Archives de catégorie : La phrase

La phrase

“Nous sommes en guerre” a déclaré à maintes reprises le président Emmanuel Macron, face au coronavirus Covid-19 qui menace notre santé et bloque notre économie.

Aussi, a-t-il statué, sans le prononcer réellement, le confinement des Français, y compris les professionnels pouvant télétravailler. S’il est désormais impossible de se balader dans les parcs et se retrouver entre amis ou, plus généralement, flâner sans motifs dans nos villes, Emmanuel Macron a lancé une phrase lourde de sens pour notre profession : “Lisez, retrouvez aussi ce sens de l’essentiel. C’est important dans les temps que nous vivons”. Autrement dit, prenez le temps de vous informer, de vous cultiver, d’apprendre. Dans ce contexte, notre magazine Espace Public et Paysage, qui continue d’être alimenté par des sujets d’actualités, notamment comment faire face à cette situation exceptionnelle dans les collectivités et les entreprises du paysage, sera prochainement diffusé plus largement en version numérique, donnant accès à des informations clés à tous nos lecteurs. Lire et s’informer pour mieux lutter, tel est l’objectif de nos prochains numéros.

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Cela peut paraître paradoxal dans un contexte économique difficile, mais investir est une nécessité, car tôt ou tard, les gains sont là : service public de qualité, cadre de vie sain… et économies à la clé” a déclaré Cyrille Lakomy, directeur des services techniques de la Ville de Romainville (93).

La Ville investit beaucoup (construction d’une ‘cité maraîchère’ en devenir, extension du palais des fêtes, agrandissement et construction d‘écoles, construction d’un complexe sportif, aménagement d’un parc sur la couverture de l’autoroute A3…). Avec une petite équipe comme la nôtre, qui ne comporte que 3 ingénieurs, nous devons repenser notre façon de travailler !” avoue Cyrille Lakomy. “Cependant, cela peut paraître paradoxal dans un contexte économique difficile, mais investir est une nécessité, car tôt ou tard, les gains sont là : service public de qualité, cadre de vie sain… et économies à la clé. C’est ce qui fera la différence avec une autre collectivité pour attirer des administrés. A nous d’être ‘stratèges’ et d’entretenir de bonnes relations avec les élus afin de savoir objectivement ce qui est réalisable ou non” ajoute-t-il. Par exemple, en investissant dans des véhicules électriques (25 % de la flotte automobile actuelle), l’économie de carburant est
de 15 000 €/an.

 

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L’homme doit créer des alliances avec la nature, dont les synergies seront au bénéfice de la ville et du monde vivant… Ce qui me fascine, c’est de co-construire avec elle” a indiqué Nicolas Gilsoul, paysagiste-concepteur.

© Astrid di Crollalanza

Evolutive, adaptative et servicielle, la nature est un modèle à suivre, notamment pour imaginer la ville de demain. Nicolas Gilsoul en est convaincu. “En pleine crise de biodiversité, la ville est devenue un refuge, un bestiaire à la fois admirable et fragile. L’homme doit créer des alliances avec la nature, dont les synergies seront au bénéfice de la ville et du monde vivant… Ce qui me fascine, c’est de co-construire avec elle”. La nature, notamment la faune, est l’allié des villes. Rien qu’à Turin, en Italie, la Ville a économisé 800 000 €/an en ayant recours à l’écopâturage. “ Je crois qu’il faut davantage connaître la nature et ses services potentiels pour imaginer la ville de demain”.

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Le secteur des espaces verts est un secteur encore jeune et bénéficiant d’un important potentiel de croissance. Je sais que je peux compter sur la solidité des équipes en place pour l’avenir et nous allons continuer à recruter ” a indiqué Benoit Etienne, repreneur de la société Dairon, qui conçoit, fabrique et distribue du matériel de création et d’entretien des espaces verts.

Dairon SAS est reprise par EHF, holding familiale de Benoit Etienne. Dairon SAS conçoit, fabrique et distribue au travers de son réseau du matériel de création et d’entretien d’espaces verts depuis plus de 60 ans : des enfouisseurs/préparateurs de sols de toutes tailles dont la réputation n’est plus à faire, mais pas seulement : semoirs, engazonneurs, défeutreurs ainsi qu’un tout nouveau matériel de regarnissage présenté à Paysalia en décembre dernier : le Roog. Michel Dairon a dit : « j’ai choisi Benoit Etienne, repreneur personne physique, car il m’a convaincu par l’adéquation de son profil avec les besoins de la société actuels et futurs. Les fondamentaux de la société seront préservés et il saura également mettre en place de nouvelles dynamiques ». Suite à quoi, Benoit Etienne a ajouté : « c’est l’aboutissement d’un parcours de recherche de PME de 9 mois en ciblant des sociétés ayant des produits de niche, la maîtrise de leur chaîne de valeur et idéalement une présence à l’international dans l’environnement professionnel ou connexe à celui dans lequel j’ai évolué ces 25 dernières années ». Dairon SAS, avec ses produits de qualité Rotadairon, répondait parfaitement à cette équation. « Le secteur des espaces verts est un secteur encore jeune et bénéficiant d’un important potentiel de croissance. Je sais que je peux compter sur la solidité des équipes en place pour l’avenir et nous allons continuer à recruter ».

