Archives de catégorie : Aménagement/Mobilier urbain

La charte du mobilier urbain, un outil indispensable

Les fabricants proposent des bancs, des corbeilles ou bien encore des potelets aux codes de conception identiques, ce qui permet, sur le terrain, d’harmoniser le mobilier, sans discontinuité visuelle, dans une rue ou un secteur défini.

Nombreuses sont les collectivités qui décident d’établir une charte dans le but d’harmoniser le mobilier dans leur espace public. Plus qu’un référentiel, c’est un outil de cohérence urbaine, qui plus est source d’importantes économies.

Un paysage urbain identitaire et harmonieux ne peut se construire, au fil des années et des projets d’aménagement, sans des lignes de conduites claires et précises. Il en va de la cohérence globale de la ville car rien n’est pire, en effet, que des façades hétérogènes d’un bâtiment à l’autre, des revêtements de sol discontinus, des candélabres disparates… Et le mobilier urbain ne fait pas exception ! Dépareillé ou vétuste, il met à mal ses fonctionnalités dans l’espace public, son esthétique et l’image même de la ville qu’il véhicule. D’où l’impérieuse nécessité d’établir une charte pour harmoniser le mobilier urbain.

Principe

La charte n’est pas un référencement du mobilier existant, loin de là, mais “ce vers quoi on souhaite tendre” indiquent les collectivités qui l’ont mis en place (Bordeaux, Poissy…). Autrement dit, ce que les Villes et, indirectement les habitants souhaitent voir dans l’espace public : du mobilier harmonieux, élégant et bien entretenu. L’objectif n’est donc pas de lister les bancs, les corbeilles ou autres potelets, mais de proposer une ligne de conduite à tenir lors des prochains aménagements ou requalifications : style, matières, couleurs et autre, secteur par secteur, quartier par quartier.
Elle est généralement établie par tous les acteurs du territoire : les élus, y compris ceux du Département, les Communautés urbaines, les services techniques, les bailleurs sociaux, mais aussi la société civile. D’ailleurs, les élus et les services techniques ont tout à gagner en établissant une charte. Elle simplifie le travail de rédaction des consultations des marchés publics, réduit l’entretien du mobilier (moins de mobiliers détériorés, présence d’une feuille de route pour chaque mobilier/secteur…) et permet de réaliser des économies non négligeables (achats de matériaux robustes plutôt que des matières fragiles, élimination du mobilier ‘inutile’ et coûteux, optimisation du travail des agents…). C’est aussi l’occasion de remettre aux normes des équipements devenus vétustes.

La charte doit définir, secteur par secteur, les matériaux
à privilégier. Sans surprise, l’acier est le matériau le plus résistant, ce qui garantit la pérennité du mobilier implanté.

Les fabricants élargissent leur gamme

Afin de proposer aux collectivités du mobilier harmonieux, des corbeilles aux bancs en passant par les potelets, les fabricants proposent une multitude de gammes. “Les petites et moyennes collectivités vont généralement procéder à une sélection de produits qui répondent à leurs besoins dans les catalogues existants des fabricants. Parfois, pour une même fonction, plusieurs modèles différents peuvent être choisis en fonction de l’implantation (centre-ville, quartiers résidentiels, faubourgs…). Ainsi, plus l’offre d’un fabricant est large, plus les collectivités ont des chances d’y trouver des réponses appropriées, sans avoir à se disperser. Mais au sein d’une même ligne esthétique, toutes les fonctions recherchées par le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre sont proposées dans un design coordonné, propice à l’homogénéité visuelle des aménagements” indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant d’Acropose.
En feuilletant les catalogues, les fabricants proposent suffisamment de gammes de mobiliers pour correspondre à un large spectre de sensibilités esthétiques. “Nous déclinons nos produits dans un esprit de ‘collections’. Un marqueur esthétique (couleur, matériau, finition, design…) en définit l’identité” précise Bruno Lebranchu, dirigeant d’Accenturba.
Les fabricants ont également tendance à élargir leurs gammes existantes. Si elles ne comprenaient qu’un banc, une corbeille et un potelet, ils proposent aujourd’hui des chaises, des banquettes, des cendriers… pour constituer un panel complet. “Par exemple, il est possible de créer une corbeille à partir d’une gamme de mobilier existant” indique Joël Lemoine, directeur de Tôlerie Forezienne. Quoi qu’il en soit, la charte doit définir des formes, des matériaux… pour chaque typologie urbaine. En France, il y a suffisamment de fabricants pour répondre à toutes les demandes, pour peu que la Ville ait rédigé une charte, qui identifie clairement les besoins.

Pour harmoniser le mobilier urbain, les fabricants déclinent une multitude de gammes, dont les couleurs, le style et les formes confèrent à la ville ou au quartier une identité propre.

