Archives de catégorie : Matériel & Techniques

Des références et des ‘exclus’ à batterie

S’il existe une catégorie de matériels qui affiche une progression fulgurante chaque année, c’est bien celle qui regroupe tous les engins à batterie, allant de la simple élagueuse de 1,2 kW
à l’autoportée d’1,5 m de largeur de travail. Des fabricants nous présentent des références et des ‘exclus’ à ne pas rater en cette fin d’année.

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dans le numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Balayeuses de voirie : nettoyez vite et bien !

La reconquête d’espaces publics dépourvus de déchets et de salissures en tout genre passe inévitablement par le passage régulier des balayeuses-aspiratrices, dont les dernières générations ont tendance à intégrer des batteries et à se développer sur plusieurs axes : confort amélioré en cabine, capacité des cuves revue à la hausse, compacité, polyvalence (une balayeuse peut se transformer en tondeuse ou en chasse-neige !)… Avec ces machines, tout est pensé pour faciliter le travail des agents.

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Neige et verglas : un soupçon de sel…

L’épandeur centrifuge E+S Hydro d’Amazone est équipé du système Amados E+S, un dispositif de réglage du débit proportionnel à la vitesse d’avancement. Il indique au conducteur la surface épandue, les kilomètres parcourus, la quantité nécessaire pour chaque chantier… Amados E+S permet d’ajuster la précision de l’épandage et d’économiser du sel.

Pour éviter le gaspillage du sel et des fondants routiers, qui ne sont pas sans conséquence sur l’environnement, tout en assurant la sécurité des usagers de la route et de l’espace public, les collectivités en charge de la viabilité hivernale doivent impérativement investir dans du matériel d’épandage performant. Deux types de machines portées sont disponibles : les épandeurs centrifuges et en nappe.

Chaque année, en hiver, près d’un million de tonnes de sel et de fondants routiers sont déversées sur les routes et les trottoirs de l’hexagone, avec parfois plus de 30 tonnes de sel épandues en 24 h dans certaines collectivités. Est-ce trop ? Certainement, d’autant plus que le prix de revient final de la tonne de sel pour les collectivités, incluant les investissements matériels, le salaire des agents et le coût du sel, est d’environ 100 €. La facture est donc salée ! Par conséquent, les municipalités et les services techniques ont tout intérêt à freiner leur consommation, ce qui ne veut pas dire qu’il faille négliger la sécurité, bien au contraire. Il s’agit simplement d’investir dans du matériel performant et bien réglé pour apporter la juste quantité de sel, mais aussi d’intervenir au moment opportun, c’est-à-dire en pré-curatif d’après les experts du Cerema (cf. encadré).
Pour mieux comprendre l’intérêt d’investir, petit retour en arrière. Souvenez-vous. Si, cette année encore, certaines collectivités se sont interrogées sur les moyens employés pour rafraîchir la ville au moment même des épisodes de canicule, tous les professionnels, gestionnaires des villes et experts du climat, s’accordent à dire qu’il aurait fallu agir bien avant. Il en est de même pour la viabilité hivernale. Ce n’est pas au moment des périodes de gel ou de neige intenses qu’il faut s’interroger sur les moyens et les méthodes employés. Il faut se poser les bonnes questions dès maintenant. L’une d’entre elles, si ce n’est la principale, consiste à s’interroger sur le modèle d’épandeur à choisir. Ou plutôt, dans un premier temps, quelle catégorie d’épandeur sélectionner ? Centrifuges ou en nappe ? Pour rappel, les épandeurs en nappe sont précis dans deux conditions : faible largeur de travail et faible vitesse d’avancement. Il s’agit, en général, de machines utilisées pour saler ou sabler les trottoirs et les secteurs plus retreints. Les épandeurs centrifuges offrent une précision similaire. Cependant, leur largeur de travail et leur système de fonctionnement les rendent plus adaptés à la voirie et aux grandes surfaces, comme les routes ou les parkings.
Pour le reste, regardons de plus près certaines caractéristiques…

Adaptables sur divers véhicules, les épandeurs centrifuges Polaro E Lehner, distribués par Kersten, disposent de deux moteurs de 12 V, d’un châssis en inox, d’une cuve en polyéthylène et d’un dispositif de dosage asservi à la vitesse (DPA couplé à un GPS).

