Archives de catégorie : La phrase

La phrase

La phrase de la semaine : « Fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps » indique Frédéric Deboudt, responsable commercial et marketing de la société Gruau, fabricant de matériels pour espaces verts.

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Depuis 25 ans, l’entreprise Gruau Espaces Verts imagine, conçoit et fabrique du matériel uniquement dans la région Centre-Val de Loire. Spécialisée dans la fabrication de matériels destinés à l’entretien des espaces verts, la société propose des machines de qualité et, qui plus est, 100 % françaises.

A partir de conceptions 3D réalisées sur les logiciels ‘Autocad’ et ‘Solidworks’, toutes les machines sont fabriquées avec des feuilles d’acier de très haute qualité, de 0,5 à 20 mm d’épaisseur, et, dans une moindre mesure, d’aluminium. Un duo idéal pour mettre au point des outils à la fois résistants et légers. D’autant plus que la plupart des pièces sont ‘embouties’, c’est-à-dire formées d’un seul tenant, d’où leur légèreté. Par ailleurs, l’entreprise dispose d’un service pièces détachées. « Etant fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps »

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« Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa (fabricant de mobilier urbain).

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Qu’est-ce que le design ? La seule conception artistique, résumée au ‘style’ ? Ou la confluence des réflexions d’ordre sociétal, esthétique et fonctionnel ? Toujours est-il que le design s’invite de plus en plus dans l’espace public et que le mobilier urbain en est le digne représentant. De toute évidence, à un an de la 4e édition de ‘Forme Publique’, un mobilier est ‘design’ à partir du moment où l’alchimie opère entre sa fonctionnalité, son ergonomie, son aspect esthétique et sa capacité à s’intégrer harmonieusement en tout lieu. « Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa.

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« C’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants… » évoque Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, désormais ‘Capitale française de la Biodiversité 2018’.

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Besançon a été élue nouvelle Capitale française de la Biodiversité 2018 dans le cadre du concours national ‘Capitale française de la biodiversité’ devant Lille, Strasbourg, Rennes et Caen. Meilleure grande ville 2010 du concours, Besançon est cette année, la 8è ville à décrocher ce titre après Muttersholtz en 2017 et Rennes en 2016. Elle démontre l’excellence de la commune en matière de ‘conception et gestion écologique des espaces de nature’, thème du concours 2018.

Besançon (120 472 habitants, Département du Doubs) est située entre le massif du Jura et les plaines de Franche-Comté. Elle est structurée par 2.024 hectares de forêt et 7 collines. Elle bénéficie de la proximité d’espaces de nature exceptionnels aux portes de la ville historique : ces collines riches d’une flore diversifiée et patrimoniale, des pelouses calcaires, des massifs forestiers, les berges du Doubs. Des milieux qu’elle contribue à protéger et entretenir mais aussi à connaître. Cette base scientifique solide, forgée et suivie avec de nombreux partenaires depuis des années, caractérise l’action de la commune et lui permet d’aborder de manière pionnière des questions émergentes en matière d’écologie urbaine. La ville a repensé la place des pollinisateurs sauvages ou la gestion des espèces exotiques envahissantes. Elle œuvre pour préserver des milieux et des espèces protégées ou menacés, comme l’Apron du Rhône ou le Lynx. L’excellence de ses équipes qui gèrent 200 hectares de parcs et espaces verts urbains – dont 12 sites labellisés EcoJardin – est reconnue. Elle y développe notamment le semis et la plantation de végétaux locaux favorables à l’entomofaune, ainsi que des chantiers participatifs et un vaste programme d’animation et d’éducation à la nature pour les habitants et les scolaires telle que la Petite école dans la forêt. Enfin, la Ville de Besançon s’attelle à rechercher la conciliation entre préservation de la biodiversité et les différents usages des espaces de nature en matière de production économique, de déplacements, d’aménagement, de prévention des risques, ou encore d’activités sportives ou culturelles…

Une cérémonie de remise des trophées du concours se tiendra le lundi 19 novembre 2018 à l’Hôtel de Roquelaure, à Paris. Besançon se verra décerner le titre de ‘Capitale de la biodiversité 2018’ aux côtés des 7 autres villes lauréates. Le concours Capitale française de la biodiversité soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, est organisé par l’Agence française pour la biodiversité, Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville, l’agence régionale de la biodiversité en Ile-de-France et l’agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement en Provence Alpes-Côte d’Azur.

Pour Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, Président du Grand Besançon : « c’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants…. Le label Cit’ergie Gold, la tenue des premières assises nationales des insectes pollinisateurs, la démarche Besançon Naturellement Forestière et la reprise récente en régie de notre troupeau de chèvres, ont fait la force de notre candidature et toute notre singularité par rapport à d’autres villes. Besançon est un leader reconnu dans la transition énergétique et la protection écologique de ses espaces verts, pionnière de la biodiversité urbaine. Nous en sommes fiers. Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) démontre dans son dernier rapport qu’un changement sociétal profond est nécessaire, je veux redire l’importance du rôle des villes dans la transition énergétique ».

