Archives de catégorie : La phrase

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« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française », a déclaré Patrick Ferbeck, nouveau Directeur Général France de Nufarm.

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Patrick Ferbeck a été nommé directeur général France de Nufarm. Il a pour responsabilité la complète gestion du business et de l’organisation des équipes françaises pour le marché agricole et espaces verts. Nufarm poursuit ainsi sa mutation et sa stratégie de croissance, qui se matérialisent par un portefeuille de solutions élargi et un investissement significatif dans ses unités de production.

« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française » a déclaré Patrick Ferbeck. Il a rejoint les équipes de Nufarm en octobre dernier, dans le cadre de la transformation et de la croissance de l’entreprise. Il apporte à Nufarm SAS une expérience riche et approfondie dans le domaine de l’agrochimie, atout clé pour poursuivre le développement de l’entreprise en France.

« Avec le soutien de tous les collaborateurs français, je souhaite renforcer les atouts de Nufarm afin de poursuivre le développement de nouvelles solutions, notamment en biocontrôle… », précise Patrick Ferbeck.

Patrick Ferbeck rejoint Nufarm à l’occasion d’un virage stratégique majeur. Le groupe vient en effet d’intégrer 15 nouveaux produits à son catalogue, à la suite de plusieurs fusions et acquisitions d’entreprises dans le domaine à l’échelon international. Le groupe a d’autre part poursuivi sa stratégie de croissance en investissant dans ses unités de production, notamment en France, avec deux millions d’euros investis dans l’usine de Gaillon (Eure). « La capacité annuelle de production de l’usine passe de 7 à 12 millions de litres », détaille Patrick Ferbeck, avant de compléter : « nous venons de créer plus de 30 emplois au sein de nos équipes administratives, logistiques et de production, pour un total de 120 employés sur le site de production ». Pour accompagner cette mutation, le siège français de Nufarm déménagera prochainement à Colombes.

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« La place du végétal dans la société est positive et rassurante. Cette convention pertinente donne une impulsion, une énergie qui se poursuivra au-delà des trois années de notre engagement » a déclaré François Desprez, président du GNIS (à dr), suite à la signature d’une convention-cadre avec Val’Hor.

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Le Gnis et Val’Hor ont signé une convention-cadre qui concrétise leurs ambitions communes. Ensemble, ils définiront et mèneront des actions pour promouvoir le végétal et ses acteurs, en s’appuyant sur leur plan de filière respectif. Grâce à cette convention d’une durée de 3 ans, les deux entités optimiseront leurs moyens pour atteindre de grands objectifs communs dans les domaines de : la promotion du jardinage et de la végétalisation des espaces urbains, la valorisation des produits horticoles français, l’accompagnement et le développement de l’agriculture urbaine, la place du végétal dans les politiques publiques, le référencement des filières semences et des végétaux certifiés ou labellisés… «  Je suis heureux de formaliser des relations anciennes et des actions menées en commun avec Val’Hor, a déclaré François Desprez, président du GNIS. Il s’agit aujourd’hui d’une opportunité que le GNIS a très bien identifiée dans son plan de filière : être proche des citoyens et des consommateurs. Cette signature avec Val’Hor est un gage et un levier pour atteindre cet objectif. L’un des premiers exemples est que nous valorisons le végétal à travers les légumes, les fleurs, les semences. La place du végétal dans la société est positive et rassurante. Cette convention pertinente donne une impulsion, une énergie qui se poursuivra au-delà des trois années de notre engagement ».

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« La priorité est donnée aux vivaces et surtout, au gazon. Récemment, nous avons fait un travail de recomposition, ou plutôt de correction de nos espaces publics. Là où il était possible d’engazonner, nous le faisions. Esthétiquement et sans intrants, c’est mieux qu’une surface minérale, et l’entretien est beaucoup plus facile » a déclaré François Jean, directeur des services techniques d’Argentan.

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A Argentan, les 35 agents doivent entretenir 76 ha à effectif constant, des surfaces qui ne cessent de s’agrandir. « Notre approche des espaces verts est de moins en moins horticole, mais davantage paysagère. La priorité est donnée aux vivaces et surtout, au gazon. Récemment, nous avons fait un travail de recomposition, ou plutôt de correction de nos espaces publics. Là où il était possible d’engazonner, nous le faisions. Esthétiquement et sans intrants, c’est mieux qu’une surface minérale, et l’entretien est beaucoup plus facile. Chez nous, le vert l’emporte ! N’oublions pas également que dans le monde du paysage, la simplicité est synonyme de beauté ! » explique François Jean, directeur des services techniques de la Ville d’Argentan (61).