DPA, agitateur, mode de remplissage…

Des caractéristiques intrinsèques à chaque épandeur améliorent considérablement leur performance. A commencer par le Débit Proportionnel à l’Avancement (DPA) ; autrement dit, le débit de la saleuse (épandeur) est proportionnel à la vitesse d’avancement du tracteur. C’est le principe de certains dispositifs embarqués à bord du véhicule, permettant d’économiser de grandes quantités de sel. Depuis cet ordinateur de bord, des commandes permettent également de piloter l’ouverture et la fermeture du dosage, d’ajuster la largeur et le secteur d’épandage, de régler l’éclairage de travail pour garder un œil sur la surface épandue… Ce genre de système offre aussi une répartition constante du produit sur toute la largeur de travail et limite la poussière de sel. En complément du système de réglage du débit électronique, la vitesse de rotation du disque et de l’agitateur est bien souvent réduite au minimum lorsque le tracteur s’arrête. Ceci évite la
pulvérisation du sel dans la trémie et empêche ainsi tout
blocage ou création de tunnel. Au sujet de l’écoulement du sel dans la trémie, des entreprises proposent des épandeurs avec un système d’agitation spécifique, doté d’un moteur distinct qui entraîne un agitateur lent. Cette technique d’assistance, en cas de blocage, permet à l’agitateur de fonctionner même en cas de forte résistance. Ainsi, le moteur ne peut pas être en surcharge. Cela garantit la fluidité des produits d’épandage parfois anguleux ou sous forme d’amas.
Des machines mixtes permettent également d’épandre du sel
humide, du sable ou les deux à la fois (50/50), diminuant ainsi les quantités de sel épandues.
Réaliser des économies, c’est aussi gagner du temps. Des constructeurs proposent notamment des épandeurs en nappe autochargeables ; plus besoin de descendre du tracteur pour charger ou recharger l’épandeur : techniquement, un vérin hydraulique rabat la trémie au sol, qui se remplit alors en marche arrière comme un godet de chargeur.

L’épandeur à bandes de Kubota est auto-chargeable. Un vérin hydraulique rabat la trémie au sol, qui se remplit alors en marche arrière comme un godet de chargeur. Notons que parmi les matériels proposés par Kubota, l’offre en pulvérisateurs de saumure est également une solution de salage écologique et économique en limitant l’apport de sel de 75 %

Les modèles incontournables

• E+S Hydro d’Amazone : cet épandeur centrifuge se caractérise par un entraînement
hydraulique du disque d’épandage ainsi qu’un ordinateur de bord avec un système de réglage du débit proportionnel à la vitesse d’avancement (Amados E+S). Ce dernier informe le conducteur sur la surface épandue, les kilomètres parcourus et la quantité nécessaire pour chaque chantier. Il indique également la totalité de la surface épandue. Amados E+S permet d’ajuster la précision de l’épandage et ainsi d’économiser du sel. Grâce au dispositif EasySet E+S, il est également possible, dans les endroits critiques, de doubler les quantités épandues. La largeur de travail, de 1 à 8 m, est réglée par le biais de la vitesse de rotation du disque d’épandage. Sa capacité de trémie est de 300 à 1 110 L.
• Polaro® E de Lehner (distribution Kersten) : polyvalents (sel, graviers, sable, engrais…) et adaptables sur divers véhicules (tracteurs, chargeurs, quads…), les épandeurs centrifuges Polaro E
disposent de deux moteurs de 12 V, d’un châssis en inox et d’une cuve en polyéthylène. D’une capacité de trémie de 70 à 250 L, ces outils de 29 à 53 kg travaillent sur 80 à 600 cm de large. Le dosage est réalisé électriquement, au niveau du boîtier de commande. Le Polaro® E est également disponible avec un dosage asservi à la vitesse (DPA et GPS).
• Épandeur à bandes de Kubota : entraîné par un moteur hydraulique, cet épandeur en nappe de construction robuste est autochargeable. Il possède un arbre mélangeur pour casser les matériaux en motte. A noter : il est également utilisable pour le sablage des sols sportifs (cylindre à sable en option), ce qui en fait un outil polyvalent au sein d’une collectivité. Sa capacité de trémie est de 300, 500 ou 750 L.
• ECP 400 PCV de Morgnieux : porté à l’arrière d’un tracteur, l’épandeur ECP 400 PVC est un exemple de sobriété et de simplicité d’utilisation. Avec sa cuve en PVC de 300 L et son système de distribution en inox, il est fait pour durer. Diamètre d’épandage : 14 m. En option, cet outil de 58 kg peut être équipé d’un limitateur d’épandage en inox, d’un agitateur à sel et d’une bâche de protection.
• Snowex V-Maxx VX-2200 (distribution Saelen) : d’une capacité de 1 600 L, cet épandeur adaptable sur plateau de pick-up est composé d’une trémie en polyéthylène, d’un déflecteur inversé de sel/sable en ‘V’, d’un système à entraînement électrique de 12 V, d’un tarière à arbre contrôlée indépendamment de l’agitateur… Des interrupteurs permettent d’alimenter l’épandeur à partir de sa propre batterie sans raccorder le véhicule. Cette machine est capable d’épandre jusqu’à 12,2 m.
Adaptables sur de nombreux porte-outils, parfois polyvalents, dotés de systèmes embarqués pour réduire les quantités distribuées… les épandeurs répondent à tous les besoins des collectivités, petites ou grandes, ayant la volonté de saler mieux tout en préservant l’environnement.

Le Snowex V-Maxx VX-2200, distribué par Saelen, est adaptable sur un plateau de pick-up. Il est composé d’une trémie en polyéthylène, d’un déflecteur inversé de sel/sable en ‘V’, d’un système à entraînement électrique de 12 V, d’un tarière à arbre contrôlée indépendamment de l’agitateur… Des interrupteurs permettent d’alimenter l’épandeur à partir de sa propre batterie sans raccorder le véhicule.

