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La phrase

« Nous pensons qu’il vaut mieux investir dans un mobilier durable, dont le coût d’amortissement sur sa durée de vie sera moindre, plutôt que proposer des produits dits ‘économiques’ et qu’il faudra remplacer au bout de 2 ou 3 ans car leur conception n’est pas adaptée » affirme Bruno Lebranchu, directeur de la société Accenturba, fabricant de mobiliers urbains.

Choisir du mobilier urbain n’est pas un acte anodin, mais réfléchi au regard des budgets alloués (achat et entretien) et des exigences esthétiques souhaités au sein des collectivités. «  Le compromis à trouver pour la collectivité réside à combiner confort et coût d’entretien réduit. L’acier est souvent la solution retenue même si de nombreuses collectivités restent attachées au bois et assument le coût d’entretien. Cela dit, cet entretien périodique n’est pas prohibitif car il s’agit simplement d’égrener la surface des lames et d’y appliquer une couche de lasure. Notre ligne de conduite quant à la conception de nos produit est inchangée. Nous ne proposons que des mobiliers qualitatifs avec un design soigné, une construction robuste adaptée aux exigences liées à l’utilisation en espace public et des coûts maîtrisés. Nous pensons qu’il vaut mieux investir dans un mobilier durable, dont le coût d’amortissement sur sa durée de vie sera moindre, plutôt que proposer des produits dits ‘économiques’ et qu’il faudra remplacer au bout de 2 ou 3 ans car leur conception n’est pas adaptée… ».

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La phrase de la semaine : « La forêt et les arbres sont pleins de mystères à découvrir. Les arbres nous inspirent, nous enrichissent et constituent une source inépuisable de connaissances dont on peut tirer profit, sous réserve que nous les intégrions dans nos priorités. Comprendre les arbres, révéler l’invisible, c’est-à-dire tous les bienfaits, parfois insoupçonnés, qu’ils apportent, c’est répondre aux enjeux actuels, notamment climatiques » soutient Ernst Zürcher, ingénieur forestier, enseignant-chercheur à la Haute Ecole spécialisée bernoise et chargé de cours aux écoles polytechniques de Zurich et de Lausanne.

« J’essaye de lever le voile des apparences et de révéler les bienfaits des arbres. Savez-vous que le diamètre des arbres augmente ou diminue en fonction des phases lunaires, qu’ils ont un ‘pouls’ mesurable, que l’odeur de l’humus a des propriétés euphorisantes chez l’homme, que les arbres sont interconnectés… ? (…) La forêt et les arbres sont pleins de mystères à découvrir. Les arbres nous inspirent, nous enrichissent et constituent une source inépuisable de connaissances dont on peut tirer profit, sous réserve que nous les intégrions dans nos priorités. Comprendre les arbres, révéler l’invisible, c’est-à-dire tous les bienfaits, parfois insoupçonnés, qu’ils apportent, c’est répondre aux enjeux actuels, notamment climatiques. Je crois que l’homme, et plus globalement l’humanité, a beaucoup à apprendre des arbres. Ils sont plus que jamais utiles, surtout en ville, même si l’écosystème urbain est quelque peu ‘tronqué’. L’arbre est la pièce maitresse des écosystèmes. La preuve, la nature en met partout, y compris en ville… Il n’y a qu’à observer les friches urbaines, où des arbres s’implantent bien souvent sur des sols pauvres. C’est le début d’un écosystème ».

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La phrase de la semaine : « La réalisation et l’entretien des infrastructures vertes contribuent à l’emploi local et à la création de richesses économiques, tant de manière directe (aménagement, maintenance, gestion) qu’indirecte (attractivité démographique, touristique…) » indique Jean-Pierre Guéneau, président d’Hortis.

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« Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation (…) et réduire les îlots de chaleur » rappelle Christophe Juif, président de l’Association des Toitures et Façades Végétales (Adivet).

