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La phrase

Bruno-JARGEAIX

« Ce qui semble avoir convaincu le jury, c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology, à propos des dernières nouveautés de la marque.

Présent au Salon des Maires et des Collectivités Locales 2017, le groupe Pellenc confirme son statut de partenaire historique des élus locaux pour l’entretien de leurs espaces verts. Primée pour ses batteries ULiB 1500 et 1200 ainsi que son nouvel harnais confort, Pellenc innove sans cesse pour offrir aux administrés un cadre de vie agréable, et cela, dans le respect de l’environnement et des agents d’entretien. Ces batteries révolutionnent l’utilisation de l’ensemble des outils électroportatifs et ont été expressément conçues pour répondre aux exigences des professionnels des espaces verts en matière de performance, confort et durabilité. Pour ajouter à la performance et à la durabilité, elles s’accompagnent d’un harnais confort qui réduit le risque de trouble musculo-squelettiques et permet à l’utilisateur une mobilité optimale.

« Les candidats au trophée de l’innovation étaient particulièrement nombreux et nous sommes très fiers d’avoir été choisis. Ce qui semble avoir convaincu le jury c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology.

La phrase

Daniel_Boulens«La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité » soutient Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la Ville de Lyon et co-organisateur des journées ‘Ville Verte’ (Salon Paysalia).

Alors que le salon Paysalia 2017 approche à grands pas, il est temps de s’intéresser de plus près aux journées Ville Verte. Pendant quatre jours (du 6 au 9 décembre), les participants pourront découvrir les dessous des espaces verts lyonnais autour des thématiques de la santé et du bien-être. « L’aménagement des villes est en train d’évoluer avec l’impact des changements climatiques et les nouvelles normes environnementales. Revégétaliser les villes est un enjeu primordial. Ce verdissement peut être multiforme et concerne autant les espaces verts que les bâtiments. Notre but est, bien sûr, de limiter l’impact du réchauffement climatique. Nous le savons, les villes sont mises en cause dans le phénomène de réchauffement climatique. C’est notamment le cas pour les métropoles, à cause de leurs activités et de la concentration de population. La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité. Les journées Ville Verte ont été créées pour envisager, ensemble, des stratégies végétales afin d’améliorer le bien-être et la qualité de vie des habitants. Nous ne sommes plus dans l’aspect seulement esthétique du végétal, mais dans l’étude de ses bienfaits à l’échelle humaine » indique Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la ville de Lyon et co-organisateur de ces journées.

La phrase

17389792901_c568472618_o1«J’aime cette idée d’un grand jardin central qui vient symboliser le lit de la Loire (…) Je suis très attaché à cette idée d’une nature en ville en mouvement et cette sensibilité vis-à-vis des saisons. Je ne veux pas d’une urbanité monocorde, ni d’une nature en ville monocorde. La nature doit évoluer en ville » a déclaré Johanna Rolland, mairie de Nantes et présidente de Nantes métropole, au sujet du projet d’aménagement du secteur Feydeau-Commerce confié à la paysagiste Jacqueline Osty.

Le projet de réaménagement du centre névralgique de Nantes a été présenté au grand public. Porté par l’Agence Jacqueline Osty &Associés, il prévoit un espace piéton traversé par le seul tramway, avec davantage de nature en ville, de mise en valeur du patrimoine pour une dynamique commerciale renouvelée. La nature et l’eau seront très présentes dans ce secteur de 27 000 m2 qui intègre notamment le principal nœud du réseau de transport en commun nantais. Seuls les tramways traverseront cette zone, les lignes de bus seront a priori déplacées sur le cours voisin. En parallèle, la place du Commerce sera repavée et agrémentée de plus de 2 000 m2 de parterres et 400 m2 de fontaines.

La phrase de la semaine

30528759994_20e666490f_o copie« Le développement de la métropole
se fera sans consommation de foncier
et sans étalement urbain
 » indique
Michel Le Faou, vice-président
de la métropole de Lyon en charge
de l’urbanisme, du renouvellement
urbain, de l’habitat et du cadre de vie.

