Archives de catégorie : Eclairage & Lumière

Recyclage,
des efforts sont à faire !

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Si le décret n°2005-829 et le code l’environnement obligent les fabricants et importateursde matériels d’éclairage à organiser et à financer la collecte et le recyclage des Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) détenus par leurs clients, à savoir notamment les collectivités, ces dernières, en tant que ‘productrices de déchets’, sont également tenues d’assurer une parfaite élimination des DEEE. Pourquoi et comment recycler ?Réponse auprès de l’éco-organisme ecosytem et des fabricants.

Un chiffre : 5 mg. Comme la concentration de mercure contenue dans certaines lampes et ballons ‘fluo’ (interdits depuis 2015). Multipliée par la dizaine de millions de lampes concernées à l’échelle nationale, cette valeur infime, quoi que déjà très nocive pour l’environnement et la santé des organismes, présente un véritable danger. Et encore, il ne s’agit là que d’un seul composant d’une seule catégorie de lampes à décharge. Que dire des retardateurs de flamme bromés présents dans le plastique des luminaires, des fibres céramiques réfractaires, des polychlorobiphényles de nos lampes… ? Heureusement, il y a la solution connue de tous pour récupérer et valoriser l’ensemble de ces composants : le recyclage. Une action simple et utile pour redonner une seconde vie aux lampes à décharge notamment, encore majoritaires par rapport aux LED.

Pourquoi recycler ?

L’objectif du recyclage des luminaires, des lampes et des armoires électriques est de dépolluer et réutiliser les matériaux qui les composent, afin de préserver les ressources naturelles et d ‘éviter les risques de pollution. L’organisme ecosystem organise la collecte et le traitement des lampes en confiant les équipements collectés à des sites de traitement conformes aux normes environnementales. Si les éléments métalliques repartent en fonderie (coques, crosses, âmes des câbles d’alimentation…), les plastiques font l’objet, avant leur recyclage, d’un tri rigoureux : ceux contenant des polluants, types retardateurs de flammes bromés telles les gaines de câbles, sont détruits par incinération associée ou pas à une valorisation énergétique. Les circuits imprimés sont confiés à des sociétés spécialisées sous contrat avec l’éco-organisme. Ce sont de véritables mines d’or (au sens propre comme au figuré). En effet, une tonne de circuits imprimés contient jusqu’à 200 grammes d’or (Source : Ademe). Les résines époxy qu’ils contiennent sont destinées à une valorisation énergétique, alors que le PCB, les fibres céramiques réfractaires ou bien encore le mercure (contenu dans les poudres fluorescentes des lampes et les écrans rétroéclairés), font l’objet d’un traitement adapté dans des centres de dépollution. Pour le verre, provenant des vasques, la filière de recyclage permet la fabrication de nouveaux produits, comme des abrasifs ou des isolants pour le bâtiment, après adjonction de silice vierge.

Le recyclage des lampes et autres équipement électrique usagés est financé grâce à l’éco-participation que tout utilisateur paie lors de l’achat d’un produit neuf.

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Collecte des DEEE : pas toujours respectée dans les collectivités

Selon l’estimation de l’éco-organisme ecosystem, issu de la fusion de Recylum et d’Eco-systèmes, 60 % des lampes sont recyclées, incluant celles issues de l’éclairage public. Un bon taux, mais que dire des 40 % restants ? Les lampes usagées sont-elles encore stockées dans les locaux des services techniques ? Sont-elles jetées à la ferraille en même temps que les luminaires ? Le doute est permis. “Les luminaires, comme les lampes, n’ont rien à faire dans les bennes à ferraille, encore moins dans celles réservées au DIB (Déchets Industriels Banals) et dont les contenus sont souvent enfouis. Nous constatons aussi que les opérateurs ne prennent pas le temps de séparer la lampe du luminaire, qui finit trop souvent en ferraille. On estime que 15 % des lampes à recycler partent ainsi en ferraille” indique Hervé Grimaud, directeur général adjoint d’ecosytem. C’est pourquoi, la collecte doit être organisée dans les collectivités. Et la loi est intransigeante : le décret n°2005-829 et le code de l’environnement obligent les installateurs et les collectivités à mettre en place une filière de récupération des équipements d’éclairage usagés. “La municipalité n’a rien besoin de débourser ! La collecte est obligatoire mais gratuite. Pour cela, nous mettons à disposition, de ceux qui en font la demande, un réseau de points de collecte des lampes à décharge, y compris dans les déchetteries et les ateliers des services techniques. Ce sont principalement des conteneurs de taille variable, en fonction du volume de déchets à collecter” explique-t-il. Et de préciser : “des bennes pour les luminaires et les armoires de commande peuvent également être disposées sur des chantiers spécifiques, qui nécessitent de gros volumes de collecte. Par exemple, la rénovation de l’éclairage public sur plusieurs kilomètres de voirie. Mais dans tous les cas, le maître d’ouvrage est responsable du traitement des déchets”. D’où la nécessité également, pour les collectivités, de préciser leurs exigences, sous la forme de clauses types, dans les marchés attribués aux entreprises en charge de la rénovation ou de la maintenance de leurs installations électriques.