L’exemple de Poissy (78)

En décembre 2016, la Ville de Poissy, dans les Yvelines, a établi une charte pour harmoniser le mobilier urbain. “C’était urgent. Nos mobiliers étaient très hétérogènes, avec de nombreux modèles différents de bancs, de corbeilles… Sans parler des couleurs, des styles… Nous avions réellement besoin d’un outil d’harmonisation. C’est pourquoi, nous avons rédigé une charte qui sera dorénavant utilisée à chaque fois que des travaux neufs ou de rénovation auront lieu” indiquent Florence Xolin, adjointe au maire, délégué au patrimoine, et Françoise Carcassès, directrice adjointe des services techniques. Pour rédiger en interne un tel document, les services et les élus se sont concertés. Quant aux bailleurs sociaux, élus du Département, représentants de la Communauté urbaine, ce sont des partenaires. Après une première étude de constats, relevant le mobilier existant (ceux à enlever en priorité, à conserver, à remettre aux normes…), élus et techniciens ont défini leurs besoins. “Nous voulions relier les quartiers entre eux (l’hypercentre, les berges de Seine et la zone économique) par du mobilier harmonieux. Nous voulions créer du lien physique avec des équipements durables et solides” précise l’élu. Par exemple, les corbeilles en aluminium ont été abandonnées au profit de modèles en acier, jugés plus solides, les candélabres en applique ont été privilégiés en hypercentre pour ne pas encombrer des trottoirs déjà étroits, les plantations de pleine terre remplaceront aussi souvent que possible les jardinières… Si tous les mobiliers existants ne peuvent être remplacés pour des raisons budgétaires, un code couleur a été défini pour uniformiser les nouveaux équipements. “Nous avons opté pour le RAL 7016, qui correspond à un gris foncé”. En espérant qu’avec un budget d’environ 60 000 € TTC/an pour renouveler le mobilier urbain, la Ville de Poissy réussisse son pari d’ici quelques années. Des appels d’offres devraient être lancés d’ici peu. Aujourd’hui, c’est la Communauté urbaine qui est en charge de la voirie ; l’application de la charte se fait donc en concertation entre la Ville et la CU.

Article paru dans le numéro d’Avril 2018, abonnez-vous

Cendriers de rue : dites stop aux mégots !

Alors que le spectre de l’amende plane sur tous les fumeurs qui confondent volontairement caniveaux et poubelles, les collectivités multiplient la présence de cendriers dans l’espace public. La prise en compte des facilités d’entretien pour les agents incite les fabricants
de mobiliers à proposer des cendriers plus ‘ergonomiques’,
et parfois, ‘hybrides’.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Avril 2018, abonnez-vous

 

En ville, on se détend avec le mobilier urbain !

Un esprit ‘chic’ associé à la rigueur d’un design aux lignes
conviviales : voilà comment le mobilier urbain peut inciter
les citadins et les touristes à prendre leur temps, à profiter
de l’instant présent et du paysage environnant. Plus qu’une assise confortable, le mobilier urbain est un véritable ‘aimant’ (dans tous les sens du terme !), l’atout majeur des gestionnaires pour renforcer l’attractivité de l’espace public. On s’assoie pour se détendre, profiter d’un instant de calme et rompre avec les rythmes effrénés du quotidien !

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Mars 2018, abonnez-vous

Barrières ‘jardinières’ :
du mobilier fleurissant…

barriere

Déclinaisons ‘fleuries’ des barrières standards, avec des lignes
qui se marient parfaitement avec l’univers végétal, les barrières ‘jardinières’, appelées aussi barrières ‘fleuries’, contribuent
à l’identité d’un lieu tout en restant dissuasives dans l’espace public. Alors que la sécurité est la priorité n°1 des collectivités et que
les citadins souhaitent davantage de verdure en ville, autant privilégier ce genre de mobilier, fonctionnel et résolument esthétique.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Février 2018, abonnez-vous

‘Affinité’ de Sineu Graff

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‘Affinité’ est une solution d’aménagement au design épuré, qui ouvre des figures illimitées pour sculpter le paysage urbain. Modules droits ou courbes, variabilité du sens d’alignement des lattes, avec ou sans dossiers, installation isolée des assises ou en configurations multiples, longueurs, formes et couleurs selon la créativité… Ce mobilier laisse cours à l’imagination. La douceur des profilés de bois des assises est une source de confort et d’agréments.

www.sineugraff.com

Maîtrise du coût global : l’enjeu du mobilier urbain

mob-urbain

Face aux contraintes de fonctionnement, la connaissance
du coût global d’un aménagement, intégrant les coûts différés,
est primordiale pour valider ou non le(s) projet(s) proposé(s) et,
indirectement, ne pas amputer les capacités d’investissement
à venir. Cette maîtrise des coûts induits conditionne inévitablement
le choix des équipements urbains, à commencer par le mobilier,
qui devra rester en place sans être l’objet d’interventions trop
onéreuses : remplacement, entretien… L’Agence Urbicus
nous présente 4 projets, avec autant de façons d’intégrer
intelligemment le mobilier urbain.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Janvier 2018, abonnez-vous

La personnalisation
chez Acropose,

l’exemple de Châteaulin

Bac à fleur Graph sur mesure - Chateaulin (121)

Dans le très large catalogue d’Acropose, concepteur et fabricant
français de mobilier urbain, une ligne de mobiliers personnalisables
a retenu l’attention de la Mairie de Châteaulin : la ligne Graph
(labellisée OFG – Origine France Garantie). Le maître d’œuvre
de ce projet, l’agence d’architecture A3 Paysage, a imaginé comme
une exposition permanente en plein air dans l’esprit « cartes postales
anciennes
» sur la base du bac à fleur Graph. C’est donc une quinzaine
de bacs de dimension 0,8 x 0,8 m qui ont été installés, avec chacun
deux faces imprimées d’un décor spécifique et deux faces neutres.
30 cartes postales anciennes sont ainsi exposées au format XXL,
qui retracent l’histoire et la vie de la commune aux 19e et 20e siècles.
La langue bretonne, véritable symbole identitaire, se retrouve
dans les légendes des photos (traduites par l’office publique
de la langue bretonne), également inscrites en français.