A retenir :

• le sel de type chlorure de sodium doit répondre
à la norme NF EN16811-1 ;
• le dosage ne doit pas excéder les 40 g/m2
(en présence de verglas) ;
• ne pas saler en-deçà de – 10 °C et sur route sèche ;
• étalonner les saleuses avant chaque saison hivernale
et à chaque changement de fondant ;
• les épandeurs en nappe sont précis dans deux
conditions : faible largeur de travail et faible vitesse d’avancement. Il s’agit, en général, de machines utilisées pour les trottoirs. Les épandeurs centrifuges offrent
une précision similaire. Leur largeur de travail et leur système de fonctionnement les rendent plus adaptés
à la voirie et aux grandes surfaces.

Trois questions à Stéphanie Gaudé, chargée d’études viabilité hivernale au Cerema-Est (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

• Quelles normes encadrent les sels et les fondants routiers ?
Trois normes européennes, datant de 2016, ont abrogé celles existantes en France. Tout d’abord, il y a la norme NF EN16811-1, qui concerne tous les sels de type chlorure de sodium. En
complément des traditionnels sels marins et miniers, cette norme inclut désormais les ‘sels recyclés’. Ces sous-produits issus de l’industrie (agro-alimentaire, métallurgique…) peuvent aujourd’hui être utilisés comme fondants routiers. Dans les collectivités, on peut donc imaginer des partenariats avec des entreprises locales afin de récupérer ces reliquats industriels (farine, saumure…). Deuxième texte règlementaire : la norme NF EN16888-2, qui englobe tous les fondants contenant du chlorure (magnésium, potassium et calcium). Des critères de performances et environnementaux (teneur en métaux lourds…) sont mentionnés. Dernière norme, qualifiée d’expérimentale : la norme CEN/TS 16811-3, qui encadre tous les autres fondants (acétate, formiate, glycérol…). Utilisé dans les aéroports ou sur les ouvrages d’art pour éviter la corrosion, le glycérol a l’avantage d’être entièrement biodégradable ; en revanche, il est visqueux !
• Comment évoluent les pratiques d’épandage ?
Les applications évoluent. Les gestionnaires utilisent de plus en plus de saumure pure, qui a l’avantage d’avoir une action très rapide et de diminuer les quantités de sels à appliquer. C’est, par exemple, le cas sur le viaduc de Millau, où la sécurité est absolue. Par contre, la saumure pure exige un épandeur liquide muni de buses adaptées. Pour l’épandage des bouillies (sel sec + saumure), un épandeur mixte est nécessaire. La technique d’application engendre donc des besoins et des investissements matériels différents.
• Quels sont les points précis d’amélioration dans les collectivités ?
Ils concernent l’épandage. Selon les consignes de l’Etat, 10 g de sel maximum/m² doivent être épandus en présence de neige/verglas. Or, les conducteurs dépassent encore trop souvent ce seuil, avec parfois des quantités de 20 à 50 g/m². Le pire est observé lors du salage manuel des trottoirs et des placettes. En moyenne, les agents utilisent 400 g/m² ! C’est donc là qu’il faut agir. Il faut qu’ils utilisent des épandeurs compacts et adaptés (sur roues, à pousser) afin de saler convenablement à raison de 15 à 20 g/m². Si le gain est évidemment économique pour les collectivités (ce matériel est vite rentabilisé au regard des économies de sel), il est ergonomique pour les agents, qui travaillent plus facilement.
En ce qui concerne les pratiques, il y a différentes stratégies d’intervention : en préventif (la veille au soir), qui s’avère très peu efficace avec une perte importante de fondants, et en pré-
curatif, la meilleure méthode, car il s’agit d’intervenir juste avant (2 h environ) et en curatif, une fois le phénomène de glissance apparu qui implique une baisse du niveau de sécurité pour les usagers. D’où l’intérêt à ce que les gestionnaires soient équipés de stations météorologiques implantées aux abords des réseaux. Elles indiquent les températures de surface, l’état des surfaces… et, indirectement, le moment opportun pour agir.

L’épandeur ECP 400 PVC de Morgnieux est équipé d’une cuve en PVC de 300 L et d’un système de distribution en inox. En option, un limitateur d’épandage, un agitateur à sel et une bâche de protection sont disponibles.

Un bon épandage est précédé d’un bon étalonnage !

Avant chaque saison hivernale ou changement de type
de fondant, il est impératif d’étalonner son matériel
d’épandage.
Plusieurs méthodes sont utilisées. L’une d’entre elles consiste
à quadriller une plateforme de 1 x 1 m, de collecter le sel
en sortie du matériel et de le peser par mètre carré, donnant
ainsi une image de la répartition transversale et longitudinale.
Autre méthode : collecter les fondants en sortie d’épandeur pendant un temps déterminé, simulant une vitesse d’avancement sur une largeur d’épandage connue. La méthode la plus poussée à ce jour en France est un système appelé ODEMIE (Optimisation du Dosage des Epandeuses par Matériel Informatisé pour le respect de l’Environnement) qui permet l’étalonnage du sel solide mais également de la saumure en pesée continue.

Article du numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Rogneuses : exit les souches, et vite !

Avec des disques de rognage de plus en plus performants, des pièces d’usure d’une dureté exceptionnelle, une puissance énorme déployée au niveau du rotor et des capacités de travail remarquables (amplitude de balayage, profondeur de rognage…), les rogneuses, appelées parfois communément dessoucheuses, viennent rapidement à bout de toutes les souches et des billots restants après des opérations d’abattage.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Broyeurs sur châssis routier, vos préférés !

