé des responsables. Je suis moi-même en contact quasiment tous les jours avec la directrice des services techniques. Je passe au bureau tous les jours également, sinon je télétravaille” indique Thierry Suire.

Production, plantation, livraison…

Le confinement s’est opéré en pleine période de production. “Nous avons mis en place une équipe réduite qui assure le repiquage des jeunes plants livrés récemment et celui des plants semés en début d’année. Là encore, nous espérons que quand tout rentrera dans l’ordre, nous aurons de quoi assurer un cadre agréable à ceux qui redécouvriront la joie de se promener en ville. Nous avons aussi assuré le repiquage des vivaces que nous avions reçues juste avant le confinement en pots de plus grand calibre afin de pouvoir les planter si la reprise est rapide, ou tout du moins les conserver pour une plantation à l’automne. Dans la même logique, nous avons planté dans notre pépinière les arbres qui venaient d’être livrés pour les différents remplacements en ville, ils sont suivis grâce à l’arrosage automatique” indique Éric Bouton. Pépinière toujours, “nous avons deux agents en production sous serres (un responsable et un agent). Dès le début, ils ont maintenu l’activité d’autant que nous avons reçu le 18 mars notre livraison de micromottes. Il était indispensable de procéder à leur repiquage, ainsi qu’au repiquage de nos propres semis” précise la responsable des espaces verts de Lunéville. “Les travaux concernant le fleurissement estival doivent commencer début mai pour les préparations de sol. Logiquement, nous devrons mobiliser plus d’agents, mais espérons que d’ici là, le confinement sera levé, dans le cas contraire, nous nous adapterons. L’activité étant réduite, les achats le sont également, toutefois ils peuvent se faire car nos fournisseurs habituels assurent les livraisons, nous pouvons réaliser nos bons de commandes en télétravail et fonctionner par mail et par téléphone” ajoute-t-elle. Une chose est sûre, les prochaines semaines seront décisives : déconfinement ou pas ? De façon progressive ? Masques obligatoires ? Quelles interventions pourront se programmer à nouveau dans l’espace public ? Beaucoup s’interrogent, notamment sur le rattrapage du retard accumulé (nettoyage des massifs, plantations estivales…). Mais nul doute que les responsables de service et les agents sauront, encore une fois, s’adapter.

A Maisons-Alfort, dans le Val de Marne

Dans cette ville 4 fleurs, les services municipaux sont mobilisés au minima pour entretenir et garder la commune propre et belle. “Nous avons tout organisé” précise Nicolas Fritz, directeur général des services techniques de la Ville. “Et tout mis en branle pour assurer, en respectant les gestes barrières, les opérations de propreté et de nettoyage, pour intervenir si nécessaire en matière d’éclairage urbain… Peu d’agents sont en télétravail. Pour ma part, je suis tous les matins au bureau pour gérer les dossiers urgents, donner les instructions. Le travail est réduit car nous n’avons pas de travaux à gérer et on est peu dérangé. Même si on est sollicité par les habitants qui sont confinés et qui en profitent pour ranger et débarrasser, et souhaitent que l’on enlève les encombrants. Mais là encore, on a réduit nos interventions car ce n’est pas une priorité. Les agents mobilisés assurent les opérations de ramassage des ordures pour maintenir l’hygiène publique et garder notre ville propre. Pour le service espaces verts, on a organisé un roulement de nos agents en mobilisant chaque jour une personne sur deux pour la tonte et la taille. Et si cela s’avère nécessaire, on appelle du renfort. En ce qui concerne le fleurissement de cet été, tout est commandé, mais rien n’a été encore réceptionné. Par ailleurs, pour les espaces verts et les terrains de sports, nos prestataires interviennent pour les travaux d’entretien avec une organisation spécifique pour eux aussi afin de respecter les gestes barrières sur les chantiers. Enfin, compte tenu des incertitudes relatives aux élections municipales, on ne peut pas non plus travailler sur les projets de mandat… Quelle drôle de vie !”.