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« Les collectivités doivent viser le ‘zéro artificialisation nette’ » a déclaré Xavier Marié, spécialiste de l’agropédologie appliquée aux aménagements paysagers, gérant fondateur du bureau d’études et d’ingénierie Sol Paysage.

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En (a)ménageant des sols de nature en milieu urbain, comme des espaces verts, on crée dans tous les cas des conditions de désartificialisation. Le challenge est de compenser ce que les aménageurs n’ont pas réussi à ménager par la remise en place de sols naturels en ville. « Les métiers du paysage doivent impérativement répondre à cela, tandis que les collectivités doivent viser le ‘zéro artificialisation nette’ de leur territoire afin de ménager les sols c’est-à-dire d’éviter la consommation inutile de terres agricoles, périurbaines et naturelles » indique Xavier Marié, spécialiste de l’agropédologie appliquée aux aménagements paysagers, gérant fondateur du bureau d’études et d’ingénierie Sol Paysage.

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« Nous sommes extrêmement heureux d’accueillir aujourd’hui au capital de M2i de nouveaux partenaires de grande qualité. Avoir à nos côtés de tels investisseurs nous conforte, à la fois dans la stratégie innovante et dans notre ambition de porter rapidement sur le marché mondial nos produits déjà prêts de traitement biologique en grandes cultures et en cultures spécialisées » a déclaré Philippe Guerret, Président Directeur Général du Groupe M2i Life Sciences.

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Pour accompagner sa forte croissance, M2i Life Sciences a conclu une augmentation de capital de 60 millions d’Euros auprès de 5 investisseurs de référence (ADM Capital, Eurazeo Growth, Téthys Invest, Creadev et France 2i géré par RAISE Impact). Cette opération permet à M2i de renforcer son capital en vue de créer un leader mondial de la protection biologique des plantes et des cultures.

L’objectif de M2i est d’assurer une position de leader mondial dans le secteur du biocontrôle.

Cette augmentation de capital de 60 millions d’Euros, réalisée avec des partenaires engagés sur le long terme, combinant connaissance des mécanismes du marché de l’agriculture, expertise dans le domaine des activités à fort impact environnemental et savoir-faire dans le domaine de la distribution, va permettre à la société de poursuivre l’extension de sa gamme de produits et leur commercialisation en France et à l’international. L’objectif de M2i est d’élargir significativement son portefeuille de produits homologués dans le monde d’ici à 2022, tout en lançant rapidement ses nouveaux produits de protection biologique. « Nous sommes extrêmement heureux d’accueillir aujourd’hui au capital de M2i de nouveaux partenaires de grande qualité. Avoir à nos côtés de tels investisseurs nous conforte, à la fois dans la stratégie innovante et dans notre ambition de porter rapidement sur le marché mondial nos produits déjà prêts de traitement biologique en grandes cultures et en cultures de spécialité » a déclaré Philippe Guerret, Président Directeur Général du Groupe M2i Life Sciences.

 

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« La création de cette division regroupant les salons professionnels des industries spécialisées du groupe va nous permettre de nous réancrer sur l’ensemble des marchés concernés et d’accompagner les filières dans leur problématique de développement et de structuration » a indiqué Florence Mompo, nouvelle directrice des salons Paysalia-Rocalia et Piscine Global Europe.

Florence Mompo devient Directrice d’une division regroupant les salons du pôle Loisirs Bien-être (Piscine Global Europe, Paysalia, Rocalia) et du pôle Bois Bâtiment Energies de GL events exhibitions. Elle occupait jusqu’à présent la direction de ce dernier. Les deux entités se rapprochent ainsi au sein d’une même structure opérationnelle d’une vingtaine de collaborateurs. Florence Mompo sera en charge de structurer cette nouvelle division et de mettre en oeuvre une stratégie de développement ambitieuse. Au sein de GL events depuis de nombreuses années, elle a géré, par le passé, la communication des salons Piscine Global Europe et Paysalia. Elle connaît donc parfaitement ces secteurs dont elle a accompagné le développement. “La création de cette division regroupant les salons professionnels des industries spécialisées du groupe va nous permettre de nous réancrer sur l’ensemble des marchés concernés et d’accompagner les filières dans leur problématique de développement et de structuration” a souligné Florence Mompo. De son côté, Noémi Petit reste au sein de GL events où elle est nommée directrice de l’International et du Développement.

