Archives de catégorie : La phrase

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« La végétalisation est au cœur de l’aménagement urbain. Elle contribue à la tendance de fond de ramener la nature en ville. C’est aujourd’hui une volonté forte des citadins, une exigence même » indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant d’Acropose, fabriquant français de mobilier urbain.

D’une façon générale, les architectes et les paysagistes privilégient autant qu’ils le peuvent les plantations de pleine-terre. Mais dans de nombreux cas, la végétalisation hors sol, en bacs à fleurs, jardinières ou suspensions est incontournable : secteur préservé, réseaux de surfaces dans le sol, dalles béton… « La végétalisation est au cœur de l’aménagement urbain. Elle contribue à la tendance de fond de ramener la nature en ville. C’est aujourd’hui une volonté forte des citoyens, une exigence même » indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant d’Acropose. Et l’offre est large : bacs à fleur, grilles d’arbre, îlots paysagers, barrières jardinières, suspensions… Le tout enrichi par de nombreux accessoires et options, tels que des bute-roues, des corsets, des tuteurs, des sabots, des percements… « Un bac de qualité, avec de la technicité, surtout s’il est de grande taille, vaut un certain prix. S’il n’est pas cher, alors comparez les caractéristiques techniques : épaisseur des aciers, réglage, réserves d’eau, qualité des pieds, qualité du bois de parement… Le travail et la qualité ont leur prix ! ».

 

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« Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » indique Mickael Mercier, le nouveau président de VAL’HOR.

Benoît Ganem quitte ses fonctions et salue l’arrivée de Mikaël Mercier à la présidence de VAL’HOR. Lors de la dernière Assemblée Générale, Benoît Ganem avait été reconduit à la présidence de VAL’HOR avec un seul objectif : que son successeur, issu du collège production, prenne ses fonctions avec un accord abouti.« C’est une chance pour l’Interpro, à l’aube des plans de filières, d’avoir à sa tête un homme de conviction et un producteur reconnu. Mikaël Mercier est membre du Bureau depuis 6 ans, on ne peut que se réjouir de sa nomination, certain que ce breton allie bienveillance et exigence. Il saura garder le cap et tenir la barre. Je resterai à ses côtés, en tant que membre du Bureau, pour assurer la défense de « Fleurs de France » à l’Association des Produits Agricoles de France » Benoît Ganem. « Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » Mikaël Mercier. Né le 19 septembre 1970, Mikaël Mercier est Gérant de la SCEA MERCIER à Guiclan, entreprise familiale reprise en 2004, qui fait partie des 40 entreprises de production française de la SICA KERISNEL. L’innovation est son moteur, tant en termes d’organisations que de produits. Diplômé de l’IHEDREA Paris et de l’IGIA Cergy Pontoise, spécialisé en marketing agro-alimentaire, il a développé son ouverture d’esprit lors de ses nombreux voyages en Europe mais aussi en Israël et en Californie. Son métier est un mélange de passion, d’esthétisme et de beaucoup de technicité. « La qualité des hommes et des femmes dans nos entreprises et le progrès technique, sont primordiaux pour avancer, il ne faut pas avoir peur du changement. » Mikaël Mercier a pris des responsabilités collectives à partir de 2010, au Bureau de la SICA KERISNEL, mais aussi au sein d’ASTREDHOR, l’institut technique de la filière horticole, en tant que Secrétaire Général. Il rejoint le Bureau de VAL’HOR en 2012. En octobre dernier, lors de l’Assemblée Générale, Mikaël Mercier devient Secrétaire Général de VAL’HOR. Benoît GANEM, l’associe alors à la finalisation du nouvel accord interprofessionnel 2018-2021 et du plan de filière 2018-2022 remis au Président de la République fin 2017. Regroupement de l’offre, recherche de nouveautés et solutions collectives, font partie du vaste programme travaillé avec les Présidents des familles professionnelles membres de VAL’HOR pour dynamiser la filière française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Pour mettre en œuvre ce programme, la gouvernance interprofessionnelle est en cours de rénovation autour d’une vision partagée : le végétal est essentiel à la vie. L’Interprofession VAL’HOR, pilotée par son nouveau Président, s’attachera à organiser la filière et développer les marchés, au bénéfice économique des entreprises en favorisant la promotion du végétal et de ses bienfaits.

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“Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique
à la Métropole européenne de Lille.

L’îlot de chaleur urbain (ICU) désigne l’élévation localisée des températures enregistrées en milieu urbain par rapport aux températures moyennes régionales ou aux zones rurales et forestières. La mesure de la différence des températures porte sur les températures maximales diurnes et nocturnes. A l’aide, notamment, de stations météo disséminées dans différents endroits représentatifs du tissu urbain de la métropole, mais aussi de caméras thermiques, l’agence d’urbanisme de Lille a pu mesurer les ICU. Objectif : mieux comprendre ces ICU, leurs causes également, pour les prendre en compte dans les prochains aménagements. Résultats : des matériaux (couleur, rugosité…) ont plus d’influence sur les ICU, les végétaux sont bénéfiques pour le climat urbain… “Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique à la Métropole européenne de Lille.

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Il faut casser les frontières de l’urbanisme, qui ne consiste pas seulement à concevoir la ville, mais à prendre soin aussi bien de nos espaces publics que de nos paysages, qui ont en grand besoin soutient Pierre Veltz, lauréat du Grand Prix de l’Urbanisme 2017.

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Aux dires de Pierre Veltz, la France est une gigantesque métropole, une ville à elle seule, maillée de petits et de grands territoires, de petites et de grandes communes. « Mais aujourd’hui, la France a un problème d’urbanisme. Il faut casser les frontières de l’urbanisme, qui ne consiste pas seulement à concevoir la ville, mais à prendre soin aussi bien de nos espaces publics que de nos paysages, qui ont en grand besoin. Je suis parfois horrifié par les entrées de ville, les aménagements de proximité sont médiocres… ». D’autant plus que la situation est différente en Italie, en Suisse, en Allemagne ou en Espagne, qui réussissent mieux que la France à préserver leurs territoires, notamment en ce qui concerne les zones commerciales.

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Montsouris 2014 08 04 (12)

« Le concept du jardin de soin parle à tout le monde : le malade,
le stressé, mais aussi l’urbain, le bien portant… Il répond à un besoin
général de bien-être
 »
indique Alain Calender, professeur
de médecine aux Hospices Civils de Lyon et fondateur
de l’association Jardin Art et Soin (JAS).

Le bonheur est dans le jardin, et la santé aussi ! C’est la conviction
d’Alain Calender. « Les bienfaits pour la santé du jardinage et de la vue
sur un jardin ont été scientifiquement prouvés. Des jardins de soin,
il en existe depuis la nuit des temps, ce n’est pas nouveau. Mais au-delà
des vertus thérapeutiques,
le concept du jardin de soin parle à tout
le monde : le malade, le stressé, mais aussi l’urbain, le bien portant…
Il répond à un besoin général de bien-être, exprimé et souhaité par tous.
C’est tout l’enjeu actuel des jardins, peu importe où ils se trouvent 
».
Par contre, pour le médecin, rien ne s’improvise. « La réalisation
d’un jardin de soin doit répondre à plusieurs questions : pourquoi ?
Quels sont le objectifs thérapeutiques ? Quelles activités pourra-t-on
développer ? Est-ce que le personnel soignant, souvent en burnout,
est-il motivé pour participer au projet ?…
 ». L’association Jardin Art
et Soin (JAS) constitue un appui précieux pour tous ceux
qui désirent s’engager dans la réalisation d’un jardin de soin.

 

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Noémi-PETIT

« Cette année, 3 sujets importants seront déployés au travers de conférences, animations et congrès avec les partenaires : la ville verte, l’environnement et la biodiversité et la santé » indique Noémie Petit, directrice du Salon Paysalia, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

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Pour sa 5e édition, Paysalia poursuit son objectif de fournir un soutien aux professionnels des parcs, jardins et terrains de sport dans l’exercice
de leurs métiers au quotidien mais également un lieu d’échanges pour nourrir la vision de la filière pour demain.
Alors que des changements importants se profilent pour les acteurs du paysage, Paysalia s’impose comme un point de ralliement apprécié pour sa modernité et son efficacité.
Grand rassemblement de fournisseurs (plus de 600 exposants attendus en 2017), Paysalia propose également des animations et des conférences pour approfondir les connaissances ou réfléchir à l’avenir des métiers.
En 2017, 3 sujets importants seront déployés au travers de conférences, animations et congrès avec les partenaires : la ville verte, l’environnement et la biodiversité et la santé ».

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Bruno-JARGEAIX

« Ce qui semble avoir convaincu le jury, c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology, à propos des dernières nouveautés de la marque.

Présent au Salon des Maires et des Collectivités Locales 2017, le groupe Pellenc confirme son statut de partenaire historique des élus locaux pour l’entretien de leurs espaces verts. Primée pour ses batteries ULiB 1500 et 1200 ainsi que son nouvel harnais confort, Pellenc innove sans cesse pour offrir aux administrés un cadre de vie agréable, et cela, dans le respect de l’environnement et des agents d’entretien. Ces batteries révolutionnent l’utilisation de l’ensemble des outils électroportatifs et ont été expressément conçues pour répondre aux exigences des professionnels des espaces verts en matière de performance, confort et durabilité. Pour ajouter à la performance et à la durabilité, elles s’accompagnent d’un harnais confort qui réduit le risque de trouble musculo-squelettiques et permet à l’utilisateur une mobilité optimale.

« Les candidats au trophée de l’innovation étaient particulièrement nombreux et nous sommes très fiers d’avoir été choisis. Ce qui semble avoir convaincu le jury c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology.

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Daniel_Boulens«La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité » soutient Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la Ville de Lyon et co-organisateur des journées ‘Ville Verte’ (Salon Paysalia).

Alors que le salon Paysalia 2017 approche à grands pas, il est temps de s’intéresser de plus près aux journées Ville Verte. Pendant quatre jours (du 6 au 9 décembre), les participants pourront découvrir les dessous des espaces verts lyonnais autour des thématiques de la santé et du bien-être. « L’aménagement des villes est en train d’évoluer avec l’impact des changements climatiques et les nouvelles normes environnementales. Revégétaliser les villes est un enjeu primordial. Ce verdissement peut être multiforme et concerne autant les espaces verts que les bâtiments. Notre but est, bien sûr, de limiter l’impact du réchauffement climatique. Nous le savons, les villes sont mises en cause dans le phénomène de réchauffement climatique. C’est notamment le cas pour les métropoles, à cause de leurs activités et de la concentration de population. La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité. Les journées Ville Verte ont été créées pour envisager, ensemble, des stratégies végétales afin d’améliorer le bien-être et la qualité de vie des habitants. Nous ne sommes plus dans l’aspect seulement esthétique du végétal, mais dans l’étude de ses bienfaits à l’échelle humaine » indique Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la ville de Lyon et co-organisateur de ces journées.

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17389792901_c568472618_o1«J’aime cette idée d’un grand jardin central qui vient symboliser le lit de la Loire (…) Je suis très attaché à cette idée d’une nature en ville en mouvement et cette sensibilité vis-à-vis des saisons. Je ne veux pas d’une urbanité monocorde, ni d’une nature en ville monocorde. La nature doit évoluer en ville » a déclaré Johanna Rolland, mairie de Nantes et présidente de Nantes métropole, au sujet du projet d’aménagement du secteur Feydeau-Commerce confié à la paysagiste Jacqueline Osty.

Le projet de réaménagement du centre névralgique de Nantes a été présenté au grand public. Porté par l’Agence Jacqueline Osty &Associés, il prévoit un espace piéton traversé par le seul tramway, avec davantage de nature en ville, de mise en valeur du patrimoine pour une dynamique commerciale renouvelée. La nature et l’eau seront très présentes dans ce secteur de 27 000 m2 qui intègre notamment le principal nœud du réseau de transport en commun nantais. Seuls les tramways traverseront cette zone, les lignes de bus seront a priori déplacées sur le cours voisin. En parallèle, la place du Commerce sera repavée et agrémentée de plus de 2 000 m2 de parterres et 400 m2 de fontaines.

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30528759994_20e666490f_o copie« Le développement de la métropole
se fera sans consommation de foncier
et sans étalement urbain
 » indique
Michel Le Faou, vice-président
de la métropole de Lyon en charge
de l’urbanisme, du renouvellement
urbain, de l’habitat et du cadre de vie.

Avec son nouveau Plan Local d’Urbanisme et de l’Habitat (PLU-H), adopté d’ici l’été 2018, la métropole lyonnaise souhaite renforcer
la présence de la nature en ville.
Par exemple, le coefficient de pleine terre dans les futurs projets de construction sera augmenté selon
la nature du bâti. Cela signifie que les futurs projets immobiliers
devront laisser plus de place aux espaces verts sur la parcelle construite. La métropole souhait aussi rendre 700 ha en espaces agricoles, augmenter de 762 ha la surface des espaces boisés, de 252 ha d’espaces de plantations protégés sur le domaine public…
Le PLU-H prévoit une augmentation globale des espaces naturels
et agricoles de près de 3 %. « Le développement de la métropole se fera sans consommation de foncier et sans étalement urbainLa volonté
du PLU-H est de densifier l’urbanisation pour répondre à la pression
démographique car il resterait 1 6000 ha à urbaniser jusqu’en 2035…

indique Michel Le Faou.

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