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Clauses types dans les marchés

Les collectivités et les entreprises responsables des travaux doivent clairement faire apparaître le recyclage des DEEE dans leurs marchés de travaux et suivre les filières retenues par les entreprises titulaires des marchés. A cette fin, ecosytem propose un guide pour aider les municipalités dans la rédaction des appels d’offres*. Il présente des articles types pouvant être insérés à différents niveaux des pièces contenues dans le DCE (Dossier de Consultation des Entreprises) dont :

  • les clauses particulières des CCTP/CCAP de travaux de maintenance, rénovation, démolition produisant des déchets et plus particulièrement des DEEE ainsi que pour l’achat de fournitures contenant des EEE ;
  • les clauses relatives aux critères d’évaluation de l’offre ;
  • les points relatifs à la gestion des déchets à insérer dans les marchés de travaux de maintenance, rénovation, démolition ;
  • les documents et pièces justificatives relatives à la traçabilité des DEEE pouvant être annexés au DCE.

Exemple de clause type ‘CCAG Travaux’ : “il est rappelé que l’entreprise de travaux titulaire du marché devra évacuer les déchets conformément à l’article 36 de l’Arrêté du 8 septembre 2009 portant approbation du Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux marchés publics de travaux”.

Exemple de clause ‘obligation d’un prévisionnel déchets’ dans les CCTP : “l’entreprise travaux établira un prévisionnel ‘déchets’ quantitatif et qualitatif avant travaux. Celui-ci concernera l’ensemble des déchets. En ce qui concerne les déchets dangereux et plus particulièrement les DEEE, l’entreprise de travaux réalisera un inventaire détaillé pour ce type particulier de déchets. Pour ce faire le maître d’ouvrage met à disposition l’ensemble des documents pertinents en sa possession. Le prévisionnel ‘déchets’ sera intégré au mémoire technique remis par l’entreprise dans le cadre de la réponse à l’appel d’offre”.

J’en appelle donc à la responsabilité des collectivités et des entreprises du secteur. Des solutions d’accompagnement existent pour que chaque déchet soit traité comme il se doit. J’attire encore l’attention sur le fait que les lampes doivent être désolidarisées du luminaire afin qu’elles ne finissent pas en ferraille comme c’est encore trop souvent le cas” termine Hervé Grimaud.

 *Pour recevoir par mail une note d’aide à la rédaction des marchés publics pour le recyclage des DEEE, faites-en la demande à redaction@espacepublicetpaysage.com. Ce document est produit par Ecosytem.

Comment réduire
vos factures ?

Moderne, ‘Tchatcha’ de Velum fait partie des nouvelles générations de luminaires à LED, qui permettent de réaliser d’importantes économies en énergie.

Alors que 37 % des consommations électriques des collectivités sont consacrés
à l’éclairage public*, la technologie LED, aujourd’hui arrivée à maturité, est l’un
des principaux leviers de la transition énergétique. Elle génère, en moyenne,
des économies de l’ordre de 50 à 70 % par rapport aux anciennes lampes à décharge.
Le déploiement du ‘smartlighting’, en particulier la gradation des puissances, contribue fortement à diminuer les consommations, donc les factures dédiées à l’éclairage public, et améliore la préservation de la biodiversité.