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Un bureau  avait réalisé une étude sur la gestion différenciée, pour un coût de 3 000 € TTC. C’était nécessaire afin d’ajuster nos pratiques, surtout que la ville est étirée en longueur, sur une dizaine de kilomètres, ce qui est parfois difficile à gérer. L’étude a détaillé, parcelle par parcelle, l’entretien à réaliser” indique Erick Dereeper, directeur des services techniques de la Ville de de Wimereux (62).

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Les services techniques de Wimereux se sont réorganisés.
« Les équipes en charge des espaces verts et de la propreté ont été regroupées au sein d’un même service. C’est plus cohérent dans une logique d’amélioration globale du cadre de vie. Cette fusion a aussi généré des économies. Des contrats et des appels d’offre ont été révisés. Si tous les travaux liés aux espaces verts sont réalisés en régie, le désherbage des terrains de sports et du cimetière est désormais assuré par un prestataire privé, pour environ 7 000 € TTC/an (3 à 4 passages annuels). C’est également une façon de protéger nos agents des effets indésirables des produits phytosanitaires » développe-t-il. Dans le secteur des espaces verts, plusieurs autres initiatives avaient déjà été prises, notamment la mise en place de la gestion différenciée. « Un bureau avait réalisé une étude à ce sujet, pour un coût de 3 000 € TTC. C’était nécessaire afin d’ajuster nos pratiques, surtout que la ville est étirée en longueur, sur une dizaine de kilomètres, ce qui est parfois difficile à gérer. L’étude a détaillé, parcelle par parcelle, l’entretien à réaliser » précise-t-il. Par ailleurs, sur le terrain, les équipes ne travaillent plus par secteurs géographiques. « Elles interviennent par tâche (semis, élagage, plantations…). En effet, lors des entretiens individuels que j’ai réalisé à mon arrivé, je me suis aperçu que des agents avaient un certain savoir-faire ou montraient une réelle passion pour telle ou telle activité, alors qu’ils étaient affairés à une autre. Ce n’était pas logique, et surtout, pas productif, car ils n’avaient pas la motivation ».

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« Définir un niveau de service, c’est connaître les objectifs, autrement dit les résultats que l’on veut obtenir sur tel ou tel site, tant en termes de qualité que de propreté » a indiqué Jean-Luc Adt, directeur général adjoint des services techniques et de proximité de la Ville de Saint-Dizier (52).

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Afin de rationaliser les dépenses, le directeur adjoint des services techniques et de proximité, ainsi que le directeur du CTM, ont défini ensemble un niveau de service de chaque intervention réalisée sur l’espace public. « Définir un niveau de service, c’est connaître les objectifs, autrement dit les résultats que l’on veut obtenir sur tel ou tel site, tant en termes de qualité que de propreté. A nous ensuite de déterminer les moyens humains et techniques que l’on va mettre en œuvre pour y parvenir. Aujourd’hui, cela n’aura échappé à personne, mais il faut faire mieux avec moins. Dans ce contexte, notre plan d’actions repose sur le plan de gestion différenciée, qui définit les opérations à réaliser pour nos différentes catégories d’espaces verts. Sans oublier le plan de propreté pour la voirie. Tous deux listent les objectifs à atteindre, le matériel à utiliser, les fréquences d’intervention… Pour nous, ils assurent une lecture simple de nos prestations à venir et participent activement à l’amélioration de notre cadre de vie » explique-t-il.

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« Paysalia proposera un programme cohérent en fonction des besoins des professionnels du paysage, notamment ceux des collectivités » a déclaré Florence Mompo, directrice du salon Paysalia qui ouvre ses portes aujourd’hui.

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Fort du succès de l’édition 2017 avec ses 664 exposants et 24 096 visiteurs, Paysalia (et Rocalia) se donnent pour objectif de répondre aux aspirations des professionnels. Échanges, expertise, innovation et convivialité seront les maîtres mots de cette nouvelle édition. Événement expert qui a su rester convivial, Paysalia s’articule non seulement autour de thématiques techniques, mais aussi de réflexions prospectives à travers l’intervention de spécialistes de la filière. Journées thématiques, conférences, espace Innovations… Le salon mettra de nouveau en lumière le dynamisme du secteur du paysage et les valeurs d’une profession à taille humaine. « Paysalia proposera un programme cohérent en fonction des besoins des professionnels du paysage, notamment ceux des collectivités » indique Florence Mompo, directrice du salon Paysalia. Et tout incite les professionnels des collectivités à s’y rendre… En témoigne le baromètre des territoires 2019, réalisé par IPSOS pour Villes de France, qui s’est intéressé aux villes de taille moyenne et au cadre de vie qu’elles proposent. Dans le top 5 des critères contribuant le plus à l’attractivité de leur commune, les habitants de ces villes moyennes citent spontanément la proximité avec la nature et le cadre de vie paysager. Des arguments pour rester dans leur ville ou pour déménager dans une autre ville. D’où la nécessité, pour les collectivités, d’être en possession de connaissances et de matériels fonctionnels pour répondre à ce besoin de ‘vert’… A Paysalia, tout est là !

