Archives de catégorie : La phrase

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« Rien qu’en 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville » indique Jean-Jacques Hérin, président de l’Adopta.

Jean-Jacques Hérin est président de l’Adopta (Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales), dont le but est d’accompagner les porteurs de projets privés/publics dans la mise en place d’une stratégie de gestion durable des eaux pluviales. Une structure associative actuellement très sollicitée, car les eaux pluviales constituent autant une richesse qu’une importante source de dégâts en cas d’absence ou de mauvaise gestion. « En 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville. Mais on ne règlera pas toutes les inondations rien qu’en gérant les eaux pluviales, le problème est plus complexe (…) Il faut d’abord estimer les besoins. J’ai besoin d’une route ! Très bien, mais ce n’est que dans un deuxième temps, dès les prémisses du projet, que je vais m’intéresser à son utilité dans la gestion des eaux pluviales. On associe donc deux fonctions en une. La route deviendra, par exemple, une chaussée à structure réservoir (tamponnement puis infiltration). Un jardin deviendra une noue, un city stade couvert de béton poreux deviendra un espace perméable… »

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« La nouvelle Kubota KX037-4 est une mini-pelle de 3,7 t qui offre des performances exceptionnelles en termes de force d’excavation, de polyvalence et de confort d’utilisation. En plus de la fiabilité reconnue et de la facilité d’entretien, les nouvelles caractéristiques de ce modèle contribuent à une meilleure protection de l’environnement et répondent aux besoins requis par les nouveaux chantiers, faisant de la KX037-4 la mini-pelle idéale pour de nombreuses applications » indique Keigo Watanabe, vice-président de la Business Unit Construction Equipment Europe de Kubota.

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La nouvelle KX037-4 remplace la légendaire KX101-3α4 dans la lignée des derniers modèles Kubota introduits sur le marché, bénéficiant de nouveaux équipements qui augmentent le rendement journalier, facilitent son utilisation et répondent aux normes en vigueur.

La nouvelle 3,7 tonnes de Kubota sera disponible dans son réseau Européen depuis le mois de Janvier 2019

De nombreux équipements de sécurité sont installés de série sur la KX037-4, tels que les 4 points d’arrimage intégrés dans le châssis supérieur pour un transport sécurisé entre les chantiers. Le nouveau modèle intègre également le système de démarrage sécurisé de Kubota associé à un blocage des fonctions hydrauliques lorsque la console gauche est relevée et en, option, des clapets de sécurité sur les vérins de balancier, de flèche et de lame.

Une alarme informe l’opérateur du niveau de carburant lors des opérations de remplissage du réservoir, évitant ainsi tout gaspillage de carburant et protégeant l’environnement. La KX037-4 offre également un excellent accès pour la maintenance périodique grâce à ses capots largement dimensionnés. La KX037-4 est protégée contre les actes malveillants par son système antivol unique sur le marché et monté de série.

De nombreuses améliorations ont été apportées au niveau du confort de l’opérateur avec notamment une plus grande cabine offrant plus d’espace pour les pieds, une nouvelle porte dont la forme procure 40 % de largeur en plus par rapport au modèle précédent facilitant ainsi l’accès au poste de conduite. La nouvelle cabine bénéficie d’un siège confort à suspension réglable selon le poids de l’opérateur monté de série et de la climatisation en option. Le tableau de bord digital bien positionné dans la cabine permet à l’opérateur de suivre en permanence le bon fonctionnement de sa machine.

La KX037-4 est animée par un nouveau moteur Kubota de 17,8 kW qui répond aux nouvelles normes Etape V en vigueur procurant puissance, économie de carburant et émissions basses. Les systèmes de ralenti automatique et de réduction automatique de vitesse équipés de série assurent des déplacements sans à-coups lors des opérations de nivellement et une consommation réduite de carburant limitant les émissions polluantes et sonores.