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La phrase de la semaine : « Une association comme la nôtre se doit de vivre en relation avec les autres acteurs du domaine mais également de prendre des initiatives afin de porter notre cause auprès des décideurs, dont les pouvoirs publics. L’introduction d’un amendement en faveur de la végétalisation des bâtiments dans la loi Elan en est une illustration » a déclaré Christophe Juif lors de l’Assemblée générale de l’Adivet.

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L’Assemblée générale de l’Adivet, l’Association des toitures et façades végétales, s’est tenue le 27 juin dernier et a été marquée par la forte volonté de ses dirigeants et de ses adhérents via leur vote de déployer de nombreuses actions pour inciter toujours plus à la mise en œuvre des toitures et façades végétalisées. Son Président, Christophe Juif, a déclaré : « Une association comme la nôtre se doit de vivre en relation avec les autres acteurs du domaine mais également de prendre des initiatives afin de porter notre cause auprès des décideurs, dont les pouvoirs publics. L’introduction d’un amendement en faveur de la végétalisation des bâtiments dans la loi Elan en est une illustration. Nous voulons poursuivre ce type de démarche, notamment en dotant la profession d’un référentiel qui permette de valoriser et d’apprécier la dimension environnementale des toitures et façades végétalisées, et puisse servir de base à des incitations d’ordre fiscal pour les donneurs d’ordre ».

La réunion qui s’est déroulée au nouveau siège de l’association, 84 rue de Grenelle à Paris, a permis une présentation des actions réalisées et celles à venir dans les grands domaines où intervient l’association :

  • 3e édition des Règles professionnelles pour la conception et la réalisation des toitures terrasses végétalisées (TTV)

Avec une expérience de dix millions de mètres carrés de végétalisation posée à ce jour et dix ans après l’édition précédente, l’Adivet a mis à jour les Règles professionnelle de la TTV. L’association a été à l’origine de ce projet en mettant sur pied un groupe de travail associant des acteurs du paysage et du bâtiment. Celui-ci a produit un document auquel la CSFE et l’Enveloppe Métallique du Bâtiment ont apporté leur expérience et leur expertise propres sur l’intégration de cette protection vivante du revêtement d’étanchéité dans les ouvrages. L’acceptation du document par le Conseil des Professions de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) d’une part et par la Commission Prévention Produits (C2P) de l’Agence Qualité Construction (AQC) d’autre part consacre la traditionnalité des techniques et leur prise en considération par les assureurs au titre de techniques courantes.

Le document a été publié en juin 2018.

  • Edition des premières Recommandations techniques de l’agriculture urbaine en toiture

Cette première édition est sortie en novembre dernier. Les projets d’agriculture sur toitures-terrasses prennent une ampleur récente en France à la faveur notamment des politiques d’encouragement des collectivités locales telles que Paris. Cette dynamique est une réponse aux enjeux de la nature en ville, d’une part, et aux attentes sociales des citoyens des zones urbaines denses, d’autre part. Les acteurs de ces projets peuvent à ce jour s’appuyer pour les réaliser sur des documents techniques de référence (DTU). Mais ceux-ci ne prennent pas en compte lisiblement les spécificités de l’usage des toitures-terrasses à des fins de production agricole notamment en termes de contraintes (charges, accessibilité, sécurité, etc.) et de durabilité. Forte de ce constat, l’Adivet propose à tous les acteurs concernés un véritable outil d’aide à la réalisation de projets d’agriculture urbaine en toiture.

  • Règles professionnelles pour les bardages rapportés végétalisés

En parallèle des toitures, l’Adivet oeuvre également pour les murs végétalisés. Compte tenu de la croissance constante de cette activité, de sa grande technicité et de l’absence de documents techniques de référence, l’association a mis en place un groupe de travail mobilisant les adhérents du secteur, ainsi que le SNBVI (Syndicat national des bardages et vêtures isolées), pour rédiger un ouvrage ad hoc à destination aussi bien des maîtres d’ouvrage ou des maîtres d’œuvre que des entreprises. Ces règles professionnelles présenteront l’essentiel des techniques assorti d’un riche corpus de références et textes.