MGE Green Service distribue le TW 160 PH de Timberwolf, d’un poids avoisinant les 600 kg. Avec ce modèle facilement transportable, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont facilement broyées. La régulation ’no stress’ du moteur est très réactive (pas de baisse de régime moteur, moins de carburant consommé).

Les broyeurs répondent à plusieurs objectifs : réduction des volumes de déchets à transporter, augmentation de la productivité, valorisation sur site en compost, en paillage ou en combustible… Mais une catégorie de machines intéresse plus particulièrement les collectivités : les broyeurs sur châssis routier. Facilement transportables derrière tout type de véhicule et maniables à souhait sur tous les chantiers, ces broyeurs sont largement plébiscités. Les constructeurs l’ont bien compris et proposent aujourd’hui tout un panel de machines aux capacités prometteuses. Focus, en détail, sur des modèles phares proposés par les entreprises du secteur.

Le broyeur sur châssis routier, le préféré des professionnels du paysage ? Au regard des ventes enregistrées par les fabricants et des contrats de location réalisés en 2018, certainement. Fait notable dans cette catégorie de machines : les modèles inférieurs à 750 kg, qui n’exigent pas de permis E, occupent toujours le haut de l’affiche. Car de l’aveu de tous les constructeurs, ces broyeurs sont indiscutablement rapides (dix minutes suffisent en moyenne pour broyer un petit arbre), faciles à manœuvrer d’un tas de branches à un autre, leur charge étant bien répartie au niveau de l’essieu, et, point important, ils n’endommagent pas le terrain (un broyeur plus lourd marque le sol). Côté performance, ils avalent tout ! Du moins des branches de feuillus ou de résineux, sèches ou humides, dont le diamètre moyen ne dépasse pas les 150 mm. Pour les machines plus lourdes, dépassant largement la tonne, les branches de 300 mm de diamètre en moyenne, voire plus, ne résistent pas longtemps. Généralement, les éléments de coupe sont suffisamment agressifs pour ne rien laisser passer, pas même des branches de grandes longueurs ou enfournées de travers dans la trémie d’alimentation. Des caractéristiques valables pour les derniers nés des fabricants, y compris les modèles électriques à batterie qui font une entrée remarquée sur le marché des broyeurs.

Pesant moins de 750 kg, le broyeur BV N.56 de Bugnot possède une trémie avec une entrée déportée, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. Depuis le rotor, facilement accessible, il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles (24) à un jeu d’outils coupants (6). Il broie les branches de 150 mm de diamètre.

Broyeurs de moins de 750 kg,
les indispensables

Traînés sans permis spécifique, les broyeurs de moins de 750 kg ont la cote auprès des professionnels. La société MGE Green Service, qui distribue des broyeurs de la marque Timberwolf, ne dira pas le contraire. Dans cette catégorie, l’entreprise présente l’une de ses références : le modèle TW 160 PH, petit frère du TW 230 DHB, dont le rendement théorique affiché de 3,5 t/h suscite l’intérêt de tous. Une belle performance pour une machine compacte d’un peu plus de 600 kg. Sur le terrain, après le passage d’un TW 160 PH, seuls restent des copeaux de 14,9 mm, témoins d’un excellent broyage en vue d’une utilisation des copeaux en paillage ou en compostage. Techniquement, au bout de la trémie, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont broyées par l’intermédiaire de deux couteaux réversibles de 109 mm. Le broyat est dirigé à l’arrière du véhicule (camion, pick-up…) ou du site de stockage à l’aide d’un goulotte orientable à 270°. Avec la régulation ’no stress’ très réactive (pas de baisse de régime moteur), ce broyeur consomme moins de carburant. Enfin, “nous nous chargeons de la carte grise et de la plaque d’immatriculation, ce qui évite les ’tracasseries’ administratives” précise Gérard Crosnier, co-dirigeant de l’entreprise.

Axxo propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre. Juste sous la barre des 750 kg, il a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur.

Toujours dans la catégorie des broyeurs de moins de 750 kg, l’entreprise Axxo, dirigée par Alain Lemonnier, propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre avec deux couteaux de 250 mm. Un modèle qui contraste avec l’offre de la société ALM, dirigée également par Alain Lemonnier, réputée pour ses broyeurs Bandit de gros calibres. Equipé d’un moteur essence à injection électronique de 37 cv, le broyeur ST6P, juste sous la barre des 750 kg (745 pour être exact), a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur ’Forst Grip System’ ; les fourches ne sont alors plus un problème. Le système d’alimentation est géré par des boutons électroniques. La trémie est repliable en partie haute afin de faciliter le transport. Le broyeur dispose d’un attelage antivol. L’accès aux différents organes de la machine est simple et rapide. Encore une belle référence pour les professionnels.
L’entreprise Bugnot confirme depuis quelques temps déjà sa position sur ce segment de marché avec le modèle BV N.56, disponible en trois motorisations de 25 à 30 cv (essence ou diesel). Jérôme Bord, le directeur de l’entreprise, dévoile ses principaux avantages : “il possède une trémie avec une entrée déportée, faisant l’objet d’un brevet, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. L’accès au rotor s’effectue par un simple basculement de l’éjection, d’où il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles à un jeu d’outils coupants”. Plus précisément, cette machine de moins de 750 kg, qui possède un rotor de 234 mm de large, peut être équipée de 24 fléaux mobiles qui broient facilement les branches de 150 mm de diamètre, ou de 6 outils coupants fixes (en option). Rendement indicatif : 6 m3/h.