Keigo Watanabe, Vice-Président Business Unit Construction Equipment Europe indique que “la nouvelle Kubota KX037-4 est une mini-pelle de 3,7 t de type conventionnel qui offre des performances exceptionnelles en termes de force d’excavation, de polyvalence et de confort d’utilisation. En plus de la fiabilité reconnue et de la facilité d’entretien, les nouvelles caractéristiques de ce modèle contribuent à une meilleure protection de l’environnement et répondent aux besoins requis par les nouveaux chantiers industriels faisant de la KX037-4 la mini-pelle idéale pour de nombreuses applications”.

La KX037-4 offre également une ligne auxiliaire n°1 à commande proportionnelle avec un débit de 12 % supérieur au modèle précédent et, en option, une ligne auxiliaire n°2 à commande proportionnelle également. De plus, les pompes hydrauliques à débit variable de grande capacité permettent des mouvements souples et simultanés de la flèche, du balancier et du godet assurant ainsi une grande productivité.

Une belle machine !

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“Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” a déclaré Catherine Muller, présidente de l’Unep, à la lecture du dernier baromètre Unep-Val’hor-Agrica.

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Les marchés publics sont en demi(teinte d’après l’Unep (Union Nationale des Entreprises du Paysage). Le chiffre d’affaires des marchés publics s’est dégradé de 1 % au T3 et de 1,5 % au T4, alors qu’il représentait le segment le plus prometteur en début d’année 2018 ; il devançait alors le marché des particuliers. Lissé sur l’année, sa performance reste toutefois positive (+2,5 %) mais les perspectives, elles, s’assombrissent. “Ces indicateurs sont un mauvais signe dans la perspective des élections municipales de 2020. Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” analyse Catherine Muller.

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« Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…» indique Frédéric Ségur, directeur service Arbres et Paysage à la Ville de Lyon.

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« La végétalisation et la plantation de la ville doivent être encouragées comme des actions d’adaptation aux changements climatiques. Pour cela, il est d’abord nécessaire de faire œuvre de davantage de pédagogie afin que le grand public et les acteurs locaux comprennent la nécessité de leur implication directe dans cette stratégie. L’enjeu de la transformation de la ville par une végétalisation accrue ne pourra pas se réaliser seulement par des investissements publics, mais par la multiplication de petites et moyennes initiatives de personnes, associations et aménageurs encouragés et accompagnés par leurs collectivités. Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…»

Extrait de l’article intitulé ‘Quelles politiques incitatives en faveur de la protection et du développement de l’arbre en ville ? (Magazine Espace public et Paysage n°196).

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« continuer à régler les factures d’électricité coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » assure Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage.

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Un parc de plus de 20 ans, même éteint 4 ou 5 heures par nuit, reste un gaspillage d’énergie et de maintenance. « Continuer à régler les factures coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage. Des solutions de tiers financement existent : les syndicats d’énergie, les banques (BNP ou autres), la CDC avec l’intracting (fond qui finance les économies d’énergie), sont parmi les institutions innovantes dans cette démarche où les avances de financement sont remboursées par les économies générées. Le Certificat d’Economie d’Energie RES-EC-104 (fiche de rénovation de l’éclairage extérieur) est aussi un apport. Ces propositions nouvelles méritent un examen approfondi.

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« Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)

 

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Les Villes comprennent de plus en plus l’intérêt de la conception lumière dans l’espace public, qui répond d’un même geste à des besoins de fonctionnalité, d’attractivité et d’esthétisme. « Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser chaque mise en lumière fonctionnelle. Bon nombre de collectivités sont aujourd’hui conscientes que la lumière est un outil formidable pour réapprivoiser l’espace public et le dynamiser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)

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« Nous devons faire preuve de pédagogie pour expliquer l’urgence de la modernisation de l’éclairage intérieur des bâtiments et de l’éclairage public, domaines dans lesquels nous sommes très en retard en France. Et ce retard représente un coût considérable. Pour preuve, le passage de tout le parc français d’éclairage en LED permettrait d’économiser la production de deux réacteurs nucléaires » précise Julien Arnal, président du Syndicat de l’Eclairage.

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Le Syndicat de l’éclairage fédère les acteurs clefs du marché de l’éclairage tous secteurs confondus. Une cinquantaine de membres représentant 7 000 emplois et près 1,2 milliard de CA. A elles seules, ces entreprises conçoivent et produisent plus de 80 % des lampes d’éclairage vendues en France et 70 % des luminaires pour l’éclairage intérieur ou extérieur.