A Nancy, autour de la place Stanislas

“Depuis le début du confinement, nous avons été 15 jours sous l’eau” explique Pierre Didierjean, directeur parcs et jardins de la Ville. “Il a fallu réorganiser les équipes, et les réduire pour respecter les consignes sanitaires et n’avoir qu’un agent par véhicule (équipé de gel et lingettes). On a réduit nos interventions aux tontes tout en les espaçant, aux travaux de propreté (débroussaillage…). Mais le printemps est là et la sécheresse aussi, on a donc mobilisé des agents pour procéder à deux arrosages hebdomadaires des bacs et jardinières. Chaque matin, deux agents sont mobilisés pour nourrir les animaux de l’espace animalier. Dans les serres, alors que nous recrutons beaucoup en CDD en avril-mai pour faire face aux opérations de repiquage, avec cette crise, on gère l’urgence. Aussi, j’organise le service et nos interventions le matin et l’après-midi. Je me challenge avec trois autres agents du service à celui qui repiquera le plus de plantes tout en respectant les distances sanitaires. Dans cette ville 4 fleurs, nous sommes attachés au cadre de vie mais dans la situation actuelle, nous maintenons notre belle cité propre et nous serons sûrement amenés à réduire de 50 % notre fleurissement estival ”.

 

Prolongation
des inscriptions

aux Victoires du Paysage !

Prolongation des inscriptions aux Victoires du Paysage !
J
usqu’au 2 juin 2020 12h !

Les Victoires du Paysage 2020 se déroulent dans un contexte inédit. Les priorités se rappellent à tous : agences, entreprises, employeurs, indépendants, maîtres d’ouvrage…et participer à un concours pourrait ne pas en faire partie.
Néanmoins, il est plus que jamais important de mettre en lumière la filière du végétal et du paysage dans son ensemble, de la soutenir pour contribuer à la relance de l’activité.

Le concours des Victoires du Paysage est fait pour cela : mettre en valeur les professionnels du végétal et du paysage, et les maîtres d’ouvrage qui s’engagent avec eux.
C’est pourquoi l’équipe de VAL’HOR et des Victoires du Paysage est mobilisée aux côtés de tous ceux qui souhaitent poser leur candidature à cette 7ème édition.
Le dépôt des candidatures est exceptionnellement prolongé jusqu’au mardi 2 juin 2020 12h pour laisser à tous le temps de finaliser ou de constituer leur dossier.

Solidarité :
don de voile d’hivernage
pour confectionner
des sur-blouses

@Javoy Plantes

Pépiniéristes, coopératives, fermes, gîtes et horticulteurs
de Saint-Cyr-en-Val (45), se sont alliés dans un élan de solidarité pour aider les hôpitaux à affronter cette crise sanitaire, en donnant du voile d’hivernage permettant de fabriquer des sur-blouses
de protection.

Depuis 2 semaines, Tony Cunha, responsable du service courses logistiques, travaillant pour les hôpitaux de Saint-Maurice (situés
à côté du Zoo de Vincennes – Val de Marne) sillonne les campagnes pour récolter du voile d’hivernage auprès des producteurs, horticulteurs et coopératives agricoles…

Le 16 avril dernier, les pépinières Javoy Plantes basées
à St Cyr en Val ont donné 1 000 m2 de voile d’hivernage spontanément. Les 150 couturières bénévoles des hôpitaux de St Maurice ont pu continuer à confectionner les sur-blouses
de protection à une vitesse spectaculaire. L’objectif est de couvrir
les besoins quotidiens 800 sur-blouses par jour. Cette tournée
a démarré il y 2 semaines, une quinzaine de rouleaux ont été récoltés à ce jour et 2 800 blouses ont été confectionnées.

Les entreprises solidaires : Villa Paul Cressonnières, Caahmro Jardin, Javoy Plantes, Verte Ligne Pépinière, La Ferme de la Patte d’Oie, les Jeunes Agriculteurs d’Ile de France,le Potager d’Olivier
et La Cueillette de Torfou.

Qualipaysage :
Thierry Muller
élu président

© Clément Vidon

Après onze ans passés en tant que vice-président du Bureau de QualiPaysage, l’organisme de qualification des entreprises du paysage, Thierry Muller en prend la présidence. Élu en janvier dernier pour trois ans, cet entrepreneur strasbourgeois place deux chantiers au cœur de son mandat : la finalisation de la refonte de la nomenclature et la création de labels. Thierry Muller succède ainsi à Marc Loiseleur.

Engagé de longue date

Diplômé de l’École supérieure d’architecture des jardins de Paris (ESAJ) en 1977, Thierry Muller est Chevalier du Mérite Agricole. En 1980, il fonde l’entreprise d’ingénierie et de travaux du paysage Thierry Muller SAS, à l’origine de nombreux travaux d’aménagements extérieurs à Strasbourg et dans sa région. Thierry Muller a toujours multiplié les engagements pour la profession “dont la particularité est de travailler avec le vivant : nos ouvrages sont des infrastructures vertes que nous accompagnons tout au long de leur durée de vie”, explique-t-il. Dès 1983, l’entreprise est qualifiée QualiPaysage, le seul organisme professionnel qui attribue, sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture, des qualifications relatives aux métiers du paysage.

En 2006, Thierry Muller intègre le conseil d’administration de QualiPaysage, et devient président de la commission technique en 2011. Constitué de chefs d’entreprises, de maîtres d’ouvrage publics et privés et de maîtres d’œuvre, QualiPaysage joue un rôle pédagogique auprès des entreprises qu’il accompagne, tout en restant au plus près des besoins des donneurs d’ordre publics et privés. “Cet équilibre paritaire est l’ADN de notre organisation qui a gagné en professionnalisme, en impartialité, en transparence et en représentativité ces dernières années, juge le nouveau Président. Je suis honoré par ce mandat que je conduirai avec engagement et conviction”.

 La révision des référentiels des titres de qualification

Avec son nouveau bureau composé de 8 membres, Thierry Muller poursuit le travail engagé par ses prédécesseurs, et finalise la refonte des référentiels visant à améliorer la lisibilité des titres de QualiPaysage. D’ici la fin de l’année, la nomenclature des métiers ne comportera plus que deux statuts (“Confirmé” et “Spécialisé”) au lieu de trois aujourd’hui. Saluée par l’ensemble des adhérents en 2019, la refonte des référentiels permettra une meilleure concordance entre la demande des donneurs d’ordre et l’offre des entreprises.

Les labels QualiPaysage, nouveaux gages de qualité des entreprises du paysage

“La création de labels par métiers est une formidable opportunité pour les entreprises de montrer le meilleur d’elles-mêmes”, déclare Thierry Muller. Cette mission, prioritaire sur sa feuille de route, intervient au moment où la demande de gage de qualité n’a jamais été aussi forte de la part des donneurs d’ordre.

En effet, depuis son entrée en vigueur le 1er avril 2019, le Code de la commande publique permet aux acheteurs d’exiger un label pour sélectionner leurs futurs prestataires. “A nous d’en déterminer l’ossature et d’identifier les éléments transversaux attendus des entreprises”, explique le Président de QualiPaysage. Nul doute que la défense de l’écologie y sera centrale : “nos entreprises doivent être le fer de lance de la réintégration de la biodiversité dans les écosystèmes urbains et périurbains”. Les labels métiers devront également intégrer d’autres piliers, parmi lesquels le niveau technique, le respect de la sécurité, la politique de formation, la qualité de la communication, la maîtrise des règles professionnelles ou encore la responsabilité sociétale. “Autant de défis à la fois passionnants et indispensables pour l’avenir”, conclut Thierry Muller.

Découvrez le magazine Espace public & PAYSAGE

Découvrez le numéro d’avril 2020, en cliquant ici

Espaces verts pour la conception, réalisation et gestion des espaces verts et des aménagements urbains. C’est le magazine le plus lus dans les services espaces verts des collectivités locales, depuis plus de 20 ans.
Profitez de ce moment pour lire et rejoindre le plus grand réseau professionnel, additionnez vos connaissances et partagez vos expériences
DANS CHAQUE NUMERO :
• de débats sur l’actualité et les tendances du secteur
• des témoignages de paysagistes concepteurs
• des projets et chantiers novateurs d’espaces publics, parcs et jardins..
• des partages d’expériences
• des nouveautés et innovations matériel et équipements
• des solutions en matière d’hygiène publique…

Appel aux dons
de masques, de blouses…

Le Samu Social 75 réitère à toute la communauté agricole son appel à don de masques, lunettes, combinaisons ou blouses.
Voici, ci-dessous, leur demande précise. Christine Laconde, directrice générale du Samusocial de Paris, a lancé un appel au don auprès du monde industriel, agricole et agroalimentaire pour disposer d’urgence de matériel de protection pour ses équipes qui en manquent cruellement. Les acteurs du monde agricole se sont déjà mobilisés sur le sujet, avec une invitation des Jeunes Agriculteurs à faire don de certains de leurs équipements aux personnes les plus exposées, notamment de masques, lunettes, combinaisons ou blouses généralement utilisés pour l’épandage de produits phytosanitaires. “Nos équipes sont actuellement en première ligne pour tenter de maintenir ouvertes nos structures d’hébergement, de soins de personnes sans-abris, nos maraudes. Mais les salariés, en particulier nos soignants, sont exposés à des risques de contamination au covid-19 compte tenu de la pénurie terrible d’équipements de protection. Outre les masques, nous n’avons plus du tout de stocks de vêtements jetables – surblouses, pyjamas, combinaisons, charlottes – et de lunettes de protection. C’est absolument urgent, dès dimanche nous n’aurons plus de stock… ” a indiqué la directrice.