Archives de catégorie : La phrase

La phrase d’André Santini

« Un projet équilibré qui parie sur l’avenir : la demande croissante d’espaces verts, de promenade et de loisirs d’une part, et le besoin non moins croissant de mobilité d’autre part » indique André Santini, mairie d’Issy-les-Moulineaux, lors de l’inauguration de l’aménagement de la Vallée Rive Gauche.

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La ‘Vallée Rive Gauche’, étirée sur 4,2 km entre le pont de Sèvre au boulevard périphérique d’Issy-les-Moulineaux, en passant par Meudon, a été récemment dévoilée au grand jour par le Département des Hauts-de-Seine après un plan de réaménagement qui aura duré 7 ans. A l’emplacement de friches, le long des berges de Seine, les habitants ont désormais accès à 14 ha d’espaces verts et 4 km de promenade. Les circulations douces et piétonnes sont privilégiées. La RD 7 est devenue un boulevard urbain à deux voies par sens de circulation, et son tracé favorise l’accès des habitants des immeubles voisins au fleuve. Prochaine étape, rive droite !

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« Les villes en tête du Palmarès des villes vertes le démontrent, investir dans le végétal c’est améliorer la qualité de vie des habitants mais c’est aussi augmenter son potentiel touristique ! » indique Catherine Muller, présidente de l’Unep.

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Les villes du Palmarès semblent avoir intégré cette composante essentielle : elles investissent massivement dans l’entretien et le développement de leurs espaces verts, augmentant ainsi leur attractivité touristique. « Les villes en tête du Palmarès des villes vertes le démontrent, investir dans le végétal c’est améliorer la qualité de vie des habitants mais c’est aussi augmenter son potentiel touristique » indique Catherine Muller, présidente de l’Unep. C’est notamment le cas de Nantes qui a investi 39,4 millions d’euros en 2016 ou encore de la ville de Lyon avec 25 millions d’euros investis en 2016.

Mais ce volontarisme local n’est malheureusement pas une réalité dans la majorité des grandes villes de France au sein desquelles les investissements en matière de végétalisation urbaine ne sont pas à la hauteur des enjeux et des attentes.

Alors que 6 Français sur 10 souhaitent que les municipalités investissent en priorité dans de nouveaux espaces verts selon l’étude Unep-Ifop réalisée en 2016, les villes ne consacrent en moyenne que 46,50 € par an et par habitant à leurs espaces verts. Insuffisant pour développer massivement l’écotourisme dans les grandes villes françaises, si l’on se réfère aux 135 € que Nantes consacre chaque année à l’entretien et à l’aménagement de ses espaces verts.

« Pour faire de nos grandes villes des porte-étendards de l’écotourisme en France et répondre ainsi à la demande citoyenne forte en matière de végétalisation urbaine, il est impératif que des mesures soient prises au niveau national. Réserver systématiquement une part non négligeable de végétal dans les plans locaux d’urbanisme des collectivités serait un bon départ ! » indique-t-elle.

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Notre ville est magnifique, marquée par l’ardoise, le tuffeau, des bâtiments emblématiques… mais le moment est venu, aussi, de regarder l’avenir, à savoir comment innover sur le plan architectural (…). A travers l’appel à projets ‘Imagine Angers’, nous avons souhaité que les architectes, les investisseurs, les concepteurs, nous proposent des projets innovants, tant sur les plans patrimonial, architectural, environnemental, paysager…”  indique Christophe Béchu, maire d’Angers.

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Lors du Mipim, qui s’est dernièrement déroulé à Cannes, Christophe Béchu, maire d’Angers, a révélé les 6 projets lauréats de l’appel à projets ‘Imagine Angers’, qui vise à concevoir des bâtiments sur plusieurs sites de la ville. « Notre ville est magnifique, marquée par l’ardoise, le tuffeau, des bâtiments emblématiques… mais le moment est venu, aussi, de regarder l’avenir, à savoir comment innover sur le plan architectural (…). A travers l’appel à projets ‘Imagine Angers’, nous avons souhaité que les architectes, les investisseurs, les concepteurs, nous proposent des projets innovants, tant sur les plans architectural, patrimonial, environnemental, paysager… » indique Christophe Béchu, maire d’Angers. Objectifs : imaginer de nouveaux usages, de nouvelles façons d’habiter, de travailler, de consommer…afin de répondre aux enjeux actuels et futurs. Les architectures ‘vertes’ ont été privilégiées.