L’un des derniers chiffres diffusé par l’Association Française de l’Eclairage (AFE) indique que le taux de pénétration de la technologie LED dans l’éclairage public est évalué à 15 %. Est-ce suffisant ? Oui, non ? En tout cas, malgré les bons chiffres, les professionnels du secteur estiment que la marge de progression reste encore importante. Aux collectivités de s’investir et d’investir durablement dans la LED qui, pour rappel, permet de réduire significativement les consommations électriques, jusqu’à 70 %. Une technologie mature qui arrive d’ailleurs à point nommé : en effet, l’éclairage public absorbe aujourd’hui près de 40 % de la facture d’électricité des collectivités. A l’heure où les dépenses publiques sont scrutées à la loupe, ces dernières ont donc tout intérêt à s’engager dans une démarche visant à rendre l’éclairage public ‘plus juste’, en optant notamment pour la LED. Mais pas de précipitation hasardeuse de la part des gestionnaires de l’espace public. “Tout d’abord, il faut bien connaître son patrimoine afin de définir le potentiel d’économie sur les consommations. Il est donc important de disposer d’un bon diagnostic de ses installations, couplé à une connaissance parfaite des consommations dédiées à l’éclairage public. Ensuite, il faut définir les attentes de la collectivité à travers un schéma directeur d’aménagement lumière. La conjugaison de tous ces éléments permettra de définir les choix techniques et le plan d’investissement pluriannuel générateur de ces économies” indique Samuel Szymusiak, responsable marketing chez Eclatec, fabricant de solutions d’éclairage.
Bien que les investissements de départ s’avèrent parfois importants, tous les fabricants de solutions d’éclairage ayant des collectivités comme clients, indiquent que les retours sur investissement de la LED sont courts, entre 5 et 8 ans. Et après, on économise ! De plus, grâce à la LED, le confort des usagers et la biodiversité nocturne sont respectés. Mais si les budgets ne permettent pas d’investir suffisamment, les petites communes peuvent avoir recours à un Conseil en Energie Partagé (CPE), un dispositif mis en place par l’Ademe dans le but d’accompagner les collectivités dans leur maîtrise énergétique (identification des postes énergivores, solutions d’amélioration…). C’est un bon départ pour mieux investir par la suite.

Les détecteurs infrarouge, comme ceux proposés
par la société Eclatec, permettent de graduer le niveau d’éclairement suivant la présence ou non des piétons
et des cyclistes.

Abaissement de puissance : des communes témoignent

“Des collectivités hésitent encore à faire le pas. Mais aujourd’hui, les inquiétudes sont levées, et tout le monde s’accorde à dire que le prix de l’électricité va continuer à augmenter dans les années qui viennent. La transition est donc indispensable. La lumière doit être maintenue dans nos collectivités car elle est le lien pour garantir la sécurité et permet également d’augmenter les heures de présence des populations dans le cœur et le centre des villes, valorisant ainsi les commerces et enseignes” insiste Frédéric Buge, directeur commercial chez Velum. Aussi, bon nombre de collectivités qui se sont engagées sur la voie de la LED ne regrettent rien. A l’image de la Ville de Miribel (01). “Elle a remplacé 81 luminaires, équipés de lampes mercure de 125 W, par des LED de 70 W. Durant la nuit, par l’intermédiaire des drivers, la commune a également choisi d’abaisser l’éclairage à 50 % pendant 7 h. Résultat, l’économie réalisée sur la consommation électrique est de 65 %, soit environ 40 € par an et par point lumineux. S’ajoutent à cela les économies réalisées sur la maintenance : la durée de vie des LED étant bien plus importante, les opérations d’entretien sont fortement réduites” explique Lucile Vicaigne, responsable communication de l’entreprise Selux. Autre exemple : la commune de Choisey (39) qui, avant de passer à la technologie LED, n’actionnait qu’un luminaire sur deux et éteignait la ville une partie de la nuit dans le but de réaliser des économies. “Aujourd’hui en LED, l’éclairage de la commune fonctionne toute la nuit, avec un abaissement en milieu de nuit. La consommation en électricité a été réduite de 18 % par rapport à la situation antérieure, tout en améliorant considérablement le confort des usagers. En effet, l’éclairage est plus uniforme, plus homogène et procure maintenant un sentiment de sécurité aux riverains durant toute la nuit” développe-t-elle.

 

A Miribel (01), les lampadaires LED ‘Tessia’ de Selux’,
avec abaissement de puissance, ont permis de réduire
la consommation électrique de 65 %, soit environ 40 €/an
et par point lumineux.