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« On parle de quoi en abordant les toitures végétalisées ? On crie haro sur le Sedum ! Oui. Il représente une grande partie de la végétation des toitures végétalisées extensives et semi intensives. Mais ce n’est que la première étape d’une toiture végétalisée, censée être plus fournie et diversifiée afin de remplir pleinement ses fonctions. Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation malheureusement trop nombreux en France. Par ailleurs, ces surfaces vertes, grâce à l’évapotranspiration des végétaux, rafraîchissent l’air ambiant de 0,5 à 3°C en transformant l’eau liquide en vapeur. De quoi limiter les effets des îlots de chaleur, qui affectent en été le bien-être et la santé des citadins (aggravation des symptômes liés à la pollution, déshydratation, fatigue… ».

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« Les gens veulent retrouver des liens avec la nature, et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines » soutient Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

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Dans le cadre du programme européen ‘Green cities for a sustainable Europe’ et à l’occasion de l’événement ‘Jardins, jardin’, qui s’est tenu au jardin des Tuileries à Paris du 31 mai au 3 juin, Mikaël Mercier, président de VAL’HOR, l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, a donné un éclairage sur les défis liés à la cité verte lors d’un déjeuner-débat autour d’Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

Actuellement, 83 % des Français vivent en zone urbaine. Mais, ils n’abandonnent pas pour autant leur besoin de présence végétale. « Les gens veulent retrouver des liens avec la nature et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines ». Erik Orsenna a ainsi rappelé la nécessité de recréer du lien entre les êtres humains et les autres ‘participants à la vie’, c’est-à-dire le végétal, la biodiversité, les paysages… La preuve en est que les villes où il fait bon vivre sont des villes où une attention particulière est portée au végétal. Ce sont des villes où ‘le lien n’a pas été rompu’.

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« Lors de la création d’un réseau d’arrosage ou d’une réfection, les professionnels ne veulent pas réouvrir une tranchée en raison d’un raccord défectueux. C’est très coûteux au regard du prix unitaire d’un raccord. Tout l’intérêt est donc de construire un réseau de qualité, gage de réussite des chantiers d’arrosage » indique Pascal Vivet, directeur général de Plasson France.

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Avec un CA de 300 millions d’euros dans le monde (80 pays), la société doit son succès à l’innovation, placée au cœur de sa stratégie d’évolution, faisant de ses 8 000 produits proposés sur le marché de l’arrosage des références incontournables. A tel point qu’aujourd’hui le nom de la société est mentionné pour désigner un produit ou une catégorie de produit. Si dans l’univers de l’électroménager les clients veulent un ‘Frigidaire’ pour désigner un frigo, les installateurs veulent un ‘Plasson’ pour parler de raccords. « Notre entreprise est devenue une marque, preuve de son succès » indique Pascal Vivet, directeur général de Plasson France, qui réalise un CA de 22 millions d’euros. Une marque parce que les références proposées sont synonymes de qualité. « Les professionnels font confiance en nos produits, issus d’un savoir-faire unique depuis plus de 50 ans. Lors de la création d’un réseau ou d’une réfection, ils ne veulent pas réouvrir une tranchée en raison d’un raccord défectueux. C’est très coûteux au regard du prix unitaire d’un raccord. Tout l’intérêt est donc de construire un réseau de qualité, gage de réussite des chantiers d’arrosage, avec des produits réputés pour leur solidité et leur fiabilité. C’est ce que nous proposons » précise-t-il.

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« Les villes françaises ont toujours été des modèles sur lesquels s’appuyer. Elles ont compris que le jardin est un environnement d’exception, une création ex-nihilo, une source de paysage, un lieu d’expérimentation à développer, un carrefour d’enjeux écologiques » indique Michel Péna, paysagiste-concepteur.

« L’ensemble des Villes ont compris que le jardin est un environnement d’exception, une création ex-nihilo, une source de paysage, un lieu d’expérimentation à développer, un carrefour d’enjeux écologiques. N’allons pas croire cependant que l’écologie fait partie de la créativité française, c’est un alibi pour justifier notre métier, avec des noues, des arbres censés purifier l’air… Elle est cela dit fondamentale, comme la beauté d’un projet, son humanité, sa qualité, qui sont certes moins implicites que les quantités et les coûts affichés, mais pour lesquelles nous devons apporter tout notre savoir-faire. On crée du paysage tout simplement parce que c’est beau, utile ».

La phrase d’André Santini

« Un projet équilibré qui parie sur l’avenir : la demande croissante d’espaces verts, de promenade et de loisirs d’une part, et le besoin non moins croissant de mobilité d’autre part » indique André Santini, mairie d’Issy-les-Moulineaux, lors de l’inauguration de l’aménagement de la Vallée Rive Gauche.

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La ‘Vallée Rive Gauche’, étirée sur 4,2 km entre le pont de Sèvre au boulevard périphérique d’Issy-les-Moulineaux, en passant par Meudon, a été récemment dévoilée au grand jour par le Département des Hauts-de-Seine après un plan de réaménagement qui aura duré 7 ans. A l’emplacement de friches, le long des berges de Seine, les habitants ont désormais accès à 14 ha d’espaces verts et 4 km de promenade. Les circulations douces et piétonnes sont privilégiées. La RD 7 est devenue un boulevard urbain à deux voies par sens de circulation, et son tracé favorise l’accès des habitants des immeubles voisins au fleuve. Prochaine étape, rive droite !

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« Les villes en tête du Palmarès des villes vertes le démontrent, investir dans le végétal c’est améliorer la qualité de vie des habitants mais c’est aussi augmenter son potentiel touristique ! » indique Catherine Muller, présidente de l’Unep.

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Les villes du Palmarès semblent avoir intégré cette composante essentielle : elles investissent massivement dans l’entretien et le développement de leurs espaces verts, augmentant ainsi leur attractivité touristique. « Les villes en tête du Palmarès des villes vertes le démontrent, investir dans le végétal c’est améliorer la qualité de vie des habitants mais c’est aussi augmenter son potentiel touristique » indique Catherine Muller, présidente de l’Unep. C’est notamment le cas de Nantes qui a investi 39,4 millions d’euros en 2016 ou encore de la ville de Lyon avec 25 millions d’euros investis en 2016.

Mais ce volontarisme local n’est malheureusement pas une réalité dans la majorité des grandes villes de France au sein desquelles les investissements en matière de végétalisation urbaine ne sont pas à la hauteur des enjeux et des attentes.

Alors que 6 Français sur 10 souhaitent que les municipalités investissent en priorité dans de nouveaux espaces verts selon l’étude Unep-Ifop réalisée en 2016, les villes ne consacrent en moyenne que 46,50 € par an et par habitant à leurs espaces verts. Insuffisant pour développer massivement l’écotourisme dans les grandes villes françaises, si l’on se réfère aux 135 € que Nantes consacre chaque année à l’entretien et à l’aménagement de ses espaces verts.

« Pour faire de nos grandes villes des porte-étendards de l’écotourisme en France et répondre ainsi à la demande citoyenne forte en matière de végétalisation urbaine, il est impératif que des mesures soient prises au niveau national. Réserver systématiquement une part non négligeable de végétal dans les plans locaux d’urbanisme des collectivités serait un bon départ ! » indique-t-elle.

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Notre ville est magnifique, marquée par l’ardoise, le tuffeau, des bâtiments emblématiques… mais le moment est venu, aussi, de regarder l’avenir, à savoir comment innover sur le plan architectural (…). A travers l’appel à projets ‘Imagine Angers’, nous avons souhaité que les architectes, les investisseurs, les concepteurs, nous proposent des projets innovants, tant sur les plans patrimonial, architectural, environnemental, paysager…”  indique Christophe Béchu, maire d’Angers.

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Lors du Mipim, qui s’est dernièrement déroulé à Cannes, Christophe Béchu, maire d’Angers, a révélé les 6 projets lauréats de l’appel à projets ‘Imagine Angers’, qui vise à concevoir des bâtiments sur plusieurs sites de la ville. « Notre ville est magnifique, marquée par l’ardoise, le tuffeau, des bâtiments emblématiques… mais le moment est venu, aussi, de regarder l’avenir, à savoir comment innover sur le plan architectural (…). A travers l’appel à projets ‘Imagine Angers’, nous avons souhaité que les architectes, les investisseurs, les concepteurs, nous proposent des projets innovants, tant sur les plans architectural, patrimonial, environnemental, paysager… » indique Christophe Béchu, maire d’Angers. Objectifs : imaginer de nouveaux usages, de nouvelles façons d’habiter, de travailler, de consommer…afin de répondre aux enjeux actuels et futurs. Les architectures ‘vertes’ ont été privilégiées.