Avec son nouveau Plan Local d’Urbanisme et de l’Habitat (PLU-H), adopté d’ici l’été 2018, la métropole lyonnaise souhaite renforcer
la présence de la nature en ville.
Par exemple, le coefficient de pleine terre dans les futurs projets de construction sera augmenté selon
la nature du bâti. Cela signifie que les futurs projets immobiliers
devront laisser plus de place aux espaces verts sur la parcelle construite. La métropole souhait aussi rendre 700 ha en espaces agricoles, augmenter de 762 ha la surface des espaces boisés, de 252 ha d’espaces de plantations protégés sur le domaine public…
Le PLU-H prévoit une augmentation globale des espaces naturels
et agricoles de près de 3 %. « Le développement de la métropole se fera sans consommation de foncier et sans étalement urbainLa volonté
du PLU-H est de densifier l’urbanisation pour répondre à la pression
démographique car il resterait 1 6000 ha à urbaniser jusqu’en 2035…

indique Michel Le Faou.

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La phrase de la semaine

6149866475_3f1ddac2bf_o“J’en ai assez des espaces minéralisés (…) Nous voulons apaiser l’espace public, recréer une ceinture verte, un mini Central Park qui partirait du jardin des plantes” commente Brigitte Barèges, maire de Montauban (Tarn-et-Garonne)
et présidente du Grand Montauban.

Inviter la nature au cœur de la ville,
tel est le souhait de Brigitte Barèges. Pour cela, en 2018, la collectivité va investir 11,3 millions d’€ dans des travaux d’importance. Découpés en trois tranches, ils seront étalés sur un périmètre de 25 000 m² en centre-ville. L’agence Dessin de Ville, associée à Iris Conseil, les Eclairagistes associés, Danielle Justes, BETCE, Ecologie Urbaine Diluvial, assureront l’ensemble du projet. La circulation sur les allées Mortarieu et de l’Empereur sera à double sens et limitée à 30 km/h, et la moitié des places de parking seront supprimées. Les allées seront repensées comme des lieux de promenade afin de créer un ‘mini Central-Park’, autrement dit une ceinture verte partant du jardin des plantes. Le giratoire de la place Foch se transformera en une esplanade accueillant une fontaine et des jets d’eau. En ces lieux, 85 arbres et 2 200 m² de parterres seront plantés. Par ailleurs, en 2020, le parking aérien de la place Roosevelt sera supprimé au profit de sous-sols creusés. Il disposera de 350 à 500 places. Sur le parvis de la cathédrale, un miroir d’eau et un espace vert sont aussi prévus.

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La phrase de la semaine

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“Il faut un plan Marshall pour sauver nos centres-villes, qui sont
de véritables mouroirs”
s’insurge Patrick Vignal, député de l’Hérault
et Président de l’association ‘Centre-Ville en mouvement’.

Les centres-villes sont menacés de désertification. En témoignent
le nombre impressionnant de boutiques vides. Dans un courrier adressé au chef de l’Etat, Patrick Vignal tire la sonnette d’alarme.
Il réclame que le sujet soit labellisé grande cause nationale 2018. “Arrêtons le massacre, sinon on va finir comme Détroit” déplore
le Président et député, qui cite Perpignan, Carcassonne, Béziers,
Agde, Narbonne, Montpellier et bien d’autres villes en souffrance
à ce sujet. Conséquences : les centres-villes se meurent, à tel point qu’ils ne sont habités que par des personnes âgés et/ou paupérisées. “Sans plus attendre, il faut engager un moratoire sur les centres commerciaux, qui sont horribles et grignotent en périphérie les terres agricoles. En 2016, il y a eu 22 % de centres commerciaux en plus, dont 90 % en périphérie ! En contrepartie, il faut densifier les villes pour protéger les campagnes. L’Etat a une responsabilité et doit montrer l’exemple : quand on voit qu’il y a des hôpitaux qui sont partis des centres pour s’installer en périphérie, qu’il y a des chambres de commerces qui implantent leur siège en périphérie, des mairies qui sont délocalisées…
Il faut que l’Etat conserve ses bâtiments et ses administrations au cœur des villes”
.

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