Le broyeur 12XP de Bandit, qui pèse près de 3 tonnes, est doté d’un puissant moteur de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. La distance entre les rouleaux et les couteaux est très courte, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches.

Broyeurs de plus de 750 kg,
faits pour les chantiers d’importance

Dans la catégorie des broyeurs de plus de 750 kg, capables de broyer des branches de plus gros diamètres, la plupart des fabricants ont généralement plusieurs modèles à disposition qui sauront satisfaire les besoins des utilisateurs exigeants en termes de productivité et de broyage de branches de grosses sections. Qu’ils se rassurent, les références ne manquent pas : le broyeur TW 280TDHB distribué par MGE Green Service, avec un rendement théorique continu de 6,5 t/h (il n’y a qu’à le tester pour confirmer !), le puissant 23-75DT de Saelen, avec son moteur de 75 cv et son double essieu (les branches de 23 cm de diamètre ne résistent pas), le broyeur à couteaux TP 275 de FSI… Concernant justement la société FSI, cette dernière propose également le broyeur TP215. Grâce à son rouleau d’alimentation horizontal capable de soutenir une charge d’une tonne, ce broyeur à couteaux de 1 440 kg est une référence. Cette capacité inégalée résulte de l’association de rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques et de deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Cette dernière caractéristique assure une pression et une arrivée d’huile maximales vers les rouleaux d’alimentation. Ce système d’alimentation permet à la machine de broyer les bois les plus résistants. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur est alimenté par un moteur diesel 4 cylindres.

Le broyeur FSI TP215 associe des rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques
et deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force
d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur accepte des branches de 215 mm
de diamètre.

ALM, qui distribue les broyeurs Bandit, se démarque avec le modèle 12XP. Parfaitement maniable, ce broyeur infatigable de près de 3 tonnes est animé par un puissant moteur diesel ou essence de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. Spécificité, la distance entre les rouleaux et les couteaux est de seulement 5 cm, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches. Sa trémie d’alimentation mesure 75 x 137 cm. Monté sur un châssis tubulaire robuste, il a tout d’un grand broyeur. Mais pas de quoi pavaner face au broyeur à bois Bandit 19XP, qui broie des branches de 50 cm de diamètre. A réserver uniquement pour de gros chantiers !

Le broyeur Xylochip 150E de Rabaud se distingue par des batteries lithium-ion
de 48 V. Rechargé au bout de 7 heures, il travaille en toute autonomie pendant
5 heures. Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.

Les gammes électriques/gaz gagnent du terrain

Si les tondeuses et autres outils portatifs à batterie font une avancée remarquée dans le secteur du machinisme en révolutionnant le travail et la manière de travailler des professionnels, les broyeurs à batterie ou à bicarburation font sensation. Deux entreprises se démarquent dans cette catégorie ou les batteries remplacent le carburant : tout d’abord, FSI, avec le modèle TP175E, qui reçoit de série des batteries Lithium-ion de 96 V qui alimentent un moteur de 30 cv, pour une autonomie moyenne de 2 h 30 (1 heure pour des branches de 17,5 cm de diamètre). La recharge dure environ 7 h 30. Autre acteur dans le secteur des broyeurs électriques : Rabaud, qui présente le broyeur Xylochip 150E, à ne pas confondre avec le modèle Xylochip 150M. D’une puissance de 13 kW, le Xylochip 150E se distingue par des batteries lithium-ion de 48 V, pour un travail en toute autonomie de 5 heures, sans recharge nécessaire. Il est rechargeable en 7 heures sur une prise 220 V ou en 45 min sur une borne de recharge de voiture électrique. Les batteries garantissent une durée de vie de 2 000 cycles (un cycle = une charge/une décharge complète). A vide (hors phase de broyage), ce broyeur est moins bruyant que son homologue thermique (environ 105 dB, contre 110 dB). Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.
Enfin, l’entreprise Saelen n’est pas en reste avec le modèle Cobra 90 PGS, à bicarburation. C’est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz), le Cobra 90 PGS gagne en autonomie. En effet, l’association du moteur Kubota WG 3800GL au système de pilotage machine Pilot System Swing, configurant trois plages moteur en fonction de la nature des résidus à broyer, autorise des économies en termes de consommation de carburant et d’huile.
Voilà donc des références qui méritent vraiment de faire partie du parc matériel des collectivités, car les enjeux actuels n’ont jamais été aussi forts dans les services espaces verts des collectivités : il faut gagner du temps, soulager les agents, améliorer leur productivité et réduire les émissions de carbone atmosphérique. Les broyeurs font partie de ces matériels qui permettent d’atteindre ces objectifs.

Le broyeur Cobra 90 PGS de Saelen est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre
au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz),
le Cobra 90 PGS gagne en autonomie.

Homologation sur route

Concernant les matériels sur châssis routiers (et non pas sur remorque), les broyeurs doivent être homologués
route Europe par un organisme habilité (UTAC OTC en France,
VCA au Royaume Uni…) depuis le 1er octobre 2012.