Le bac à fleurs Graph est constitué d’une structure en acier,
qui reçoit le bac intérieur de plantation galvanisé et sur laquelle
sont fixés quatre parements en tôle d’acier d’épaisseur 3 mm.
L’acier est traité galvanisation à chaud (structure) ou par application
d’un primaire anticorrosion époxy-zinc (parements), puis reçoit
une laque de finition polyester thermodurcie. Les faces imprimées
sont protégées en outre avec un vernis polyuréthane. Le bac à fleurs
repose sur quatre pieds charges lourdes réglables en hauteur.

www.acropose.com

ACCENTURBA

ACCENTURBA vous présente le banc Francis, figure de proue d’une nouvelle ligne de mobiliers urbains.

Ce banc public entièrement construit en acier thermolaqué allie caractère, élégance et robustesse. Sa construction en tôle d’acier entièrement soudée monobloc vous garantit une résistance optimale. A partir de ce produit, Accenturba décline une gamme complète comprenant : une banquette, une chaise, un assis-debout, une corbeille, une jardinière et une grille d’arbre.

Le fil conducteur ayant mené à cette création repose sur l’idée de proposer un motif à la fois géométrique et déstructuré, inspiré d’un esprit industriel et adapté à notre tendance contemporaine. Comme pour l’ensemble de ses produits, Accenturba met à votre disposition un design soigné et une conception adaptée aux contraintes liées à l’exposition en espace public. Cette démarche aboutit à l’alliance de la durabilité à des lignes harmonieuses.

La finition reste conforme au standard Accenturba et se déroule en trois phases :

  • grenaillage SA 2,5 ;
  • traitement anticorrosion riche en zinc cuit au four ;
  • peinture poudre polyester qualité architecturale cuite au four.

Pour des aménagements en bordure de littoral ou en milieu sensible, une protection par galvanisation à chaud avant thermolaquage est possible. Tous nos mobiliers sont disponibles en coloris au choix selon les nuanciers Futura Akzo Nobel et RAL sans supplément de prix.

Accenturba, fidèle à son éthique, garantit des unités de fabrication exclusivement situées en France, sur la région Occitanie.

Référence : BN026

Dimensions :

  • Longueur : 1 880 mm
  • Hauteur de dossier : 760 mm
  • Hauteur d’assise : 440 mm
  • Profondeur : 670 mm
  • Poids : 54 kg
  • Scellement par 4 chevilles M12 inox non fournies.
  • En accord avec la norme NF P 99-610 catégorie S.

www.accenturba.com

ACROPOSE

ACROPOSE3ACROPOSE présente son bac à fleurs Graph, un bac à fleurs personnalisable.

Le bac à fleurs Graph est constitué d’une solide structure en acier sur laquelle sont fixées quatre tôles d’acier d’épaisseur 3 mm personnalisées avec un décor imprimé et protégé avec un vernis polyuréthane thermodurci. Il intègre un bac intérieur en tôle d’acier d’épaisseur 2 mm galvanisé.

L’acier est traité par application d’une couche anticorrosion à base de zinc puis d’une couche de finition en polyester thermodurcissable.

Le bac à fleurs repose sur 4 pieds réglables en hauteur.

Exemple ci-contre, le maître d’œuvre du projet a imaginé une exposition permanente en plein air dans un esprit « cartes postales anciennes » sur la base du bac à fleurs Graph personnalisable. C’est donc une quinzaine de bacs de dimension 0,8 x 0,8 m qui ont été installés dans la commune de Châteaulin (29), avec chacun, deux faces imprimées d’un décor spécifique et deux faces neutres.

www.acropose.com/

AREA

AREA vous propose ses mobiliers urbains Antibes & Nice.

S’il est bien un élément de mobilier présent dans toutes les maisons, c’est la chaise ! Ce postulat, si évident, a poussé la société Aréa
à construire une gamme de mobilier urbain autour de ce sujet
si familier, et pourtant tout aussi indispensable à l’espace public
qu’à l’espace privé.

Ces mobiliers traduisent l’attachement de la société Aréa
à un principe simple qu’il est aujourd’hui nécessaire d’encourager
dans les espaces publics : retrouver en plein air l’intimité
et la convivialité que l’on éprouve chez soi.

Chaise et banc Antibes illustrent le travail mené sur l’idée d’échelle individuelle en milieu urbain, qui répond aux attentes des nouveaux usages citadins.

www.area.fr