Le smartlighting, à votre service

De nombreuses solutions permettent d’affiner l’éclairage et de réaliser des économies : des détecteurs de présence à infrarouge pour les piétons et les cyclistes, des radars ‘Doppler’ pour les véhicules motorisés à faible vitesse… “Evidemment, le passage à la LED est une source indéniable d’économies pour les villes. Mais trop souvent, le changement de technologie se limite à la LED alors qu’une fois les modifications engagées sur un luminaire, autant en profiter pour rajouter l’intelligence qui va permettre de faire encore plus d’économies et de rendre le luminaire flexible aux changements temporels (un événement par exemple), aux cycles de vie… En effet, une source LED peut suréclairer ou sous éclairer selon le(s) contexte(s) urbain(s). Avoir la possibilité de modifier les niveaux d’éclairement permettra de gérer ces modifications. Il est donc nécessaire de ne pas s’arrêter à la LED” avoue Catherine Rambaud, responsable marketing de Citylone (Groupe Arcom). Mais encore une fois, tout est question de réflexion. “Il faut bien réfléchir à son environnement : une ville n’est pas uniforme, elle est constituée de différents espaces avec des contraintes individuelles, des besoins, et ce n’est pas parce que le centre-ville sera télégéré que toute la ville doit l’être. Et de la même manière, ce n’est pas parce que certains secteurs sont coupés en cœur de nuit que ce fonctionnement doit être identique partout” ajoute-t-elle. La télégestion n’a d’intérêt que si cette technologie est installée en réponse à des besoins clairement identifiés. Dans tous les cas, elle permet d’avoir un retour en temps réel sur l’état des points lumineux et d’organiser au mieux les tournées d’entretien, ce qui réduit inévitablement les dépenses. Voilà encore une solution à déployer massivement dans les villes. Sous réserve, bien entendu, de sources LED fonctionnelles. Rien qu’à Vaucresson (92), qui a fait le choix d’implanter des LED et un système de télégestion, les consommations électriques ont été divisées par deux. A qui le tour maintenant ?

*Etude de l’Ademe

 

SL Easy de Citylone est une solution de gestion locale de l’éclairage,
programmable en Bluetooth. À tout moment, les paramètres de gradation peuvent être modifiés.

Eclairage solaire : des économies globales

“Les prix des sources LED ne font que chuter alors que leur performance augmente. Aujourd’hui, un bloc LED génère 180 lm/W, contre 30 à 40 pour un halogène. Pour un niveau d’éclairement supérieur, sa puissance est également plus faible (environ 60 à 80 W en LED pour 250 W en SHP). Question maintenance, le remplacement d’une source LED est beaucoup moins fréquent et coûteux qu’un modèle à décharge. Il n’y a pas de doute, la LED est une technologie sûre… Le solaire aussi” soutient Bastien Lanta, manager chez Fonroche, fabricant d’équipements d’éclairage solaires. Pour rappel, les avantages des lampadaires solaires sont nombreux : exit les câbles électriques, les réseaux d’extension, les tranchées, les armoires… “Rien que le fait de creuser des tranchées pour installer des câbles coûte environ 40 €/mètre linéaire. En choisissant un éclairage solaire, la collectivité fait donc des économies pendant la phase des travaux” précise-t-il. Et d’ajouter, pour les communes les plus sceptiques : “grâce à des batteries fonctionnelles équipées de drivers, les lampadaires solaires sont efficaces 365 jours/an. Et leur consommation électrique est nulle, donc aucune facture n’est à prévoir”. Hormis celle concernant l’achat des lampadaires solaires, qui sont, il faut l’avouer, 20 à 30 % plus chers que leurs homologues traditionnels. Mais au regard des économies de consommation, leur intérêt n’est plus à prouver dans l’espace public.

Bagnères-de-Bigorre (65) : des gains astronomiques

Au cœur d’une Réserve Internationale du Ciel Etoilé (RICE), la commune de Bagnères-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées, disposait d’un éclairage vétuste sur la station de ski de La Mongie. Un halo lumineux, accentué en hiver par la présence du manteau neigeux, était important et impactait l’étude des étoiles depuis l’observatoire astronomique du Pic du Midi. En effet, 45 % du halo lumineux provenant de la station de ski était visible à cet endroit. C’est pourquoi, la commune et le Syndicat Départemental de l’Energie (SDE 65) ont décidé de changer la donne et de mettre en place une mise en lumière adaptative, aussi bien à la fréquentation des lieux qu’aux conditions climatiques et aux besoins d’observation du ciel. Plusieurs luminaires de la société Comatelec Schréder ont été retenus : Citea NG, Stylage et Ampera, tous équipés de LED de 2 700 K. Cette température n’a pas été choisie au hasard, car son spectre émet peu de lumière bleue, impactant l’observation scientifique du ciel. Tous les luminaires sont pilotés en temps réel par un logiciel de télégestion, qui adapte l’éclairage en fonction des saisons, de l’enneigement et des nuits d’observation nocturne. Depuis l’installation de ces luminaires ‘intelligents’, la puissance a été réduite de 40 %, pour un niveau d’éclairement supérieur (8 319 kW au lieu de 13 928 kW).
• Nombre de luminaires : 101
• Puissance installée : 8 319 kW
• ULOR : 0
• Gains énergétiques pour la commune : 5 184 €/an

 

Article du numéro de Janvier 2020, abonnez-vous

Sète : la lumière entre en gare

Au cœur de cette cité maritime de l’Hérault, sur le parvis de la gare et ses abords en cours de requalification urbaine, le concepteur lumière Yves Bral a imaginé plusieurs dispositifs d’éclairage, reprenant un vocabulaire emprunté à l’architecture
des ponts-bascules et des caténaires ferroviaires. Une mise en lumière qui vient également accompagner des îlots de fraîcheur.

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dans le numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Pierre-Bénite : éclairage résilient

En permutant d’anciens ballons fluo, réputés très énergivores, avec des sources led avec abaissement de puissance, la Ville de Pierre-Bénite (69) a divisé par trois sa consommation électrique dans le Parc Georges Manillier. Velum, fabricant français d’équipements
d’éclairage a livré 58 mâts et luminaires led, dont les teintes ambrées préservent la faune et la flore nocturnes.

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dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Romans-sur-Isère : ambiance ‘cosy’ en centre-ville

Sur la place du Champ-de-Mars, au cœur de la ville de Romans-sur-Isère (26), la Communauté d’agglomération Valence Romans Agglo a signé, en tant que maître d’ouvrage et d’œuvre, une mise en lumière exemplaire, conjuguant mobiliers design et éclairage fonctionnel.
L’entreprise Comatelec Schréder a fourni tous les équipements, dont certains sont dignes d’un travail d’orfèvre.

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dans le numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Bornes d’éclairage : fonctionnelles et décoratives

Objets lumineux ostensiblement présents ou discrets, isolés ou alignés, élégants et raffinés, les bornes d’éclairage balisent et mettent en lumière les allées piétonnes, les jardins, les parkings ou bien encore les pistes cyclables. Mais pour combien de temps ? Car l’arrêté du 27 décembre 2018 change quelque peu la physionomie de la plupart des équipements d’éclairage. Les bornes sont-elles concernées ? Doivent-elles changer de gabarit, de design… ? Les fabricants rassurent et dévoilent, par la même occasion,
les modèles qui sauront embellir l’espace public.

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dans le numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Périgueux : éclairage solaire le long d’une voie verte

Le déploiement des systèmes d’éclairage urbain utilisant les rayons du soleil comme unique source d’énergie pour illuminer la ville est aujourd’hui largement engagé. A l’exemple de Périgueux (24), qui a testé et approuvé l’installation de 110 candélabres à énergie solaire le long des berges de L’Isle, sur 3,5 km. Une mise en lumière aussi efficace que valorisante sur le plan écologique.

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Lanternes : entre tradition et modernité

Equipement lumineux fonctionnel et décoratif, objet sculptural aux matériaux finement travaillés, création au design élégant et raffiné, la lanterne accompagne l’architecture des villes. Les nouvelles gammes, qui intègrent les codes conceptuels des modèles
historiques, la modernité en plus, illuminent les rues et les places à des températures souvent proches de 2 700 K, dans le respect le plus total des nouvelles obligations. Des fabricants proposent également des blocs led qui s’intègrent parfaitement
dans des lanternes existantes…

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dans le numéro d’Avril 2019, abonnez-vous

Decrescendo lumineux entre ville et immensité maritime

Prix de l’ACEtylène 2018, la mise en lumière de la place du Commando, pointée en direction de la baie de Saint-Nazaire (44), met en scène la dualité entre la ville-centre éclairée et l’obscurité de l’océan en un dégradé chromatique élégant et progressif. Le projet, confié au concepteur lumière Charles Vicarini, se distingue par des projections au sol mimant subtilement les mouvements du sable.

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dans le numéro de Mars 2019, abonnez-vous