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La phrase de la semaine : Nous avons mis en place l’écopâturage sur 3 ha aux abords des écoles. En prenant en compte l’entretien des clôtures et des 28 moutons, cela nous revient aussi cher qu’une prestation de gyrobroyage, soit environ 9 000 € TTC à l’année » indique Marianne Moga, directrice des services techniques de Villeneuve-sur-Lot (47).

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L’écologie est placée au cœur des stratégies de gestion des services techniques de la Ville de Villeneuve-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne, avec la mise en place et le développement d’un certain nombre d’actions transversales : réalisation d’un forage pour arroser les structures sportives, installation d’un récupérateur d’eau de pluie pour arroser les suspensions et remplir la citerne des balayeuses (coût : 6 000 € TTC), réutilisation des broyats de taille en paillage, utilisation d’auxiliaires dans la lutte contre le tigre du platane, déploiement des sécateurs à batterie et de désherbeurs thermiques montés sur des véhicules électriques Piago, réhabilitation des berges, application de la gestion différenciée (20 tontes en centre-ville contre 5 en périphérie), remplacement des arbres en fin de vie par des arbres à port libre… « Nous avons également mis en place l’écopâturage sur 3 ha aux abords des écoles. En prenant en compte l’entretien des clôtures et des 28 moutons, cela nous revient aussi cher qu’une prestation de gyrobroyage, soit environ 9 000 € TTC à l’année (…) Cependant, les moutons ont un intérêt pédagogique, ils plaisent aux habitants et ne consomment pas d’énergie fossile ».

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« Rien que la renégociation de tous nos marchés (plantation, dessouchage, abattage…), nous a permis d’économiser 20 % par rapport aux contrats initiaux. La gestion différenciée, augmentant dans certains secteurs la hauteur de tonte de 35 à 50 mm, la baisse de 20 % du nombre de bisannuelles ou encore la diminution du nombre de sapins de Noël présents dans l’espace public en période de fêtes ont permis de dégager 20 000 € TTC. Au total, le budget de fonctionnement pour le service environnement est passé de 550 000 € à 450 000 € » précise Roger Davito, directeur des services techniques de la Ville de Yerre.

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Le plan d’économies mis en place par la Ville a permis d’instaurer de nouvelles stratégies d’entretien et d’achat. « Rien que la renégociation de tous nos marchés (plantation, dessouchage, abattage…), nous a permis d’économiser 20 % par rapport aux contrats initiaux. La gestion différenciée, augmentant dans certains secteurs la hauteur de tonte de 35 à 50 mm, la baisse de 20 % du nombre de bisannuelles ou encore la diminution du nombre de sapins de Noël présents dans l’espace public en période de fêtes ont permis de dégager 20 000 € TTC. Au total, le budget de fonctionnement pour le service environnement est passé de 550 000 € à 450 000 € » précise le directeur des services techniques. De quoi compenser les budgets accordés au désherbage, qui ont littéralement explosé. « En adoptant une stratégie ‘zéro phyto’ en 2018, nous sommes passés d’un budget de 45 000 à 140 000 € ! Cela est dû à l’achat de nouveaux matériels pour désherber les caniveaux, mais surtout, aux nouvelles prestations de services » précise-t-il.

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« Le marché des outils à batterie explose » indique Hervé Girard-Biard, vice-président d’Axema, président du GPM (Groupes Produits et Marchés) Espaces Verts et membre du bureau.

 

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« Le marché des outils à batterie explose ». Le marché européen le confirme. Dans la catégorie des outils exclusivement à batterie, la vente des débroussailleuses à batterie a augmenté de 6 % en 2018. Les tronçonneuses affichent une belle progression, de l’ordre de 36 %. Même progression pour les aspirateurs-souffleurs. Quant aux taille-haies, l’augmentation est de 23 %. Inutile de préciser que le marché bascule vers l’électroportatif à batterie. D’autre part, le marché des robots de tonte n’est pas en reste, avec une hausse de 25 % par rapport à 2017 et 650 000 unités vendues en Europe.

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« La production de cette 5 millionième autoportée est une étape significative pour l’équipe de Power Products, John Deere et nos clients », souligne Jeff Hollet, directeur de l’usine John Deere de Greenville.

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Début février, l’usine John Deere Power Products de Greenville, Tennessee, a célébré la production de sa cinq millionième autoportée. A l’origine petite usine satellite, elle est aujourd’hui la plus grosse usine de John Deere en termes de volumes et elle produit la plupart des modèles iconiques d’autoportées de la marque.« La production de cette 5 millionième autoportée est une étape significative pour l’équipe de Power Products, John Deere et nos clients » souligne Jeff Hollet, directeur de l’usine. « Nous sommes fiers de l’héritage que transmet notre usine de Greenville et nous sommes extrêmement fiers d’avoir atteint ce chiffre de 5 millions d’autoportées produites ». L’usine produit actuellement les autoportées de la série 100, la S240 et les tondeuses à rayon de braquage zéro Séries Z300 et Z500. « Atteindre la barre des 5 millions d’autoportées produites met réellement en perspective ce que nous faisons au quotidien », ajoute Jeff Hollet. « Cela représente plus que la production de machines qui aident les clients à entretenir leur gazon. C’est le reflet de notre engagement pour la qualité et l’intégrité, vecteurs du succès de l’unité John Deere Power products ». L’usine a été construite en 1988 et a donc récemment fêté son 30ème anniversaire.

 

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« Rien qu’en 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville » indique Jean-Jacques Hérin, président de l’Adopta.

Jean-Jacques Hérin est président de l’Adopta (Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales), dont le but est d’accompagner les porteurs de projets privés/publics dans la mise en place d’une stratégie de gestion durable des eaux pluviales. Une structure associative actuellement très sollicitée, car les eaux pluviales constituent autant une richesse qu’une importante source de dégâts en cas d’absence ou de mauvaise gestion. « En 2016, les épisodes pluviométriques ont généré plus d’un milliard d’euros de dégâts en plus de la prise en charge des assurances, sur le plan national. C’est dire l’importance de bien gérer les eaux pluviales et, plus généralement, de désimperméabiliser la ville. Mais on ne règlera pas toutes les inondations rien qu’en gérant les eaux pluviales, le problème est plus complexe (…) Il faut d’abord estimer les besoins. J’ai besoin d’une route ! Très bien, mais ce n’est que dans un deuxième temps, dès les prémisses du projet, que je vais m’intéresser à son utilité dans la gestion des eaux pluviales. On associe donc deux fonctions en une. La route deviendra, par exemple, une chaussée à structure réservoir (tamponnement puis infiltration). Un jardin deviendra une noue, un city stade couvert de béton poreux deviendra un espace perméable… »

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« La nouvelle Kubota KX037-4 est une mini-pelle de 3,7 t qui offre des performances exceptionnelles en termes de force d’excavation, de polyvalence et de confort d’utilisation. En plus de la fiabilité reconnue et de la facilité d’entretien, les nouvelles caractéristiques de ce modèle contribuent à une meilleure protection de l’environnement et répondent aux besoins requis par les nouveaux chantiers, faisant de la KX037-4 la mini-pelle idéale pour de nombreuses applications » indique Keigo Watanabe, vice-président de la Business Unit Construction Equipment Europe de Kubota.

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La nouvelle KX037-4 remplace la légendaire KX101-3α4 dans la lignée des derniers modèles Kubota introduits sur le marché, bénéficiant de nouveaux équipements qui augmentent le rendement journalier, facilitent son utilisation et répondent aux normes en vigueur.

La nouvelle 3,7 tonnes de Kubota sera disponible dans son réseau Européen depuis le mois de Janvier 2019

De nombreux équipements de sécurité sont installés de série sur la KX037-4, tels que les 4 points d’arrimage intégrés dans le châssis supérieur pour un transport sécurisé entre les chantiers. Le nouveau modèle intègre également le système de démarrage sécurisé de Kubota associé à un blocage des fonctions hydrauliques lorsque la console gauche est relevée et en, option, des clapets de sécurité sur les vérins de balancier, de flèche et de lame.

Une alarme informe l’opérateur du niveau de carburant lors des opérations de remplissage du réservoir, évitant ainsi tout gaspillage de carburant et protégeant l’environnement. La KX037-4 offre également un excellent accès pour la maintenance périodique grâce à ses capots largement dimensionnés. La KX037-4 est protégée contre les actes malveillants par son système antivol unique sur le marché et monté de série.

De nombreuses améliorations ont été apportées au niveau du confort de l’opérateur avec notamment une plus grande cabine offrant plus d’espace pour les pieds, une nouvelle porte dont la forme procure 40 % de largeur en plus par rapport au modèle précédent facilitant ainsi l’accès au poste de conduite. La nouvelle cabine bénéficie d’un siège confort à suspension réglable selon le poids de l’opérateur monté de série et de la climatisation en option. Le tableau de bord digital bien positionné dans la cabine permet à l’opérateur de suivre en permanence le bon fonctionnement de sa machine.

La KX037-4 est animée par un nouveau moteur Kubota de 17,8 kW qui répond aux nouvelles normes Etape V en vigueur procurant puissance, économie de carburant et émissions basses. Les systèmes de ralenti automatique et de réduction automatique de vitesse équipés de série assurent des déplacements sans à-coups lors des opérations de nivellement et une consommation réduite de carburant limitant les émissions polluantes et sonores.

Keigo Watanabe, Vice-Président Business Unit Construction Equipment Europe indique que “la nouvelle Kubota KX037-4 est une mini-pelle de 3,7 t de type conventionnel qui offre des performances exceptionnelles en termes de force d’excavation, de polyvalence et de confort d’utilisation. En plus de la fiabilité reconnue et de la facilité d’entretien, les nouvelles caractéristiques de ce modèle contribuent à une meilleure protection de l’environnement et répondent aux besoins requis par les nouveaux chantiers industriels faisant de la KX037-4 la mini-pelle idéale pour de nombreuses applications”.

La KX037-4 offre également une ligne auxiliaire n°1 à commande proportionnelle avec un débit de 12 % supérieur au modèle précédent et, en option, une ligne auxiliaire n°2 à commande proportionnelle également. De plus, les pompes hydrauliques à débit variable de grande capacité permettent des mouvements souples et simultanés de la flèche, du balancier et du godet assurant ainsi une grande productivité.

Une belle machine !

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“Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” a déclaré Catherine Muller, présidente de l’Unep, à la lecture du dernier baromètre Unep-Val’hor-Agrica.

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Les marchés publics sont en demi(teinte d’après l’Unep (Union Nationale des Entreprises du Paysage). Le chiffre d’affaires des marchés publics s’est dégradé de 1 % au T3 et de 1,5 % au T4, alors qu’il représentait le segment le plus prometteur en début d’année 2018 ; il devançait alors le marché des particuliers. Lissé sur l’année, sa performance reste toutefois positive (+2,5 %) mais les perspectives, elles, s’assombrissent. “Ces indicateurs sont un mauvais signe dans la perspective des élections municipales de 2020. Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” analyse Catherine Muller.

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« Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…» indique Frédéric Ségur, directeur service Arbres et Paysage à la Ville de Lyon.

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« La végétalisation et la plantation de la ville doivent être encouragées comme des actions d’adaptation aux changements climatiques. Pour cela, il est d’abord nécessaire de faire œuvre de davantage de pédagogie afin que le grand public et les acteurs locaux comprennent la nécessité de leur implication directe dans cette stratégie. L’enjeu de la transformation de la ville par une végétalisation accrue ne pourra pas se réaliser seulement par des investissements publics, mais par la multiplication de petites et moyennes initiatives de personnes, associations et aménageurs encouragés et accompagnés par leurs collectivités. Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…»

Extrait de l’article intitulé ‘Quelles politiques incitatives en faveur de la protection et du développement de l’arbre en ville ? (Magazine Espace public et Paysage n°196).

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« continuer à régler les factures d’électricité coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » assure Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage.

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Un parc de plus de 20 ans, même éteint 4 ou 5 heures par nuit, reste un gaspillage d’énergie et de maintenance. « Continuer à régler les factures coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage. Des solutions de tiers financement existent : les syndicats d’énergie, les banques (BNP ou autres), la CDC avec l’intracting (fond qui finance les économies d’énergie), sont parmi les institutions innovantes dans cette démarche où les avances de financement sont remboursées par les économies générées. Le Certificat d’Economie d’Energie RES-EC-104 (fiche de rénovation de l’éclairage extérieur) est aussi un apport. Ces propositions nouvelles méritent un examen approfondi.

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« Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)

 

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Les Villes comprennent de plus en plus l’intérêt de la conception lumière dans l’espace public, qui répond d’un même geste à des besoins de fonctionnalité, d’attractivité et d’esthétisme. « Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser chaque mise en lumière fonctionnelle. Bon nombre de collectivités sont aujourd’hui conscientes que la lumière est un outil formidable pour réapprivoiser l’espace public et le dynamiser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)