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« Mon idée a été de transformer des blocs de sécurité en béton en bacs végétalisés ayant la même fonction. Par ce biais, on a créé un concept multifonctions au service des villes : c’est à la fois un mode de végétalisation innovant et fonctionnel, un mode de sécurisation, évitant la plupart du temps l’intrusion de véhicules, et un support de communication pour les différents évènements qui se déroulent dans la ville » indique Fabrice Boinard, directeur de Citeflor et vainqueur du palmarès Innovations Salon Vert 2018, catégorie ‘Conception et Aménagement urbain’.

Dernièrement à Salon Vert, a eu lieu la remise des prix du palmarès des Innovations 2018. Le jury, composé d’utilisateurs professionnels a remis les prix selon 6 catégories différentes : ‘Construction et Réalisation’ à l’entreprise Innovations et Paysage, ‘Entretien des terrains de sports’ à Fleet Line Markers, ‘Entretien des espaces verts’ à FSI Franskan, ‘Nouvelles technologies’ à Greenbox, ‘Développement durable’ à Avril Industrie et ‘Conception et Aménagement urbain’ à Citeflor pour le CityMur®.

CityMur® est un hybride entre une jardinière et un mur végétalisé. C’est un concept modulaire de jardinières permettant l’implantation verticale de plantes afin de créer des garde-corps, des murets et des murs végétalisés. Il est facile à mettre en place, à déplacer, à inter-changer et à entretenir. Loués ou proposés à l’achat aux collectivités, les modules se composent d’un grillage en fil d’acier de 5 mm de diamètre, caractérisé par des mailles de 100 x 100 mm (où sont disposés les végétaux), d’un volume interne de terreau de 290 L et d’une réserve d’eau en aluminium de 30 L à leur base.

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« Nous pensons qu’il vaut mieux investir dans un mobilier durable, dont le coût d’amortissement sur sa durée de vie sera moindre, plutôt que proposer des produits dits ‘économiques’ et qu’il faudra remplacer au bout de 2 ou 3 ans car leur conception n’est pas adaptée » affirme Bruno Lebranchu, directeur de la société Accenturba, fabricant de mobiliers urbains.

Choisir du mobilier urbain n’est pas un acte anodin, mais réfléchi au regard des budgets alloués (achat et entretien) et des exigences esthétiques souhaités au sein des collectivités. «  Le compromis à trouver pour la collectivité réside à combiner confort et coût d’entretien réduit. L’acier est souvent la solution retenue même si de nombreuses collectivités restent attachées au bois et assument le coût d’entretien. Cela dit, cet entretien périodique n’est pas prohibitif car il s’agit simplement d’égrener la surface des lames et d’y appliquer une couche de lasure. Notre ligne de conduite quant à la conception de nos produit est inchangée. Nous ne proposons que des mobiliers qualitatifs avec un design soigné, une construction robuste adaptée aux exigences liées à l’utilisation en espace public et des coûts maîtrisés. Nous pensons qu’il vaut mieux investir dans un mobilier durable, dont le coût d’amortissement sur sa durée de vie sera moindre, plutôt que proposer des produits dits ‘économiques’ et qu’il faudra remplacer au bout de 2 ou 3 ans car leur conception n’est pas adaptée… ».

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La phrase de la semaine : « La forêt et les arbres sont pleins de mystères à découvrir. Les arbres nous inspirent, nous enrichissent et constituent une source inépuisable de connaissances dont on peut tirer profit, sous réserve que nous les intégrions dans nos priorités. Comprendre les arbres, révéler l’invisible, c’est-à-dire tous les bienfaits, parfois insoupçonnés, qu’ils apportent, c’est répondre aux enjeux actuels, notamment climatiques » soutient Ernst Zürcher, ingénieur forestier, enseignant-chercheur à la Haute Ecole spécialisée bernoise et chargé de cours aux écoles polytechniques de Zurich et de Lausanne.

« J’essaye de lever le voile des apparences et de révéler les bienfaits des arbres. Savez-vous que le diamètre des arbres augmente ou diminue en fonction des phases lunaires, qu’ils ont un ‘pouls’ mesurable, que l’odeur de l’humus a des propriétés euphorisantes chez l’homme, que les arbres sont interconnectés… ? (…) La forêt et les arbres sont pleins de mystères à découvrir. Les arbres nous inspirent, nous enrichissent et constituent une source inépuisable de connaissances dont on peut tirer profit, sous réserve que nous les intégrions dans nos priorités. Comprendre les arbres, révéler l’invisible, c’est-à-dire tous les bienfaits, parfois insoupçonnés, qu’ils apportent, c’est répondre aux enjeux actuels, notamment climatiques. Je crois que l’homme, et plus globalement l’humanité, a beaucoup à apprendre des arbres. Ils sont plus que jamais utiles, surtout en ville, même si l’écosystème urbain est quelque peu ‘tronqué’. L’arbre est la pièce maitresse des écosystèmes. La preuve, la nature en met partout, y compris en ville… Il n’y a qu’à observer les friches urbaines, où des arbres s’implantent bien souvent sur des sols pauvres. C’est le début d’un écosystème ».