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« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française », a déclaré Patrick Ferbeck, nouveau Directeur Général France de Nufarm.

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Patrick Ferbeck a été nommé directeur général France de Nufarm. Il a pour responsabilité la complète gestion du business et de l’organisation des équipes françaises pour le marché agricole et espaces verts. Nufarm poursuit ainsi sa mutation et sa stratégie de croissance, qui se matérialisent par un portefeuille de solutions élargi et un investissement significatif dans ses unités de production.

« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française » a déclaré Patrick Ferbeck. Il a rejoint les équipes de Nufarm en octobre dernier, dans le cadre de la transformation et de la croissance de l’entreprise. Il apporte à Nufarm SAS une expérience riche et approfondie dans le domaine de l’agrochimie, atout clé pour poursuivre le développement de l’entreprise en France.

« Avec le soutien de tous les collaborateurs français, je souhaite renforcer les atouts de Nufarm afin de poursuivre le développement de nouvelles solutions, notamment en biocontrôle… », précise Patrick Ferbeck.

Patrick Ferbeck rejoint Nufarm à l’occasion d’un virage stratégique majeur. Le groupe vient en effet d’intégrer 15 nouveaux produits à son catalogue, à la suite de plusieurs fusions et acquisitions d’entreprises dans le domaine à l’échelon international. Le groupe a d’autre part poursuivi sa stratégie de croissance en investissant dans ses unités de production, notamment en France, avec deux millions d’euros investis dans l’usine de Gaillon (Eure). « La capacité annuelle de production de l’usine passe de 7 à 12 millions de litres », détaille Patrick Ferbeck, avant de compléter : « nous venons de créer plus de 30 emplois au sein de nos équipes administratives, logistiques et de production, pour un total de 120 employés sur le site de production ». Pour accompagner cette mutation, le siège français de Nufarm déménagera prochainement à Colombes.

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« La place du végétal dans la société est positive et rassurante. Cette convention pertinente donne une impulsion, une énergie qui se poursuivra au-delà des trois années de notre engagement » a déclaré François Desprez, président du GNIS (à dr), suite à la signature d’une convention-cadre avec Val’Hor.

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Le Gnis et Val’Hor ont signé une convention-cadre qui concrétise leurs ambitions communes. Ensemble, ils définiront et mèneront des actions pour promouvoir le végétal et ses acteurs, en s’appuyant sur leur plan de filière respectif. Grâce à cette convention d’une durée de 3 ans, les deux entités optimiseront leurs moyens pour atteindre de grands objectifs communs dans les domaines de : la promotion du jardinage et de la végétalisation des espaces urbains, la valorisation des produits horticoles français, l’accompagnement et le développement de l’agriculture urbaine, la place du végétal dans les politiques publiques, le référencement des filières semences et des végétaux certifiés ou labellisés… «  Je suis heureux de formaliser des relations anciennes et des actions menées en commun avec Val’Hor, a déclaré François Desprez, président du GNIS. Il s’agit aujourd’hui d’une opportunité que le GNIS a très bien identifiée dans son plan de filière : être proche des citoyens et des consommateurs. Cette signature avec Val’Hor est un gage et un levier pour atteindre cet objectif. L’un des premiers exemples est que nous valorisons le végétal à travers les légumes, les fleurs, les semences. La place du végétal dans la société est positive et rassurante. Cette convention pertinente donne une impulsion, une énergie qui se poursuivra au-delà des trois années de notre engagement ».

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« La priorité est donnée aux vivaces et surtout, au gazon. Récemment, nous avons fait un travail de recomposition, ou plutôt de correction de nos espaces publics. Là où il était possible d’engazonner, nous le faisions. Esthétiquement et sans intrants, c’est mieux qu’une surface minérale, et l’entretien est beaucoup plus facile » a déclaré François Jean, directeur des services techniques d’Argentan.

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A Argentan, les 35 agents doivent entretenir 76 ha à effectif constant, des surfaces qui ne cessent de s’agrandir. « Notre approche des espaces verts est de moins en moins horticole, mais davantage paysagère. La priorité est donnée aux vivaces et surtout, au gazon. Récemment, nous avons fait un travail de recomposition, ou plutôt de correction de nos espaces publics. Là où il était possible d’engazonner, nous le faisions. Esthétiquement et sans intrants, c’est mieux qu’une surface minérale, et l’entretien est beaucoup plus facile. Chez nous, le vert l’emporte ! N’oublions pas également que dans le monde du paysage, la simplicité est synonyme de beauté ! » explique François Jean, directeur des services techniques de la Ville d’Argentan (61).