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« Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont les moyens de faire de la commande publique un véritable acte économique, moteur de croissance durable. Il leur revient de s’en saisir pour l’exploiter pleinement. Mais encore trop peu de collectivités utilisent ce que pourtant le cadre juridique leur permet… » indique Patricia Lexcellent, déléguée générale de la Confédération générale des SCOP (CGSCOP) et membre du Conseil supérieur de l’ESS (Economie sociale et solidaire).

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En France, la commande publique pour les dépenses de fonctionnement et d’investissement représente annuellement environ 10 % du PIB, soit 200 milliards d’euros. Elle constitue un levier majeur pour accompagner les transitions écologiques et sociales, et améliorer l’efficience de la dépense publique. C’est aussi un moyen de valoriser les entreprises qui s’engagent volontairement sur le plan environnemental et social.

En 2014, la commande publique a fait l’objet d’une réforme d’envergure sur le plan européen. La transposition en droit français en 2015 et 2016 ainsi que différentes lois (ESS, transition écologique, etc.) ont été l’occasion de simplifier et de moderniser les procédures de passation des marchés publics.

 

 

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« Dijon a l’ambition de devenir la première Smart City de France » indique François Rebsamen, maire de la Ville.

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Les feux tricolores, la vidéo protection, les bornes d’accès dans l’hypercentre, l’éclairage public… Tous ces équipements intègreront des capteurs dans le cadre d’une délégation de service public, dont le contrat est de 100 millions d’euros sur 12 ans. « Dijon a l’ambition de devenir la première Smart City de France » indique François Rebsamen, maire de Dijon. Objectif : réaliser des économies. Un appel d’offre a été lancé.

 

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« La végétalisation est au cœur de l’aménagement urbain. Elle contribue à la tendance de fond de ramener la nature en ville. C’est aujourd’hui une volonté forte des citadins, une exigence même » indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant d’Acropose, fabriquant français de mobilier urbain.

D’une façon générale, les architectes et les paysagistes privilégient autant qu’ils le peuvent les plantations de pleine-terre. Mais dans de nombreux cas, la végétalisation hors sol, en bacs à fleurs, jardinières ou suspensions est incontournable : secteur préservé, réseaux de surfaces dans le sol, dalles béton… « La végétalisation est au cœur de l’aménagement urbain. Elle contribue à la tendance de fond de ramener la nature en ville. C’est aujourd’hui une volonté forte des citoyens, une exigence même » indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant d’Acropose. Et l’offre est large : bacs à fleur, grilles d’arbre, îlots paysagers, barrières jardinières, suspensions… Le tout enrichi par de nombreux accessoires et options, tels que des bute-roues, des corsets, des tuteurs, des sabots, des percements… « Un bac de qualité, avec de la technicité, surtout s’il est de grande taille, vaut un certain prix. S’il n’est pas cher, alors comparez les caractéristiques techniques : épaisseur des aciers, réglage, réserves d’eau, qualité des pieds, qualité du bois de parement… Le travail et la qualité ont leur prix ! ».

 

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« Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » indique Mickael Mercier, le nouveau président de VAL’HOR.

Benoît Ganem quitte ses fonctions et salue l’arrivée de Mikaël Mercier à la présidence de VAL’HOR. Lors de la dernière Assemblée Générale, Benoît Ganem avait été reconduit à la présidence de VAL’HOR avec un seul objectif : que son successeur, issu du collège production, prenne ses fonctions avec un accord abouti.« C’est une chance pour l’Interpro, à l’aube des plans de filières, d’avoir à sa tête un homme de conviction et un producteur reconnu. Mikaël Mercier est membre du Bureau depuis 6 ans, on ne peut que se réjouir de sa nomination, certain que ce breton allie bienveillance et exigence. Il saura garder le cap et tenir la barre. Je resterai à ses côtés, en tant que membre du Bureau, pour assurer la défense de « Fleurs de France » à l’Association des Produits Agricoles de France » Benoît Ganem. « Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » Mikaël Mercier. Né le 19 septembre 1970, Mikaël Mercier est Gérant de la SCEA MERCIER à Guiclan, entreprise familiale reprise en 2004, qui fait partie des 40 entreprises de production française de la SICA KERISNEL. L’innovation est son moteur, tant en termes d’organisations que de produits. Diplômé de l’IHEDREA Paris et de l’IGIA Cergy Pontoise, spécialisé en marketing agro-alimentaire, il a développé son ouverture d’esprit lors de ses nombreux voyages en Europe mais aussi en Israël et en Californie. Son métier est un mélange de passion, d’esthétisme et de beaucoup de technicité. « La qualité des hommes et des femmes dans nos entreprises et le progrès technique, sont primordiaux pour avancer, il ne faut pas avoir peur du changement. » Mikaël Mercier a pris des responsabilités collectives à partir de 2010, au Bureau de la SICA KERISNEL, mais aussi au sein d’ASTREDHOR, l’institut technique de la filière horticole, en tant que Secrétaire Général. Il rejoint le Bureau de VAL’HOR en 2012. En octobre dernier, lors de l’Assemblée Générale, Mikaël Mercier devient Secrétaire Général de VAL’HOR. Benoît GANEM, l’associe alors à la finalisation du nouvel accord interprofessionnel 2018-2021 et du plan de filière 2018-2022 remis au Président de la République fin 2017. Regroupement de l’offre, recherche de nouveautés et solutions collectives, font partie du vaste programme travaillé avec les Présidents des familles professionnelles membres de VAL’HOR pour dynamiser la filière française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Pour mettre en œuvre ce programme, la gouvernance interprofessionnelle est en cours de rénovation autour d’une vision partagée : le végétal est essentiel à la vie. L’Interprofession VAL’HOR, pilotée par son nouveau Président, s’attachera à organiser la filière et développer les marchés, au bénéfice économique des entreprises en favorisant la promotion du végétal et de ses bienfaits.

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“Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique
à la Métropole européenne de Lille.

L’îlot de chaleur urbain (ICU) désigne l’élévation localisée des températures enregistrées en milieu urbain par rapport aux températures moyennes régionales ou aux zones rurales et forestières. La mesure de la différence des températures porte sur les températures maximales diurnes et nocturnes. A l’aide, notamment, de stations météo disséminées dans différents endroits représentatifs du tissu urbain de la métropole, mais aussi de caméras thermiques, l’agence d’urbanisme de Lille a pu mesurer les ICU. Objectif : mieux comprendre ces ICU, leurs causes également, pour les prendre en compte dans les prochains aménagements. Résultats : des matériaux (couleur, rugosité…) ont plus d’influence sur les ICU, les végétaux sont bénéfiques pour le climat urbain… “Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique à la Métropole européenne de Lille.

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Il faut casser les frontières de l’urbanisme, qui ne consiste pas seulement à concevoir la ville, mais à prendre soin aussi bien de nos espaces publics que de nos paysages, qui ont en grand besoin soutient Pierre Veltz, lauréat du Grand Prix de l’Urbanisme 2017.

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Aux dires de Pierre Veltz, la France est une gigantesque métropole, une ville à elle seule, maillée de petits et de grands territoires, de petites et de grandes communes. « Mais aujourd’hui, la France a un problème d’urbanisme. Il faut casser les frontières de l’urbanisme, qui ne consiste pas seulement à concevoir la ville, mais à prendre soin aussi bien de nos espaces publics que de nos paysages, qui ont en grand besoin. Je suis parfois horrifié par les entrées de ville, les aménagements de proximité sont médiocres… ». D’autant plus que la situation est différente en Italie, en Suisse, en Allemagne ou en Espagne, qui réussissent mieux que la France à préserver leurs territoires, notamment en ce qui concerne les zones commerciales.

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Montsouris 2014 08 04 (12)

« Le concept du jardin de soin parle à tout le monde : le malade,
le stressé, mais aussi l’urbain, le bien portant… Il répond à un besoin
général de bien-être
 »
indique Alain Calender, professeur
de médecine aux Hospices Civils de Lyon et fondateur
de l’association Jardin Art et Soin (JAS).

Le bonheur est dans le jardin, et la santé aussi ! C’est la conviction
d’Alain Calender. « Les bienfaits pour la santé du jardinage et de la vue
sur un jardin ont été scientifiquement prouvés. Des jardins de soin,
il en existe depuis la nuit des temps, ce n’est pas nouveau. Mais au-delà
des vertus thérapeutiques,
le concept du jardin de soin parle à tout
le monde : le malade, le stressé, mais aussi l’urbain, le bien portant…
Il répond à un besoin général de bien-être, exprimé et souhaité par tous.
C’est tout l’enjeu actuel des jardins, peu importe où ils se trouvent 
».
Par contre, pour le médecin, rien ne s’improvise. « La réalisation
d’un jardin de soin doit répondre à plusieurs questions : pourquoi ?
Quels sont le objectifs thérapeutiques ? Quelles activités pourra-t-on
développer ? Est-ce que le personnel soignant, souvent en burnout,
est-il motivé pour participer au projet ?…
 ». L’association Jardin Art
et Soin (JAS) constitue un appui précieux pour tous ceux
qui désirent s’engager dans la réalisation d’un jardin de soin.