Présidé depuis 2017 par Julien Arnal, ce syndicat professionnel, qui travaille en réseau avec tous les acteurs de l’éclairage, entend être bien plus qu’un défenseur des intérêts des fabricants. « Aujourd’hui les industriels de la filière évoluent en croisant les technologies de l’électricité et du numérique, avec en toile de fond les enjeux de la transition écologique et de l’économie des ressources. Les potentiels de l’éclairage intelligent sont énormes et notre mission est d’accompagner nos adhérents dans leurs démarches de progrès et d’innovation. Nous devons faire preuve de pédagogie pour expliquer l’urgence de la modernisation de l’éclairage intérieur des bâtiments et de l’éclairage public, domaines dans lesquels nous sommes très en retard en France. Et ce retard représente un coût considérable. Pour preuve, le passage de tout le parc français d’éclairage en LED permettrait d’économiser la production de deux réacteurs nucléaires » précise Julien Arnal.

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« Lighting Days sera un accélérateur de business «  indique Florence Mompo, directrice du salon Lighting Days, qui se tiendra du 13 au 15 février prochain.

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Du 13 au 15 février prochain se tiendra le salon Lighting Days, à Lyon (Eurexpo). Dirigé par Florence Mompo, cet évènement se déroulera conjointement à BePositive, le salon de la transition énergétique et numérique des territoires et bâtiments. « Regroupant 550 exposants et marques et plus de 30 000 professionnels, BePositive fonctionnera en parfaite synergie avec Lighting Days. Ce sera une formidable opportunité de développement pour les acteurs de filière et le moyen d’attirer un maximum de visiteurs, sensibles aux thématiques de l’énergie, du numérique, du développement durable… Cette nouvelle édition proposera également un espace dédié au SmartLighting avec des projets innovants de start-up, la 10e édition du Congrès ForumLED, plaçant la technologie au centre des débats (technologie de rupture, Oled, lumière et horticulture…), le lancement des ‘Lighting Days Awards’, où les femmes seront mises à l’honneur et la mise en place d’un système de rendez-vous d’affaires, car aujourd’hui, la digitalisation engendre des sources d’informations considérables et il faut que le salon soit un partage et un accélérateur de business » indique Florence Mompo.

Des villes seront également mises à l’honneur avec des témoignages et expériences autour de la technologie LED.

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La phrase de la semaine : « Fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps » indique Frédéric Deboudt, responsable commercial et marketing de la société Gruau, fabricant de matériels pour espaces verts.

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Depuis 25 ans, l’entreprise Gruau Espaces Verts imagine, conçoit et fabrique du matériel uniquement dans la région Centre-Val de Loire. Spécialisée dans la fabrication de matériels destinés à l’entretien des espaces verts, la société propose des machines de qualité et, qui plus est, 100 % françaises.

A partir de conceptions 3D réalisées sur les logiciels ‘Autocad’ et ‘Solidworks’, toutes les machines sont fabriquées avec des feuilles d’acier de très haute qualité, de 0,5 à 20 mm d’épaisseur, et, dans une moindre mesure, d’aluminium. Un duo idéal pour mettre au point des outils à la fois résistants et légers. D’autant plus que la plupart des pièces sont ‘embouties’, c’est-à-dire formées d’un seul tenant, d’où leur légèreté. Par ailleurs, l’entreprise dispose d’un service pièces détachées. « Etant fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps »

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« Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa (fabricant de mobilier urbain).

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Qu’est-ce que le design ? La seule conception artistique, résumée au ‘style’ ? Ou la confluence des réflexions d’ordre sociétal, esthétique et fonctionnel ? Toujours est-il que le design s’invite de plus en plus dans l’espace public et que le mobilier urbain en est le digne représentant. De toute évidence, à un an de la 4e édition de ‘Forme Publique’, un mobilier est ‘design’ à partir du moment où l’alchimie opère entre sa fonctionnalité, son ergonomie, son aspect esthétique et sa capacité à s’intégrer harmonieusement en tout lieu. « Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa.