Archives de catégorie : La phrase

La phrase

« Nous sommes extrêmement heureux d’accueillir aujourd’hui au capital de M2i de nouveaux partenaires de grande qualité. Avoir à nos côtés de tels investisseurs nous conforte, à la fois dans la stratégie innovante et dans notre ambition de porter rapidement sur le marché mondial nos produits déjà prêts de traitement biologique en grandes cultures et en cultures spécialisées » a déclaré Philippe Guerret, Président Directeur Général du Groupe M2i Life Sciences.

En savoir plus

Pour accompagner sa forte croissance, M2i Life Sciences a conclu une augmentation de capital de 60 millions d’Euros auprès de 5 investisseurs de référence (ADM Capital, Eurazeo Growth, Téthys Invest, Creadev et France 2i géré par RAISE Impact). Cette opération permet à M2i de renforcer son capital en vue de créer un leader mondial de la protection biologique des plantes et des cultures.

L’objectif de M2i est d’assurer une position de leader mondial dans le secteur du biocontrôle.

Cette augmentation de capital de 60 millions d’Euros, réalisée avec des partenaires engagés sur le long terme, combinant connaissance des mécanismes du marché de l’agriculture, expertise dans le domaine des activités à fort impact environnemental et savoir-faire dans le domaine de la distribution, va permettre à la société de poursuivre l’extension de sa gamme de produits et leur commercialisation en France et à l’international. L’objectif de M2i est d’élargir significativement son portefeuille de produits homologués dans le monde d’ici à 2022, tout en lançant rapidement ses nouveaux produits de protection biologique. « Nous sommes extrêmement heureux d’accueillir aujourd’hui au capital de M2i de nouveaux partenaires de grande qualité. Avoir à nos côtés de tels investisseurs nous conforte, à la fois dans la stratégie innovante et dans notre ambition de porter rapidement sur le marché mondial nos produits déjà prêts de traitement biologique en grandes cultures et en cultures de spécialité » a déclaré Philippe Guerret, Président Directeur Général du Groupe M2i Life Sciences.

 

La phrase

« La création de cette division regroupant les salons professionnels des industries spécialisées du groupe va nous permettre de nous réancrer sur l’ensemble des marchés concernés et d’accompagner les filières dans leur problématique de développement et de structuration » a indiqué Florence Mompo, nouvelle directrice des salons Paysalia-Rocalia et Piscine Global Europe.

Florence Mompo devient Directrice d’une division regroupant les salons du pôle Loisirs Bien-être (Piscine Global Europe, Paysalia, Rocalia) et du pôle Bois Bâtiment Energies de GL events exhibitions. Elle occupait jusqu’à présent la direction de ce dernier. Les deux entités se rapprochent ainsi au sein d’une même structure opérationnelle d’une vingtaine de collaborateurs. Florence Mompo sera en charge de structurer cette nouvelle division et de mettre en oeuvre une stratégie de développement ambitieuse. Au sein de GL events depuis de nombreuses années, elle a géré, par le passé, la communication des salons Piscine Global Europe et Paysalia. Elle connaît donc parfaitement ces secteurs dont elle a accompagné le développement. “La création de cette division regroupant les salons professionnels des industries spécialisées du groupe va nous permettre de nous réancrer sur l’ensemble des marchés concernés et d’accompagner les filières dans leur problématique de développement et de structuration” a souligné Florence Mompo. De son côté, Noémi Petit reste au sein de GL events où elle est nommée directrice de l’International et du Développement.

La phrase

La phrase de la semaine : « Une association comme la nôtre se doit de vivre en relation avec les autres acteurs du domaine mais également de prendre des initiatives afin de porter notre cause auprès des décideurs, dont les pouvoirs publics. L’introduction d’un amendement en faveur de la végétalisation des bâtiments dans la loi Elan en est une illustration » a déclaré Christophe Juif lors de l’Assemblée générale de l’Adivet.

En savoir plus

L’Assemblée générale de l’Adivet, l’Association des toitures et façades végétales, s’est tenue le 27 juin dernier et a été marquée par la forte volonté de ses dirigeants et de ses adhérents via leur vote de déployer de nombreuses actions pour inciter toujours plus à la mise en œuvre des toitures et façades végétalisées. Son Président, Christophe Juif, a déclaré : « Une association comme la nôtre se doit de vivre en relation avec les autres acteurs du domaine mais également de prendre des initiatives afin de porter notre cause auprès des décideurs, dont les pouvoirs publics. L’introduction d’un amendement en faveur de la végétalisation des bâtiments dans la loi Elan en est une illustration. Nous voulons poursuivre ce type de démarche, notamment en dotant la profession d’un référentiel qui permette de valoriser et d’apprécier la dimension environnementale des toitures et façades végétalisées, et puisse servir de base à des incitations d’ordre fiscal pour les donneurs d’ordre ».

La réunion qui s’est déroulée au nouveau siège de l’association, 84 rue de Grenelle à Paris, a permis une présentation des actions réalisées et celles à venir dans les grands domaines où intervient l’association :

  • 3e édition des Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des toitures terrasses végétalisées (TTV)

Avec une expérience de dix millions de mètres carrés de végétalisation posée à ce jour et dix ans après l’édition précédente, l’Adivet a mis à jour les Règles professionnelle de la TTV. L’association a été à l’origine de ce projet en mettant sur pied un groupe de travail associant des acteurs du paysage et du bâtiment. Celui-ci a produit un document auquel la CSFE et l’Enveloppe Métallique du Bâtiment ont apporté leur expérience et leur expertise propres sur l’intégration de cette protection vivante du revêtement d’étanchéité dans les ouvrages. L’acceptation du document par le Conseil des Professions de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) d’une part et par la Commission Prévention Produits (C2P) de l’Agence Qualité Construction (AQC) d’autre part consacre la traditionnalité des techniques et leur prise en considération par les assureurs au titre de techniques courantes.

Le document a été publié en juin 2018.

  • Edition des premières Recommandations techniques de l’agriculture urbaine en toiture

Cette première édition est sortie en novembre dernier. Les projets d’agriculture sur toitures-terrasses prennent une ampleur récente en France à la faveur notamment des politiques d’encouragement des collectivités locales telles que Paris. Cette dynamique est une réponse aux enjeux de la nature en ville, d’une part, et aux attentes sociales des citoyens des zones urbaines denses, d’autre part. Les acteurs de ces projets peuvent à ce jour s’appuyer pour les réaliser sur des documents techniques de référence (DTU). Mais ceux-ci ne prennent pas en compte lisiblement les spécificités de l’usage des toitures-terrasses à des fins de production agricole notamment en termes de contraintes (charges, accessibilité, sécurité, etc.) et de durabilité. Forte de ce constat, l’Adivet propose à tous les acteurs concernés un véritable outil d’aide à la réalisation de projets d’agriculture urbaine en toiture.

  • Règles professionnelles pour les bardages rapportés végétalisés

En parallèle des toitures, l’Adivet oeuvre également pour les murs végétalisés. Compte tenu de la croissance constante de cette activité, de sa grande technicité et de l’absence de documents techniques de référence, l’association a mis en place un groupe de travail mobilisant les adhérents du secteur, ainsi que le SNBVI (Syndicat national des bardages et vêtures isolées), pour rédiger un ouvrage ad hoc à destination aussi bien des maîtres d’ouvrage ou des maîtres d’œuvre que des entreprises. Ces règles professionnelles présenteront l’essentiel des techniques assorti d’un riche corpus de références et textes.

La parution de ce document est prévue fin 2019.

La phrase

« Outre la vente, le service est primordial dans notre activité, aussi bien pour la propreté que pour les espaces verts. La vente et le service sont véritablement notre force, ainsi que la commercialisation constante de nouveautés… » a indiqué Éric Hanot, directeur général du Groupe Labor-Hako (Solvert et Hako), lors d’une journée presse organisée dans les locaux de l’entreprise, à Plaisir (78), visant à présenter en avant-première des nouveautés, dont la Groundsmaster® 3200 et 3300.

En savoir plus

« Nous sommes en croissance forte. Outre la vente, le service est primordial dans notre activité, aussi bien pour la propreté que pour les espaces verts. Sur 200 personnes qui composent notre groupe, près de la moitié sont dédiés au service client. La vente et le service sont véritablement notre force, ainsi que la commercialisation constante de nouveautés… » a indiqué Éric Hanot, directeur général du Groupe Labor-Hako (Solvert et Hako), « En ce jour, nous sommes fiers de présenter de nouvelles machines, les tondeuses frontales de la série Groundsmaster® 3200 et 3 300. Ces engins haut de gamme sont durables, productifs, économiques et ergonomiques ».

La phrase

« C’est avec grand intérêt et motivation que nous intégrons cette solution de désherbage biocontrôle dans notre gamme, le Desherb’Nat répondra aux besoins techniques des utilisateurs » indique Jérôme Vatier, Responsable marketing, Nufarm s.a.s France.

En savoir plus

Après avoir développé sa propre formulation, SBM Life Science est fier d’annoncer la mise sur le marché de son nouvel herbicide de biocontrôle Desherb’Nat. La distribution exclusive de cet herbicide sera confiée à Nufarm. Pour information, Desherb’Nat est le premier et le seul herbicide à base d’acide caprylique (100 % d’origine végétale) homologué sur le marché professionnel J.E.V.I. (jardins, espaces verts, Infrastructures, terrains de sport, golfs et cultures ornementales). SBM est par ailleurs le détenteur de cette substance active. « Nous sommes très heureux d’avoir conclu ce partenariat qui illustre la complémentarité de nos deux entreprises. D’un côté, SBM Life Science, leader sur le marché naturel depuis plus de 20 ans à travers nos marques Solabiol® ; et de l’autre, Nufarm SAS, leader sur le marché des solutions phytosanitaires pour les professionnels des J.E.V.I » commente Lionel Debauge, directeur France, SBM Life Science France. « Et c’est avec grand intérêt et motivation que nous intégrons cette solution de désherbage biocontrôle dans notre gamme, le Desherb’Nat répondra aux besoins techniques des utilisateurs » ajoute Jérôme Vatier, responsable marketing, Nufarm SAS France.

La phrase

« Une nouvelle dynamique est à l’œuvre depuis quelques années : les métiers de l’éclairage sont en profonde évolution et sont fortement impactés par la révolution digitale, permise notamment par la LED qui se généralise (…). Demain, l’éclairage sera bien plus que de la lumière : il constituera un vecteur essentiel d’information » indique Cédric Lewandowski, président du conseil d’administration de l’Association Française de l’Eclairage (AFE), promu tout juste directeur du parc nucléaire et thermique d’EDF.

En savoir plus

La Smart City structure durablement les évolutions des villes et territoires. Le Smart Lighting s’inscrit conjointement dans ce mouvement et dans la continuité de l’éclairage juste : la juste dose de lumière, au bon endroit, au bon moment. Dans le bâtiment et la ville intelligents, c’est aussi un service qui va au-delà de la simple lumière : connexion Internet, outil de gestion du trafic, accompagnement de la vie urbaine… « Une nouvelle dynamique est à l’œuvre depuis quelques années : les métiers de l’éclairage sont en profonde évolution et sont fortement impactés par la révolution digitale, permise notamment par la LED qui se généralise (…) Demain, l’éclairage sera bien plus que de la lumière : il constituera un vecteur essentiel d’information » indique Cédric Lewandowski, président du conseil d’administration de l’Association Française de l’Eclairage (AFE).

Par ailleurs, tous les rapports (Caisse des Dépôts et Consignation, Cerema…) soulignent que l’éclairage connecté est la porte d’entrée vers la ville intelligente. C’est aussi un véritable outil de gestion et maintenance du patrimoine d’éclairage.

La phrase


La phrase de la semaine : Nous avons mis en place l’écopâturage sur 3 ha aux abords des écoles. En prenant en compte l’entretien des clôtures et des 28 moutons, cela nous revient aussi cher qu’une prestation de gyrobroyage, soit environ 9 000 € TTC à l’année » indique Marianne Moga, directrice des services techniques de Villeneuve-sur-Lot (47).

En savoir plus

L’écologie est placée au cœur des stratégies de gestion des services techniques de la Ville de Villeneuve-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne, avec la mise en place et le développement d’un certain nombre d’actions transversales : réalisation d’un forage pour arroser les structures sportives, installation d’un récupérateur d’eau de pluie pour arroser les suspensions et remplir la citerne des balayeuses (coût : 6 000 € TTC), réutilisation des broyats de taille en paillage, utilisation d’auxiliaires dans la lutte contre le tigre du platane, déploiement des sécateurs à batterie et de désherbeurs thermiques montés sur des véhicules électriques Piago, réhabilitation des berges, application de la gestion différenciée (20 tontes en centre-ville contre 5 en périphérie), remplacement des arbres en fin de vie par des arbres à port libre… « Nous avons également mis en place l’écopâturage sur 3 ha aux abords des écoles. En prenant en compte l’entretien des clôtures et des 28 moutons, cela nous revient aussi cher qu’une prestation de gyrobroyage, soit environ 9 000 € TTC à l’année (…) Cependant, les moutons ont un intérêt pédagogique, ils plaisent aux habitants et ne consomment pas d’énergie fossile ».

La phrase

« Rien que la renégociation de tous nos marchés (plantation, dessouchage, abattage…), nous a permis d’économiser 20 % par rapport aux contrats initiaux. La gestion différenciée, augmentant dans certains secteurs la hauteur de tonte de 35 à 50 mm, la baisse de 20 % du nombre de bisannuelles ou encore la diminution du nombre de sapins de Noël présents dans l’espace public en période de fêtes ont permis de dégager 20 000 € TTC. Au total, le budget de fonctionnement pour le service environnement est passé de 550 000 € à 450 000 € » précise Roger Davito, directeur des services techniques de la Ville de Yerre.

En savoir plus

Le plan d’économies mis en place par la Ville a permis d’instaurer de nouvelles stratégies d’entretien et d’achat. « Rien que la renégociation de tous nos marchés (plantation, dessouchage, abattage…), nous a permis d’économiser 20 % par rapport aux contrats initiaux. La gestion différenciée, augmentant dans certains secteurs la hauteur de tonte de 35 à 50 mm, la baisse de 20 % du nombre de bisannuelles ou encore la diminution du nombre de sapins de Noël présents dans l’espace public en période de fêtes ont permis de dégager 20 000 € TTC. Au total, le budget de fonctionnement pour le service environnement est passé de 550 000 € à 450 000 € » précise le directeur des services techniques. De quoi compenser les budgets accordés au désherbage, qui ont littéralement explosé. « En adoptant une stratégie ‘zéro phyto’ en 2018, nous sommes passés d’un budget de 45 000 à 140 000 € ! Cela est dû à l’achat de nouveaux matériels pour désherber les caniveaux, mais surtout, aux nouvelles prestations de services » précise-t-il.

La phrase

« Le marché des outils à batterie explose » indique Hervé Girard-Biard, vice-président d’Axema, président du GPM (Groupes Produits et Marchés) Espaces Verts et membre du bureau.

 

En savoir plus

« Le marché des outils à batterie explose ». Le marché européen le confirme. Dans la catégorie des outils exclusivement à batterie, la vente des débroussailleuses à batterie a augmenté de 6 % en 2018. Les tronçonneuses affichent une belle progression, de l’ordre de 36 %. Même progression pour les aspirateurs-souffleurs. Quant aux taille-haies, l’augmentation est de 23 %. Inutile de préciser que le marché bascule vers l’électroportatif à batterie. D’autre part, le marché des robots de tonte n’est pas en reste, avec une hausse de 25 % par rapport à 2017 et 650 000 unités vendues en Europe.

La phrase

« La production de cette 5 millionième autoportée est une étape significative pour l’équipe de Power Products, John Deere et nos clients », souligne Jeff Hollet, directeur de l’usine John Deere de Greenville.

En savoir plus

Début février, l’usine John Deere Power Products de Greenville, Tennessee, a célébré la production de sa cinq millionième autoportée. A l’origine petite usine satellite, elle est aujourd’hui la plus grosse usine de John Deere en termes de volumes et elle produit la plupart des modèles iconiques d’autoportées de la marque.« La production de cette 5 millionième autoportée est une étape significative pour l’équipe de Power Products, John Deere et nos clients » souligne Jeff Hollet, directeur de l’usine. « Nous sommes fiers de l’héritage que transmet notre usine de Greenville et nous sommes extrêmement fiers d’avoir atteint ce chiffre de 5 millions d’autoportées produites ». L’usine produit actuellement les autoportées de la série 100, la S240 et les tondeuses à rayon de braquage zéro Séries Z300 et Z500. « Atteindre la barre des 5 millions d’autoportées produites met réellement en perspective ce que nous faisons au quotidien », ajoute Jeff Hollet. « Cela représente plus que la production de machines qui aident les clients à entretenir leur gazon. C’est le reflet de notre engagement pour la qualité et l’intégrité, vecteurs du succès de l’unité John Deere Power products ». L’usine a été construite en 1988 et a donc récemment fêté son 30ème anniversaire.