Entretien

Couteaux ou autres marteaux peuvent être facilement changés du fait de l’accessibilité aisée aux éléments de coupe. A entendre les professionnels, ce changement revient à 100 € TTC. Des éléments de coupe sont parfois disposés d’une telle façon que le professionnel n’a plus qu’à les tourner d’un quart de cercle en présence de signes d’usure. C’est seulement lorsque toutes les faces sont usées
qu’il faut changer les éléments de coupe. Quelques points à graisser et la machine est prête à broyer.

Article du numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Turbine centralisée et éjection directe : tondre et ramasser, facile !

Deux catégories de matériels, qui associent la tonte au ramassage en un seul passage, remportent tous les suffrages auprès des agents des collectivités : les outils tractés polyvalents (appelés aussi tondobalais), caractérisés par un système de coupe à fléaux et un dispositif à éjection directe, et les tondeuses à turbine centralisée ou éjection directe, majoritairement rotatives. Présentation de ces deux machines, pour autant de techniques de coupe et de ramassage.

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dans le numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Enrobé, pavés… : des désherbeurs auxquels rien ne résiste (ou presque) !

La conquête d’un revêtement imperméable exempt d’herbes indésirables et de mousses, jusque dans les moindres recoins de l’espace public (jointures, fissures, angles de caniveaux…), est l’un des enjeux majeurs des collectivités, dont beaucoup doivent aujourd’hui conjuguer baisse des effectifs, stabilisation des investissements et hausse des objectifs de propreté.
Si la solution miracle n’existe pas à l’heure actuelle, hormis de repenser les revêtements dès la création d’une nouvelle surface, trois catégories d’engins s’avèrent plutôt efficaces : des ‘griffes’ spéciales joints, des brosses mécaniques et des outils thermiques, dont certains, plus ergonomiques, font leur grand retour.

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dans le numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Robots de tonte : une offre remarquée

Les tondeuses SRE2600X d’Iseki sont dotées d’une technologie unique de double lame mulching très affûtée en acier trempé. La tonte est impeccable. Ce robot se caractérise par une largeur de coupe de 32 cm, des roues AR de 22 mm et une batterie lithium-ion de 2,9 Ah (25,2 V), assurant une grande autonomie (180 min, pour 170 min de temps de charge).

Gain de temps, confort, ergonomie, simplicité d’utilisation… Les robots de tonte, poussés notamment par un besoin de polyvalence dans les équipes en charge des espaces verts, font de plus en plus d’adeptes. Une percée remarquée, qui se traduit par l’arrivée de nouveaux modèles, redoutables sur le terrain.

Ces machines autonomes, silencieuses et infatigables, sans doute les meilleurs alliés des jardiniers, ont fait un bond fulgurant sur le marché des outils de tonte. Si les autoportées tiennent encore le haut du pavé, les robots de tonte affichent une progression annuelle de 25 %. En Europe, 650 000 unités ont été vendues l’année dernière, toutes marques confondues. Rien que les ventes de la société Husqvarna sur ce segment de produits ont bondi de 64 % l’an dernier. Et 2019 démarre fort pour tous les constructeurs… Autant dire que les professionnels ont compris l’intérêt qu’ils ont à opter pour ces machines épatantes. En effet, elles émettent peu de bruit, aucune émission carbonée, travaillent sans relâche, de jour comme de nuit, consomment peu d’électricité et génèrent de belles coupes, sans déchets de tonte. Toute la question est : quel(s) modèle(s) choisir ? Voici une sélection de robots de tonte dont les performances sont regardées de près par les gestionnaires d’espaces verts.

Autoclip M7 de Stiga, une lame à 8 tranchants

Le robot Autoclip M7 de Stiga peut fonctionner sur des cycles pouvant atteindre deux heures, en divisant la surface de coupe en trois zones distinctes. Il est simple à configurer, programmer et utiliser : toutes les fonctions peuvent être contrôlées à partir de l’affichage digital embarqué ou via Bluetooth à l’aide de l’application Autoclip Remote. La lame en acier 4 dents de 25 cm garantit des coupes nettes.

Le robot Autoclip M7 de Stiga, qui convient aux gazons de 750 m² maximum, peut fonctionner sur des cycles pouvant atteindre deux heures, en divisant la surface de coupe en trois zones distinctes. Alimenté par une batterie lithium-ion, le robot Stiga Autoclip M7 est compact, silencieux et écologique. De plus, il est simple à configurer, programmer et utiliser : toutes les fonctions peuvent être contrôlées à partir de l’affichage digital embarqué ou via Bluetooth à l’aide de l’application Autoclip Remote sur smartphone ou tablette. En cas d’utilisation quotidienne, la lame en acier 4 dents de 25 cm, lancée à 2 800 rpm, garantit de belles coupes. La lame n’est formée que d’une seule pièce pour éviter que des petits morceaux de métal ne se cassent. Le robot est équipé de capteurs de pluie, il utilise un code de sécurité et est doté d’un mode éco qui lui permet de détecter les zones déjà tondues. Ce robot gère des pentes jusqu’à 45 %.