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La phrase de la semaine : « La réalisation et l’entretien des infrastructures vertes contribuent à l’emploi local et à la création de richesses économiques, tant de manière directe (aménagement, maintenance, gestion) qu’indirecte (attractivité démographique, touristique…) » indique Jean-Pierre Guéneau, président d’Hortis.

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« Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation (…) et réduire les îlots de chaleur » rappelle Christophe Juif, président de l’Association des Toitures et Façades Végétales (Adivet).

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« On parle de quoi en abordant les toitures végétalisées ? On crie haro sur le Sedum ! Oui. Il représente une grande partie de la végétation des toitures végétalisées extensives et semi intensives. Mais ce n’est que la première étape d’une toiture végétalisée, censée être plus fournie et diversifiée afin de remplir pleinement ses fonctions. Une toiture végétalisée est un lieu de biodiversité, en opposition totale aux surfaces ‘asphaltées’ comme je les appelle. Elle contribue à la gestion aussi des eaux pluviales (stockage, rétention, libération progressive dans les réseaux). Un rôle important, surtout pour endiguer les phénomènes d’inondation malheureusement trop nombreux en France. Par ailleurs, ces surfaces vertes, grâce à l’évapotranspiration des végétaux, rafraîchissent l’air ambiant de 0,5 à 3°C en transformant l’eau liquide en vapeur. De quoi limiter les effets des îlots de chaleur, qui affectent en été le bien-être et la santé des citadins (aggravation des symptômes liés à la pollution, déshydratation, fatigue… ».

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« Les gens veulent retrouver des liens avec la nature, et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines » soutient Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

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Dans le cadre du programme européen ‘Green cities for a sustainable Europe’ et à l’occasion de l’événement ‘Jardins, jardin’, qui s’est tenu au jardin des Tuileries à Paris du 31 mai au 3 juin, Mikaël Mercier, président de VAL’HOR, l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, a donné un éclairage sur les défis liés à la cité verte lors d’un déjeuner-débat autour d’Erik Orsenna, économiste, écrivain, et membre de l’Académie Française.

Actuellement, 83 % des Français vivent en zone urbaine. Mais, ils n’abandonnent pas pour autant leur besoin de présence végétale. « Les gens veulent retrouver des liens avec la nature et les villes où il fait bon de vivre sont celles qui n’ont pas perdu le lien avec leurs racines ». Erik Orsenna a ainsi rappelé la nécessité de recréer du lien entre les êtres humains et les autres ‘participants à la vie’, c’est-à-dire le végétal, la biodiversité, les paysages… La preuve en est que les villes où il fait bon vivre sont des villes où une attention particulière est portée au végétal. Ce sont des villes où ‘le lien n’a pas été rompu’.

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« Lors de la création d’un réseau d’arrosage ou d’une réfection, les professionnels ne veulent pas réouvrir une tranchée en raison d’un raccord défectueux. C’est très coûteux au regard du prix unitaire d’un raccord. Tout l’intérêt est donc de construire un réseau de qualité, gage de réussite des chantiers d’arrosage » indique Pascal Vivet, directeur général de Plasson France.

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Avec un CA de 300 millions d’euros dans le monde (80 pays), la société doit son succès à l’innovation, placée au cœur de sa stratégie d’évolution, faisant de ses 8 000 produits proposés sur le marché de l’arrosage des références incontournables. A tel point qu’aujourd’hui le nom de la société est mentionné pour désigner un produit ou une catégorie de produit. Si dans l’univers de l’électroménager les clients veulent un ‘Frigidaire’ pour désigner un frigo, les installateurs veulent un ‘Plasson’ pour parler de raccords. « Notre entreprise est devenue une marque, preuve de son succès » indique Pascal Vivet, directeur général de Plasson France, qui réalise un CA de 22 millions d’euros. Une marque parce que les références proposées sont synonymes de qualité. « Les professionnels font confiance en nos produits, issus d’un savoir-faire unique depuis plus de 50 ans. Lors de la création d’un réseau ou d’une réfection, ils ne veulent pas réouvrir une tranchée en raison d’un raccord défectueux. C’est très coûteux au regard du prix unitaire d’un raccord. Tout l’intérêt est donc de construire un réseau de qualité, gage de réussite des chantiers d’arrosage, avec des produits réputés pour leur solidité et leur fiabilité. C’est ce que nous proposons » précise-t-il.