La parution de ce document est prévue fin 2019.

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« Outre la vente, le service est primordial dans notre activité, aussi bien pour la propreté que pour les espaces verts. La vente et le service sont véritablement notre force, ainsi que la commercialisation constante de nouveautés… » a indiqué Éric Hanot, directeur général du Groupe Labor-Hako (Solvert et Hako), lors d’une journée presse organisée dans les locaux de l’entreprise, à Plaisir (78), visant à présenter en avant-première des nouveautés, dont la Groundsmaster® 3200 et 3300.

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« Nous sommes en croissance forte. Outre la vente, le service est primordial dans notre activité, aussi bien pour la propreté que pour les espaces verts. Sur 200 personnes qui composent notre groupe, près de la moitié sont dédiés au service client. La vente et le service sont véritablement notre force, ainsi que la commercialisation constante de nouveautés… » a indiqué Éric Hanot, directeur général du Groupe Labor-Hako (Solvert et Hako), « En ce jour, nous sommes fiers de présenter de nouvelles machines, les tondeuses frontales de la série Groundsmaster® 3200 et 3 300. Ces engins haut de gamme sont durables, productifs, économiques et ergonomiques ».

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« C’est avec grand intérêt et motivation que nous intégrons cette solution de désherbage biocontrôle dans notre gamme, le Desherb’Nat répondra aux besoins techniques des utilisateurs » indique Jérôme Vatier, Responsable marketing, Nufarm s.a.s France.

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Après avoir développé sa propre formulation, SBM Life Science est fier d’annoncer la mise sur le marché de son nouvel herbicide de biocontrôle Desherb’Nat. La distribution exclusive de cet herbicide sera confiée à Nufarm. Pour information, Desherb’Nat est le premier et le seul herbicide à base d’acide caprylique (100 % d’origine végétale) homologué sur le marché professionnel J.E.V.I. (jardins, espaces verts, Infrastructures, terrains de sport, golfs et cultures ornementales). SBM est par ailleurs le détenteur de cette substance active. « Nous sommes très heureux d’avoir conclu ce partenariat qui illustre la complémentarité de nos deux entreprises. D’un côté, SBM Life Science, leader sur le marché naturel depuis plus de 20 ans à travers nos marques Solabiol® ; et de l’autre, Nufarm SAS, leader sur le marché des solutions phytosanitaires pour les professionnels des J.E.V.I » commente Lionel Debauge, directeur France, SBM Life Science France. « Et c’est avec grand intérêt et motivation que nous intégrons cette solution de désherbage biocontrôle dans notre gamme, le Desherb’Nat répondra aux besoins techniques des utilisateurs » ajoute Jérôme Vatier, responsable marketing, Nufarm SAS France.

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« Une nouvelle dynamique est à l’œuvre depuis quelques années : les métiers de l’éclairage sont en profonde évolution et sont fortement impactés par la révolution digitale, permise notamment par la LED qui se généralise (…). Demain, l’éclairage sera bien plus que de la lumière : il constituera un vecteur essentiel d’information » indique Cédric Lewandowski, président du conseil d’administration de l’Association Française de l’Eclairage (AFE), promu tout juste directeur du parc nucléaire et thermique d’EDF.

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La Smart City structure durablement les évolutions des villes et territoires. Le Smart Lighting s’inscrit conjointement dans ce mouvement et dans la continuité de l’éclairage juste : la juste dose de lumière, au bon endroit, au bon moment. Dans le bâtiment et la ville intelligents, c’est aussi un service qui va au-delà de la simple lumière : connexion Internet, outil de gestion du trafic, accompagnement de la vie urbaine… « Une nouvelle dynamique est à l’œuvre depuis quelques années : les métiers de l’éclairage sont en profonde évolution et sont fortement impactés par la révolution digitale, permise notamment par la LED qui se généralise (…) Demain, l’éclairage sera bien plus que de la lumière : il constituera un vecteur essentiel d’information » indique Cédric Lewandowski, président du conseil d’administration de l’Association Française de l’Eclairage (AFE).

Par ailleurs, tous les rapports (Caisse des Dépôts et Consignation, Cerema…) soulignent que l’éclairage connecté est la porte d’entrée vers la ville intelligente. C’est aussi un véritable outil de gestion et maintenance du patrimoine d’éclairage.