SRE2600X d’Iseki, la tonte parfaite

Les tondeuses SRE d’Iseki sont dotées d’une technologie unique de double lame mulching très affûtée en acier trempé. La tonte est impeccable. Grâce à des capteurs intégrés, les lames de la tondeuse s’arrêtent automatiquement dès qu’elle est soulevée ou renversée. La hauteur de coupe, de 30 à 60 mm, se règle de manière électrique sur le dessus de la machine. Plus spécifiquement, le robot SRE2600X, adapté aux terrains de moins de 2 000 m², se caractérise par une largeur de coupe de 32 cm, des roues AR de 22 mm et une batterie lithium-ion de 2,9 Ah (25,2 V), assurant une grande autonomie (180 min, pour 170 min de temps de charge). En plein travail, il génère moins de 65 dB. Les pentes de 35 % ne lui font pas peur.

Tango™ E5 Série II de John Deere, un bijou de technologie

Le robot Tango™ E5 série II regorge d’améliorations : un capteur lui permet de naviguer en douceur, notamment à l’approche du câble ; une gestion de la motricité, qui empêche notamment un engagement brusque de l’entraînement ; la possibilité pour deux robots de travailler côte à côte ; des plages horaires de tonte et des tâches associées correspondantes à des créneaux spécifiques…

Adapté aux surfaces de moins de 2 200 m², le robot Tango™ E5 série II regorge d’améliorations. Par exemple, un capteur lui permet de naviguer en douceur, notamment à l’approche du câble. Par conséquent, ce système préserve davantage la santé du gazon, tout particulièrement sur les terrains pentus (jusqu’à 36 %) à proximité du câble périphérique. Autre amélioration : la traction. La Tango E5 augmentera lentement son régime jusqu’à atteindre la vitesse maximale. Cette gestion de la motricité empêche un engagement brusque de l’entraînement et limite ainsi l’usure du gazon et le risque de dérapage sur sols humides. Dans les conditions difficiles, l’utilisateur peut être amené à réduire la vitesse du robot pour améliorer la détection du câble et atteindre une motricité plus souple. La vitesse de déplacement sera définie par défaut à 36 cm/s, avec la possibilité d’augmenter la vitesse à 44 cm/s. Deux robots peuvent aussi travailler côte à côte. Par ailleurs, l’interface utilisateur a été retravaillée. Un menu graphique avec icônes affiche désormais les paramètres du jardin, ceux du robot, la date/l’heure…

WR250 d’Outils Wolf, le robot multi-directionnel

Le robot WR250 d’Outils Wolf est performant pendant près de 3 h 30 sur tous les terrains de moins de 3 200 m², y compris ceux pentés à 45 %. Son unique lame en étoile à 4 dents, lancée à 2 900 tr/min (vitesse adaptée en fonction des conditions de tonte), assure des coupes parfaites sur 29 cm de large. Toutes les 30 minutes, la rotation de la lame s’inverse.

Equipé d’un moteur de 24 V, d’une batterie lithium-ion de 7,5 Ah (25,9 V) et des roues avant brevetées multi-directionnelles, le robot WR250 de Wolf est performant pendant près de 3 h 30 sur tous les terrains de moins de 3 200 m², y compris ceux pentés de 45 %. Son unique lame en étoile à 4 dents, lancée à 2 900 tr/min (vitesse adaptée en fonction des conditions de tonte), assure des coupes nettes sur 29 cm de large, pour des hauteurs réglables de 25 à 70 mm. Toutes les 30 minutes, la rotation de la lame s’inverse. Une application permet de piloter et de programmer à distance le robot, de la géolocaliser et de recevoir des messages d’erreur. Il est muni de capteurs de pluie, de collision et de renversement.

Automower® 535AWD d’Husqvarna, le robot 4×4

Unique robot de tonte à 4 RM, le modèle Automower® 535AWD d’Husqvarna est composé de deux corps articulés, qui offrent une très grande manœuvrabilité. Le corps arrière améliore considérablement la traction. Sur les terrains accidentés, grâce à ses performances, les pentes de 70 % ne posent aucun problème.

Robot de tonte équipé de 4 RM, d’une largeur de coupe de 22 cm, le modèle Automower® 535AWD d’Husqvarna est composé de deux corps articulés, qui offrent une très grande manœuvrabilité. Le corps arrière améliore considérablement la traction. Sur les terrains accidentés, grâce à ses performances de pointe qui gèrent les pentes jusqu’à 70 % (35°), ces dernières ne posent plus de problème. Côté gestion, ce robot à code PIN est connecté par l’intermédiaire de l’application Automower® Connect. Nouveauté, l’application Husqvarna Fleet Services™ offre la possibilité de superviser et de contrôler un grand nombre de tondeuses depuis un smartphone. Le gestionnaire pourra alors consulter l’état de la tondeuse, son dernier emplacement, la démarrer, l’arrêter ou la stationner. Il pourra aussi régler la hauteur de coupe (de 30 à 70 mm). Ce robot 4×4 est fait pour les terrains de moins de 3 500 m². Niveau sonore garanti : 62 dB. Enfin, comme toutes les Automowers®, un système GPS embarqué établit une carte de l’espace vert, y compris le tracé de la limite et l’installation des câbles de guidage. Le robot enregistre ensuite les parties du terrain qu’il a déjà tondues et adapte son schéma de tonte en conséquence. Cela permet une couverture optimale de la surface tondue et assure un excellent résultat de coupe.

