Archives de catégorie : Actualités

Chanel : immersion
dans ses champs de fleurs

© CHANEL

En ce début avril, alors que se profilent la récolte du bigaradier (ou orange amer) et la floraison de l’Iris Pallida (dont on n’utilise que le rhizome), puis en mai la cueillette de la rose ‘Centifolia’ (ou Rose de Mai), Chanel vous invite à découvrir “Dans les Champs de Chanel”, pour partager la beauté et les pratiques de culture de ces trésors olfactifs que la nature nous offre.

Entre les fleurs et Chanel, l’histoire ne date pas d’hier. Ces matières premières d’exception ont construit un patrimoine olfactif exclusif, issu de fleurs cultivées, récoltées à la main depuis plusieurs générations. Partenaire exclusif de la Maison Chanel depuis plus de 40 ans, la famille MUL, implantée à Pégomas (06) depuis 5 générations, pratique sur 20 hectares une agriculture raisonnée qui respecte la plante, le rythme des saisons, laisse du temps au temps, n’épuise pas la terre et pérennise aussi les savoir-faire agricoles, botaniques et olfactifs ancestraux de la parfumerie française.

Le bigaradier, l’arbre magique de la parfumerie

Regroupées en petits bouquets près des feuilles, les fleurs blanches du bigaradier sont récoltées à la main, entre avril et mai et au petit matin quand la fleur est la plus concentrée en composants odorants. Aujourd’hui, la Maison soutient et développe un projet de filière durable du bigaradier, avec la volonté de préserver un savoir-faire unique et de garantir la pérennité d’un patrimoine rare.
Le bigaradier entre dans la composition de : “LES EAUX DE CHANEL – Paris-Riviera”.

L’Iris pallida, une fleur à l’élégante silhouette aérienne

L’Iris pallida, dont les fleurs longilignes d’un bleu tendre sont inodorantes, cache son trésor parfumé au cœur de ses racines. Il entre dans la composition de : N°19, N°19 l’Extrait, N°19 Poudré, LES EXCLUSIFS DE CHANEL – Misia.

La rose ‘Centifolia’, la douceur de mai

Une course folle se joue chaque matin pour récolter au mois de mai les roses aux pétales délicats. Elle entre dans la composition de : N°5, N°5 l’Extrait, Coco Mademoiselle.

Mesures d’adaptation
des règles de passation,

de procédure ou d’exécution des contrats de la commande publique

Voici l’analyse de Maître Salles concernant l’ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 portant diverses mesures d’adaptation des règles de passation, de procédure ou d’exécution des contrats de la commande publique.
 Application matérielle :
L’ordonnance est applicable aux contrats soumis au code de la commande publique ainsi qu’aux contrats publics qui n’en relèvent pas, en cours ou conclus durant la période courant du 12 mars 2020 jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire déclaré par l’article 4 de la loi du 23 mars 2020 susvisée, augmentée d’une durée de deux mois (article 1er).
Application non systématique :
Les dispositions de l’ordonnance ne sont mises en oeuvre que dans la mesure où elles sont nécessaires pour faire face aux conséquences, dans la passation et l’exécution de ces contrats, de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation (article 1er).
Prolongation des délais de réception des candidatures et des offres (contrats soumis au code de la commande publique) :
Sauf lorsque les prestations objet du contrat ne peuvent souffrir aucun retard, les délais de réception des candidatures et des offres dans les procédures en cours sont prolongés d’une durée suffisante. Cette durée est fixée par l’autorité contractante.
Cette disposition a pour objet de permettre aux opérateurs économiques de présenter leur candidature ou de soumissionner (article 2).
Possibilité d’aménager les modalités de la mise en concurrence prévues dans le DCE :
Lorsque les modalités de la mise en concurrence prévues en application du code de la commande publique dans les documents de la consultation des entreprises ne peuvent être respectées par l’autorité contractante, celle-ci peut les aménager en cours de procédure dans le respect du principe d’égalité de traitement des candidats (article 3).
Possibilité de conclure un avenant pour prolonger la durée des contrats :
Les contrats arrivés à terme entre le 12 mars 2020 et deux mois après la fin de l’état d’urgence sanitaire peuvent être prolongés par avenant, lorsque l’organisation d’une procédure de mise en concurrence ne peut être mise en oeuvre.
Il est prévu que la durée des accords-cadres peut ainsi dépasser quatre ans pour les pouvoirs adjudicateurs et huit ans pour les entités adjudicatrices (sept ans pour les marchés de défense et de sécurité).
Concernant les concessions conclues dans le domaine de l’eau potable, de l’assainissement, des ordures ménagères et autres déchets, leur durée peut être prolongée et être supérieure à 20 ans, sans examen préalable par l’autorité compétente de l’Etat (article 4).
Limite à la prolongation de durée d’exécution des contrats :
La durée de la prolongation des contrats publics ne peut excéder celle de la période prévue à l’article 1er (période courant du 12 mars 2020 jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, augmentée d’une durée de deux mois), augmentée de la durée nécessaire à la remise en concurrence à l’issue de son expiration (article 4).
Modification des conditions de versement des avances :
Les acheteurs peuvent, par avenant, modifier les conditions de versement de l’avance. Son taux peut être porté à un montant supérieur à 60 % du montant du marché ou du bon de commande. Ils ne sont pas tenus d’exiger la constitution d’une garantie à première demande pour les avances supérieures à 30 % du montant du marché (article 5)
Mesures relatives aux difficultés d’exécution du contrat (article 6) :
 Application matérielle : 
Les mesures prévues par l’ordonnance s’appliquent :
  •  Nonobstant toute stipulation contractuelle contraire,
  •  A l’exception des stipulations qui se trouveraient être plus favorables au titulaire du contrat.
 Impossibilité de respect du délai d’exécution sans mise en oeuvre de moyens excessifs : 
Lorsque le titulaire ne peut pas respecter le délai d’exécution d’une ou plusieurs obligations du contrat ou que cette exécution en temps et en heure nécessiterait des moyens dont la mobilisation ferait peser sur le titulaire une charge manifestement excessive, ce délai est prolongé d’une durée au moins équivalente à celle mentionnée à l’article 1er (période courant du 12 mars 2020 jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, augmentée d’une durée de deux mois).
Cette prolongation intervient sur demande du titulaire et doit être formulée avant l’expiration du délai contractuel.
Impossibilité d’exécuter tout ou partie des prestations sans mise en oeuvre de moyens excessifs : 
Lorsque le titulaire est dans l’impossibilité d’exécuter tout ou partie d’un bon de commande ou d’un contrat, notamment lorsqu’il démontre qu’il ne dispose pas des moyens suffisants ou que leur mobilisation ferait peser sur lui une charge manifestement excessive :
  • Le titulaire ne peut pas être sanctionné, ni se voir appliquer les pénalités contractuelles, ni voir sa responsabilité contractuelle engagée pour ce motif ;
  • L’acheteur peut conclure un marché de substitution avec un tiers pour satisfaire ceux de ses besoins qui ne peuvent souffrir aucun retard, nonobstant toute clause d’exclusivité et sans que le titulaire du marché initial ne puisse engager, pour ce motif, la responsabilité contractuelle de l’acheteur ; l’exécution du marché de substitution ne peut être effectuée aux frais et risques de ce titulaire. 
 Annulation d’un bon de commande ou résiliation du marché (conséquence de l’état d’urgence sanitaire) : 
Lorsque l’annulation d’un bon de commande ou la résiliation du marché par l’acheteur est la conséquence des mesures prises par les autorités administratives compétentes dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le titulaire peut être indemnisé, par l’acheteur, des dépenses engagées lorsqu’elles sont directement imputables à l’exécution d’un bon de commande annulé ou d’un marché résilié. 
Suspension d’un marché à prix forfaitaire et nécessité d’un avenant : 
Lorsque l’acheteur est conduit à suspendre un marché à prix forfaitaire dont l’exécution est en cours, il procède sans délai au règlement du marché selon les modalités et pour les montants prévus par le contrat.
A l’issue de la suspension, un avenant est nécessaire. Il détermine :
– les modifications du contrat éventuellement nécessaires,
– la reprise du contrat à l’identique ou sa résiliation
– les sommes dues au titulaire ou, le cas échéant, les sommes dues par ce dernier à l’acheteur.
Suspension de l’exécution d’une concession : 
Lorsque le concédant est conduit à suspendre l’exécution d’une concession, tout versement d’une somme au concédant est suspendu et, si la situation de l’opérateur économique le justifie et à hauteur de ses besoins, une avance sur le versement des sommes dues par le concédant peut lui être versée.
Modification des modalités d’exécution d’une concession non suspendue : 
Lorsque, sans que la concession soit suspendue, le concédant est conduit à modifier significativement les modalités d’exécution prévues au contrat, le concessionnaire a droit à une indemnité destinée à compenser le surcoût qui résulte de l’exécution, même partielle, du service ou des travaux, lorsque la poursuite de l’exécution de la concession impose la mise en oeuvre de moyens supplémentaires qui n’étaient pas prévus au contrat initial et qui représenteraient une charge manifestement excessive au regard de la situation financière du concessionnaire.
Maître Sylvain Salles
axone-avocats.com

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Espaces verts pour la conception, réalisation et gestion des espaces verts et des aménagements urbains. C’est le magazine le plus lus dans les services espaces verts des collectivités locales, depuis plus de 20 ans.
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Coronavirus
et marchés publics

Le 18 mars 2020, la Direction des affaires juridiques (la “DAJ”) de Bercy a clarifié, dans un communiqué, les conditions de recours aux procédures négociées sans publicité ni mise en concurrence pour l’attribution de certains marchés publics, compte tenu de la situation d’“urgence impérieuse” créée par la crise sanitaire actuelle.
La DAJ a également précisé les propos du ministre de l’Economie et des Finances concernant la possibilité pour les parties à un marché public de se prévaloir de la situation de force majeure résultant de la pandémie de COVID-19.

L’état d’urgence sanitaire quand, pourquoi
et comment ?

Le Conseil des ministres a adopté mercredi trois projets de loi (un projet de loi organique, un collectif budgétaire et un projet de loi ordinaire) destinés à lutter contre l’épidémie de covid-19 et permettre au Gouvernement de lisser les conséquences de ses décisions liées à cette crise dans tous les secteurs d’activité du pays.
Ces textes ont été transmis dans la foulée au Parlement.
Parmi les diverses dispositions de ces trois projets, la création d’une nouvelle catégorie d’état d’urgence, l’état d’urgence sanitaire, aux côtés de celles déjà prévues par la loi n°55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence (atteintes graves à l’ordre public et calamité publique), suscite beaucoup de commentaires.

L’UNEP recommande
la fermeture
des entreprises

Cher(e)s collègues,
Les mots sont désormais lâchés, nous sommes en guerre. 
Voici le contexte : la priorité de tous est de faire barrage au virus. Pour l’instant, notre filière n’est pas concernée par l’obligation de cessation de toute activité. Néanmoins, celle-ci va rapidement devenir très difficile à poursuivre faute de pouvoir se fournir et des refus de passage chez les clients.
Le confinement, plus que fortement recommandé, n’a pas été strictement imposé : c’est ce flou qui nourrit aujourd’hui nos interrogations sur ce que nous devons faire en tant que chef d’entreprise.
Il est de mon devoir de vous inviter à faire de la sécurité de vos collaborateurs et de la lutte contre la propagation de ce virus votre priorité n°1 ! 
Cette priorité est désormais celle de tous les Français.
Aussi, comme je l’ai fait à midi dans mon entreprise pour les 15 prochains jours, je vous recommande de mettre en suspens votre activité (en effectuant une demande d’activité partielle) afin que vos collaborateurs restent chez eux.
Si malgré tout, vous devez ou êtes contraints de poursuivre votre activité, il est impératif de modifier tous les process dans vos entreprises : un collaborateur par cabine, pas de réunion ni de travail en équipe, du télétravail (dans les rares cas où c’est possible). Et de rappeler régulièrement des règles de sécurité, ces fameux gestes barrières .
Dans ce cas, il est toutefois impératif de renvoyer chez eux vos stagiaires, vos apprentis mineurs ainsi que les personnes à risque !
Le gouvernement débloque actuellement des fonds exceptionnels pour permettre aux entreprises de pouvoir passer cette période sans trop de casse.
L’Unep se mobilise pour identifier les outils votre disposition (activité partielle, attestation de déplacement, …) et vous tenir à jour des dernières actualités. L’Unep fait toutes les démarches nécessaires auprès des autorités, pour s’assurer que le dispositif d’activité partielle couvre tous les cas de figure.
Je vous invite à reprendre toutes les communications que l’Unep vous adresse par mail depuis vendredi et de vous rendre sur notre site internet pour les derniers développements.
Nous vivons des moments troublés où nous devons agir dans un seul but : la sécurité de tous ! L’Unep est à coté de vous en ces moments difficiles.
Laurent Bizot Président de l’Unep – Les Entreprises du Paysage

Poursuite du travail
sur les chantiers

du BTP et du Paysage ?

La CNATP (chambre nationale de l’artisanat des Travaux Publics et du Paysage) est scandalisée par les injonctions du Ministère de l’Intérieur appelant à poursuivre le travail sur les chantiers du BTP et du paysage.
Pour David Lemaire, secrétaire générale de la CNATP, « la volonté du gouvernement d’encourager la poursuite des travaux sur les chantiers tout en garantissant la sécurité des personnes semble totalement irréalisable.
 
La CNATP exige que toutes les demandes d’activité partielle soient acceptées pendant cette période transitoire pour les entreprises qui ne pourront pas poursuivre leur activité et que les remboursements se fassent dans un délai qui ne pourra excéder 2 semaines. Il en va de la survie de nos entreprises !
 
Les chefs d’entreprises que nous représentons sont responsables et décideront de la poursuite ou non de l’activité selon leurs capacités, les moyens de leur entreprise et de leur environnement (chantiers, approvisionnement …) dans le strict respect de la sécurité de leurs salariés.  » 

Déclaration de Mikaël Mercier, Président de l’Interprofession VAL’HOR, suite aux annonces du Président de la République du jeudi 12 mars 2020

Paris, le vendredi 13 mars 2020 
Déclaration de M. Mikaël Mercier, Président de l’Interprofession VAL’HOR suite aux annonces du Président de la République du jeudi 12 mars 2020. 
Les annonces du Président de la République hier soir vont nous amener tous, individuellement et collectivement, à prendre des mesures pour endiguer la propagation du coronavirus. Bien sûr, notre santé à tous est la priorité. Pour autant, au sein de notre filière, cela aura un impact économique et social considérable, d’autant plus à cette période de l’année, si stratégique pour nous tous et dans un contexte économique où, déjà, de nombreuses entreprises sont fragilisées. 
Face à cette crise sanitaire sans précédent, l’Interprofession est à vos côtés et saura être attentive et active, avec les fédérations professionnelles, pour informer le Gouvernement de la situation de l’ensemble de la filière, veiller à l’application des mesures de soutien annoncées. L’interprofession aura aussi à prendre sa part dans une communication de crise pour participer à la relance du marché. 
En tant que Président de VAL’HOR et comme chef d’entreprise, soyez assuré de mon soutien, de mon engagement et de ma détermination. Les difficultés auxquelles la filière doit faire face nous sont communes, les solutions apportées le seront aussi. 
Mikaël Mercier
VAL’HOR – l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage reconnue par l’Etat par arrêté interministériel le 13 août 1998 44 rue d’Alésia 75682 PARIS Cedex 14 – www.valhor.fr – valhor@valhor.fr – Tél : +33 (0)1.53.91.09.09 – Fax : +33 (0)1.53.91.09.08 N° SIRET 43198518300026 – APE 9499Z – N° TVA Intra-communautaire FR 59.431.985.183 

Jardins, Jardin :
concours de l’innovation 2020

Événement annuel parisien, Jardins, jardin reprendra ses quartiers d’été, du mercredi 3 au dimanche 7 juin 2020, au cœur du jardin des Tuileries.

Un rendez-vous incontournable dédié aux amoureux du jardin urbain et du design d’extérieur, qui attire chaque année
plus de 20 000 visiteurs. Pour sa 17e édition, Jardins, Jardin propose la thématique ‘Sous les pavés, un jardin ! De l’utopie à la réalité’,
à laquelle le Concours de l’Innovation s’inscrit également pour laisser libre cours à son imagination. Nouveauté de cette année,
le Concours de l’Innovation accueille maintenant deux catégories
de projets. La première a pour objet de sélectionner des projets capables de réinventer des ‘natures urbaines’. La seconde récompensera les créations et les objets innovants : mobiliers d’extérieurs, accessoires…Les candidatures sont ouvertes !

www.jardinsjardin.com

Le réchauffement climatique
diminue la diversité des pollinisateurs

A partir de la plus grande base de données d’insectes pollinisateurs jamais constituée, issues de diverses sources, dont les collections du Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), une équipe de chercheurs français, notamment du Centre d’Écologie et des Sciences de la Conservation (MNHN – CNRS – Sorbonne Université) et européens, ont étudié les changements de période de vol de 2 000 espèces de pollinisateurs entre 1960 et 2016 dans 20 pays européens. Résultats : les pollinisateurs volent de façon moins synchronisés et, en moyenne, moins longtemps. Puisque les différents groupes de pollinisateurs tendent à réduire leur période d’activité et n’avancent pas leur période de vol au même rythme, ils se retrouvent de plus en plus isolés au cours de la saison de pollinisation. Ceci aboutit à une baisse de la diversité simultanée des pollinisateurs.