Archives de catégorie : La phrase

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“Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” a déclaré Catherine Muller, présidente de l’Unep, à la lecture du dernier baromètre Unep-Val’hor-Agrica.

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Les marchés publics sont en demi(teinte d’après l’Unep (Union Nationale des Entreprises du Paysage). Le chiffre d’affaires des marchés publics s’est dégradé de 1 % au T3 et de 1,5 % au T4, alors qu’il représentait le segment le plus prometteur en début d’année 2018 ; il devançait alors le marché des particuliers. Lissé sur l’année, sa performance reste toutefois positive (+2,5 %) mais les perspectives, elles, s’assombrissent. “Ces indicateurs sont un mauvais signe dans la perspective des élections municipales de 2020. Les citoyens appellent de leurs vœux à l’intégration et au développement du vert en ville. Or, les collectivités ne semblent pas prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces attentes, avec les conséquences économiques, écologiques et sociales que ce manquement peut engendrer” analyse Catherine Muller.

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« Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…» indique Frédéric Ségur, directeur service Arbres et Paysage à la Ville de Lyon.

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« La végétalisation et la plantation de la ville doivent être encouragées comme des actions d’adaptation aux changements climatiques. Pour cela, il est d’abord nécessaire de faire œuvre de davantage de pédagogie afin que le grand public et les acteurs locaux comprennent la nécessité de leur implication directe dans cette stratégie. L’enjeu de la transformation de la ville par une végétalisation accrue ne pourra pas se réaliser seulement par des investissements publics, mais par la multiplication de petites et moyennes initiatives de personnes, associations et aménageurs encouragés et accompagnés par leurs collectivités. Au niveau local, des aides pourraient être envisagées pour planter des arbres de la même façon que l’on aide à l’achat d’un vélo électrique. L’achat de végétaux pourrait être également facilité en lien avec des groupements de producteurs locaux et accompagné de conseils sur le choix des essences adaptées. Les travaux de plantation confiés à des entreprises dans les périmètres urbains pourraient faire l’objet de défiscalisation partielle dans le cadre d’une stratégie nationale ambitieuse d’adaptation des villes aux changements climatiques et d’amélioration de la qualité de l’air…»

Extrait de l’article intitulé ‘Quelles politiques incitatives en faveur de la protection et du développement de l’arbre en ville ? (Magazine Espace public et Paysage n°196).

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« continuer à régler les factures d’électricité coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » assure Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage.

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Un parc de plus de 20 ans, même éteint 4 ou 5 heures par nuit, reste un gaspillage d’énergie et de maintenance. « Continuer à régler les factures coûte plus que rénover. Rénover est un investissement immédiatement rentable : les factures baissent » Lionel Brunet, délégué général du Syndicat de l’Eclairage. Des solutions de tiers financement existent : les syndicats d’énergie, les banques (BNP ou autres), la CDC avec l’intracting (fond qui finance les économies d’énergie), sont parmi les institutions innovantes dans cette démarche où les avances de financement sont remboursées par les économies générées. Le Certificat d’Economie d’Energie RES-EC-104 (fiche de rénovation de l’éclairage extérieur) est aussi un apport. Ces propositions nouvelles méritent un examen approfondi.

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« Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)

 

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Les Villes comprennent de plus en plus l’intérêt de la conception lumière dans l’espace public, qui répond d’un même geste à des besoins de fonctionnalité, d’attractivité et d’esthétisme. « Aujourd’hui, il y a une vraie demande concernant les ‘trames noires’ dans les collectivités. Baisses de puissance, détections, decrescendo de lumière vers l’obscurité, respect de la biodiversité, du bien-être des citadins… sont autant de paramètres avec lesquels le concepteur lumière doit penser chaque mise en lumière fonctionnelle. Bon nombre de collectivités sont aujourd’hui conscientes que la lumière est un outil formidable pour réapprivoiser l’espace public et le dynamiser » indique Virginie Nicolas, présidente de l’Association des Concepteurs lumière et Eclairagistes (ACE)

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« Nous devons faire preuve de pédagogie pour expliquer l’urgence de la modernisation de l’éclairage intérieur des bâtiments et de l’éclairage public, domaines dans lesquels nous sommes très en retard en France. Et ce retard représente un coût considérable. Pour preuve, le passage de tout le parc français d’éclairage en LED permettrait d’économiser la production de deux réacteurs nucléaires » précise Julien Arnal, président du Syndicat de l’Eclairage.

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Le Syndicat de l’éclairage fédère les acteurs clefs du marché de l’éclairage tous secteurs confondus. Une cinquantaine de membres représentant 7 000 emplois et près 1,2 milliard de CA. A elles seules, ces entreprises conçoivent et produisent plus de 80 % des lampes d’éclairage vendues en France et 70 % des luminaires pour l’éclairage intérieur ou extérieur.

Présidé depuis 2017 par Julien Arnal, ce syndicat professionnel, qui travaille en réseau avec tous les acteurs de l’éclairage, entend être bien plus qu’un défenseur des intérêts des fabricants. « Aujourd’hui les industriels de la filière évoluent en croisant les technologies de l’électricité et du numérique, avec en toile de fond les enjeux de la transition écologique et de l’économie des ressources. Les potentiels de l’éclairage intelligent sont énormes et notre mission est d’accompagner nos adhérents dans leurs démarches de progrès et d’innovation. Nous devons faire preuve de pédagogie pour expliquer l’urgence de la modernisation de l’éclairage intérieur des bâtiments et de l’éclairage public, domaines dans lesquels nous sommes très en retard en France. Et ce retard représente un coût considérable. Pour preuve, le passage de tout le parc français d’éclairage en LED permettrait d’économiser la production de deux réacteurs nucléaires » précise Julien Arnal.

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« Lighting Days sera un accélérateur de business «  indique Florence Mompo, directrice du salon Lighting Days, qui se tiendra du 13 au 15 février prochain.

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Du 13 au 15 février prochain se tiendra le salon Lighting Days, à Lyon (Eurexpo). Dirigé par Florence Mompo, cet évènement se déroulera conjointement à BePositive, le salon de la transition énergétique et numérique des territoires et bâtiments. « Regroupant 550 exposants et marques et plus de 30 000 professionnels, BePositive fonctionnera en parfaite synergie avec Lighting Days. Ce sera une formidable opportunité de développement pour les acteurs de filière et le moyen d’attirer un maximum de visiteurs, sensibles aux thématiques de l’énergie, du numérique, du développement durable… Cette nouvelle édition proposera également un espace dédié au SmartLighting avec des projets innovants de start-up, la 10e édition du Congrès ForumLED, plaçant la technologie au centre des débats (technologie de rupture, Oled, lumière et horticulture…), le lancement des ‘Lighting Days Awards’, où les femmes seront mises à l’honneur et la mise en place d’un système de rendez-vous d’affaires, car aujourd’hui, la digitalisation engendre des sources d’informations considérables et il faut que le salon soit un partage et un accélérateur de business » indique Florence Mompo.

Des villes seront également mises à l’honneur avec des témoignages et expériences autour de la technologie LED.

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La phrase de la semaine : « Fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps » indique Frédéric Deboudt, responsable commercial et marketing de la société Gruau, fabricant de matériels pour espaces verts.

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Depuis 25 ans, l’entreprise Gruau Espaces Verts imagine, conçoit et fabrique du matériel uniquement dans la région Centre-Val de Loire. Spécialisée dans la fabrication de matériels destinés à l’entretien des espaces verts, la société propose des machines de qualité et, qui plus est, 100 % françaises.

A partir de conceptions 3D réalisées sur les logiciels ‘Autocad’ et ‘Solidworks’, toutes les machines sont fabriquées avec des feuilles d’acier de très haute qualité, de 0,5 à 20 mm d’épaisseur, et, dans une moindre mesure, d’aluminium. Un duo idéal pour mettre au point des outils à la fois résistants et légers. D’autant plus que la plupart des pièces sont ‘embouties’, c’est-à-dire formées d’un seul tenant, d’où leur légèreté. Par ailleurs, l’entreprise dispose d’un service pièces détachées. « Etant fabricant de nos propres pièces, nous en avons un stock important et pouvons répondre rapidement à toutes les demandes. Vous avez une machine Gruau de 10 ans ? Pas de problème, nous avons toutes les pièces qu’il vous faut. Ce qui fait que nos machines sont non seulement de qualité, mais durables. Elles sont conçues par fonctionner pendant longtemps »

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« Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa (fabricant de mobilier urbain).

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Qu’est-ce que le design ? La seule conception artistique, résumée au ‘style’ ? Ou la confluence des réflexions d’ordre sociétal, esthétique et fonctionnel ? Toujours est-il que le design s’invite de plus en plus dans l’espace public et que le mobilier urbain en est le digne représentant. De toute évidence, à un an de la 4e édition de ‘Forme Publique’, un mobilier est ‘design’ à partir du moment où l’alchimie opère entre sa fonctionnalité, son ergonomie, son aspect esthétique et sa capacité à s’intégrer harmonieusement en tout lieu. « Forme, fonction, qualité, développement durable et prix bas, voilà ce qui résume un mobilier design » résume Gilles Boudou, directeur de la société Aréa.

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« C’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants… » évoque Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, désormais ‘Capitale française de la Biodiversité 2018’.

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Besançon a été élue nouvelle Capitale française de la Biodiversité 2018 dans le cadre du concours national ‘Capitale française de la biodiversité’ devant Lille, Strasbourg, Rennes et Caen. Meilleure grande ville 2010 du concours, Besançon est cette année, la 8è ville à décrocher ce titre après Muttersholtz en 2017 et Rennes en 2016. Elle démontre l’excellence de la commune en matière de ‘conception et gestion écologique des espaces de nature’, thème du concours 2018.

Besançon (120 472 habitants, Département du Doubs) est située entre le massif du Jura et les plaines de Franche-Comté. Elle est structurée par 2.024 hectares de forêt et 7 collines. Elle bénéficie de la proximité d’espaces de nature exceptionnels aux portes de la ville historique : ces collines riches d’une flore diversifiée et patrimoniale, des pelouses calcaires, des massifs forestiers, les berges du Doubs. Des milieux qu’elle contribue à protéger et entretenir mais aussi à connaître. Cette base scientifique solide, forgée et suivie avec de nombreux partenaires depuis des années, caractérise l’action de la commune et lui permet d’aborder de manière pionnière des questions émergentes en matière d’écologie urbaine. La ville a repensé la place des pollinisateurs sauvages ou la gestion des espèces exotiques envahissantes. Elle œuvre pour préserver des milieux et des espèces protégées ou menacés, comme l’Apron du Rhône ou le Lynx. L’excellence de ses équipes qui gèrent 200 hectares de parcs et espaces verts urbains – dont 12 sites labellisés EcoJardin – est reconnue. Elle y développe notamment le semis et la plantation de végétaux locaux favorables à l’entomofaune, ainsi que des chantiers participatifs et un vaste programme d’animation et d’éducation à la nature pour les habitants et les scolaires telle que la Petite école dans la forêt. Enfin, la Ville de Besançon s’attelle à rechercher la conciliation entre préservation de la biodiversité et les différents usages des espaces de nature en matière de production économique, de déplacements, d’aménagement, de prévention des risques, ou encore d’activités sportives ou culturelles…

Une cérémonie de remise des trophées du concours se tiendra le lundi 19 novembre 2018 à l’Hôtel de Roquelaure, à Paris. Besançon se verra décerner le titre de ‘Capitale de la biodiversité 2018’ aux côtés des 7 autres villes lauréates. Le concours Capitale française de la biodiversité soutenu par les ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition écologique et solidaire, est organisé par l’Agence française pour la biodiversité, Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville, l’agence régionale de la biodiversité en Ile-de-France et l’agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement en Provence Alpes-Côte d’Azur.

Pour Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, Président du Grand Besançon : « c’est une immense fierté pour Besançon, ses habitants et l’ensemble des agents de la collectivité. Ce titre est le fruit d’un long engagement de la Ville en matière de biodiversité. Elle récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique depuis de nombreuses années : la politique zéro pesticide dans la gestion des parcs et des jardins depuis 1999, le recours aux chèvres pour l’entretien des collines, l’implantation de ruches, la préservation d’espèces rares ou encore les conseils pratiques aux habitants…. Le label Cit’ergie Gold, la tenue des premières assises nationales des insectes pollinisateurs, la démarche Besançon Naturellement Forestière et la reprise récente en régie de notre troupeau de chèvres, ont fait la force de notre candidature et toute notre singularité par rapport à d’autres villes. Besançon est un leader reconnu dans la transition énergétique et la protection écologique de ses espaces verts, pionnière de la biodiversité urbaine. Nous en sommes fiers. Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) démontre dans son dernier rapport qu’un changement sociétal profond est nécessaire, je veux redire l’importance du rôle des villes dans la transition énergétique ».

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« Mon idée a été de transformer des blocs de sécurité en béton en bacs végétalisés ayant la même fonction. Par ce biais, on a créé un concept multifonctions au service des villes : c’est à la fois un mode de végétalisation innovant et fonctionnel, un mode de sécurisation, évitant la plupart du temps l’intrusion de véhicules, et un support de communication pour les différents évènements qui se déroulent dans la ville » indique Fabrice Boinard, directeur de Citeflor et vainqueur du palmarès Innovations Salon Vert 2018, catégorie ‘Conception et Aménagement urbain’.

Dernièrement à Salon Vert, a eu lieu la remise des prix du palmarès des Innovations 2018. Le jury, composé d’utilisateurs professionnels a remis les prix selon 6 catégories différentes : ‘Construction et Réalisation’ à l’entreprise Innovations et Paysage, ‘Entretien des terrains de sports’ à Fleet Line Markers, ‘Entretien des espaces verts’ à FSI Franskan, ‘Nouvelles technologies’ à Greenbox, ‘Développement durable’ à Avril Industrie et ‘Conception et Aménagement urbain’ à Citeflor pour le CityMur®.

CityMur® est un hybride entre une jardinière et un mur végétalisé. C’est un concept modulaire de jardinières permettant l’implantation verticale de plantes afin de créer des garde-corps, des murets et des murs végétalisés. Il est facile à mettre en place, à déplacer, à inter-changer et à entretenir. Loués ou proposés à l’achat aux collectivités, les modules se composent d’un grillage en fil d’acier de 5 mm de diamètre, caractérisé par des mailles de 100 x 100 mm (où sont disposés les végétaux), d’un volume interne de terreau de 290 L et d’une réserve d’eau en aluminium de 30 L à leur base.