’Bigmow ’de Belrobotics, la tonte des grands espaces

Capable d’entretenir jusqu’à 24 000 m² (terrains de sports, espaces verts…), le robot de tonte Bigmow de Belrobotics est équipé de 5 têtes de coupe flottantes qui s’adaptent instantanément au relief du terrain. Au total, 15 lames en acier inoxydable assurent un mulching parfait et constant.

Capable d’entretenir jusqu’à 24 000 m² (terrains de sports, espaces verts…), le robot de tonte Bigmow de Belrobotics est le champion de sa catégorie. Evoluant à près de 3,6 km/h, parfois sur des pentes de 45 %, il rejette dix fois moins d’émissions carbonées qu’un tracteur tondeuse diesel, demande huit fois moins de coût énergétique (gain d’énergie estimé entre 500 et 1 000 € TTC/terrain/an) et n’émet aucune nuisance sonore, avec seulement 52 dB lorsqu’il part à l’assaut du gazon. Le robot est équipé de 5 têtes de coupe flottantes qui s’adaptent instantanément au relief du terrain. Au total, 15 lames en acier inoxydable assurent un mulching parfait et constant. Doté de 5 sonars, ce robot de tonte de 71 kg va instantanément désactiver son système de coupe en cas d’obstacle imprévu ; le gestionnaire en est informé via son smartphone. Sa largeur de coupe est de 103 cm pour un travail uniforme et sécurisé. Le robot se recharge grâce à une station de charge qui peut éventuellement être amovible. Cette station de charge peut facilement être enlevée grâce à un ingénieux système de câblage électrique, qui s’avère très pratique pour écarter la station d’une zone de jeu ou en cas d’enneigement.

’Echo robotics’, le robot XXL

Grâce à leurs têtes de coupe flottantes, les robots ‘Echo robotics’, distribués par PPK, offrent une coupe nette et précise à chaque passage. Ils peuvent tondre jusqu’à 24 000 m². Le mulching permanent extra fin donne une pelouse plus verte et plus dense, diminuant ainsi les besoins d’engrais. Ils sont également équipés de GPS et peuvent être commandés à distance via une application sur smartphone.

Grâce à leurs têtes de coupe flottantes, ces robots, distribués par PPK, offrent une coupe nette et précise à chaque passage. Le mulching permanent extra fin donne une pelouse plus verte et plus dense, diminuant ainsi les besoins d’engrais. Très respectueux de l’environnement, ils consomment très peu d’énergie , jusqu’à 90 % de moins que les tondeuses classiques, et rejettent très peu de CO2. Ces robots sont programmables pour s’adapter aux plannings d’arrosage et d’entretien. Ils sont également équipés de GPS et peuvent être commandés à distance via une application sur smartphone. Ils peuvent tondre jusqu’à 24 000 m².
Encore un modèle qui prouve que les robots de tonte ont entamé leur ’robolution’. Aujourd’hui, l’offre est variée, fiable, performante et se tourne davantage vers la technologie. Une technologie au service du gazon et des hommes qui l’entretiennent.

Des machines économiques, ergonomiques et silencieuses

Pour une tondeuse-robot, le coût annuel d’entretien moyen est de 380 €/ha/an (300 € de maintenance, 80 € d’énergie électrique). Les tontes sont fréquentes (jusqu’à 150 tontes annuelles pour un stade) et les émissions en CO2 sont très faibles, environ 145 kg/an, soit dix fois moins qu’une autoportée. Reliées au réseau électrique, elles consomment seulement 580 à 830 kWh/an. Autre point à ne pas négliger : le coût de l’installation des fils périphériques pour délimiter la zone d’action de la tondeuse-robot, variable selon la conformation du site (pente, angles, obstacles…), qui représente un coût moyen de 800 € pour 15 000 m2. Sans oublier le prix d’achat, globalement plus cher qu’une tondeuse conventionnelle.
Résultats : une coupe parfaite, bien que les finitions doivent être réalisées à la débrousailleuse ou à la tondeuse à conducteur
marchant ; une présence moins accrue des trèfles,
des mousses… et des taupes ; un niveau sonore qui ne dépasse
pas les 65 dB ; une évaporation plus faible du sol, et donc
un arrosage moindre…

Article du numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Matériels de compactage : plaques vibrantes et pilonneuses

Refermer une tranchée, préparer un fond de forme, améliorer la portance d’un sol, assurer sa bonne tenue dans le temps… Le compactage est une opération indispensable, pour peu
que les professionnels utilisent du bon matériel. Deux catégories de machines permettent de compacter efficacement les sols : les plaques vibrantes et les pilonneuses. Mais lesquelles choisir ? Des fabricants présentent ici ce qu’il se fait de mieux…

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Tronçonneuses et élagueuses à batterie : une offre de qualité

La question mérite aujourd’hui d’être posée tant les nouvelles générations de tronçonneuses et d’élagueuses à batterie, d’ailleurs très attendues sur le marché, répondent en tous points aux exigences des professionnels : une autonomie de plusieurs jours (oui, vous avez bien entendu !), des modèles de seulement quelques kilos en main, des performances optimales, au point qu’il n’est plus utile de comparer les outils de coupe à batterie de leurs homologues thermiques… Voici, en détail, l’offre actuelle.

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous