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Broyeurs sur châssis routier, vos préférés !

MGE Green Service distribue le TW 160 PH de Timberwolf, d’un poids avoisinant les 600 kg. Avec ce modèle facilement transportable, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont facilement broyées. La régulation ’no stress’ du moteur est très réactive (pas de baisse de régime moteur, moins de carburant consommé).

Les broyeurs répondent à plusieurs objectifs : réduction des volumes de déchets à transporter, augmentation de la productivité, valorisation sur site en compost, en paillage ou en combustible… Mais une catégorie de machines intéresse plus particulièrement les collectivités : les broyeurs sur châssis routier. Facilement transportables derrière tout type de véhicule et maniables à souhait sur tous les chantiers, ces broyeurs sont largement plébiscités. Les constructeurs l’ont bien compris et proposent aujourd’hui tout un panel de machines aux capacités prometteuses. Focus, en détail, sur des modèles phares proposés par les entreprises du secteur.

Le broyeur sur châssis routier, le préféré des professionnels du paysage ? Au regard des ventes enregistrées par les fabricants et des contrats de location réalisés en 2018, certainement. Fait notable dans cette catégorie de machines : les modèles inférieurs à 750 kg, qui n’exigent pas de permis E, occupent toujours le haut de l’affiche. Car de l’aveu de tous les constructeurs, ces broyeurs sont indiscutablement rapides (dix minutes suffisent en moyenne pour broyer un petit arbre), faciles à manœuvrer d’un tas de branches à un autre, leur charge étant bien répartie au niveau de l’essieu, et, point important, ils n’endommagent pas le terrain (un broyeur plus lourd marque le sol). Côté performance, ils avalent tout ! Du moins des branches de feuillus ou de résineux, sèches ou humides, dont le diamètre moyen ne dépasse pas les 150 mm. Pour les machines plus lourdes, dépassant largement la tonne, les branches de 300 mm de diamètre en moyenne, voire plus, ne résistent pas longtemps. Généralement, les éléments de coupe sont suffisamment agressifs pour ne rien laisser passer, pas même des branches de grandes longueurs ou enfournées de travers dans la trémie d’alimentation. Des caractéristiques valables pour les derniers nés des fabricants, y compris les modèles électriques à batterie qui font une entrée remarquée sur le marché des broyeurs.

Pesant moins de 750 kg, le broyeur BV N.56 de Bugnot possède une trémie avec une entrée déportée, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. Depuis le rotor, facilement accessible, il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles (24) à un jeu d’outils coupants (6). Il broie les branches de 150 mm de diamètre.

Broyeurs de moins de 750 kg,
les indispensables

Traînés sans permis spécifique, les broyeurs de moins de 750 kg ont la cote auprès des professionnels. La société MGE Green Service, qui distribue des broyeurs de la marque Timberwolf, ne dira pas le contraire. Dans cette catégorie, l’entreprise présente l’une de ses références : le modèle TW 160 PH, petit frère du TW 230 DHB, dont le rendement théorique affiché de 3,5 t/h suscite l’intérêt de tous. Une belle performance pour une machine compacte d’un peu plus de 600 kg. Sur le terrain, après le passage d’un TW 160 PH, seuls restent des copeaux de 14,9 mm, témoins d’un excellent broyage en vue d’une utilisation des copeaux en paillage ou en compostage. Techniquement, au bout de la trémie, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont broyées par l’intermédiaire de deux couteaux réversibles de 109 mm. Le broyat est dirigé à l’arrière du véhicule (camion, pick-up…) ou du site de stockage à l’aide d’un goulotte orientable à 270°. Avec la régulation ’no stress’ très réactive (pas de baisse de régime moteur), ce broyeur consomme moins de carburant. Enfin, “nous nous chargeons de la carte grise et de la plaque d’immatriculation, ce qui évite les ’tracasseries’ administratives” précise Gérard Crosnier, co-dirigeant de l’entreprise.

Axxo propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre. Juste sous la barre des 750 kg, il a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur.

Toujours dans la catégorie des broyeurs de moins de 750 kg, l’entreprise Axxo, dirigée par Alain Lemonnier, propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre avec deux couteaux de 250 mm. Un modèle qui contraste avec l’offre de la société ALM, dirigée également par Alain Lemonnier, réputée pour ses broyeurs Bandit de gros calibres. Equipé d’un moteur essence à injection électronique de 37 cv, le broyeur ST6P, juste sous la barre des 750 kg (745 pour être exact), a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur ’Forst Grip System’ ; les fourches ne sont alors plus un problème. Le système d’alimentation est géré par des boutons électroniques. La trémie est repliable en partie haute afin de faciliter le transport. Le broyeur dispose d’un attelage antivol. L’accès aux différents organes de la machine est simple et rapide. Encore une belle référence pour les professionnels.
L’entreprise Bugnot confirme depuis quelques temps déjà sa position sur ce segment de marché avec le modèle BV N.56, disponible en trois motorisations de 25 à 30 cv (essence ou diesel). Jérôme Bord, le directeur de l’entreprise, dévoile ses principaux avantages : “il possède une trémie avec une entrée déportée, faisant l’objet d’un brevet, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. L’accès au rotor s’effectue par un simple basculement de l’éjection, d’où il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles à un jeu d’outils coupants”. Plus précisément, cette machine de moins de 750 kg, qui possède un rotor de 234 mm de large, peut être équipée de 24 fléaux mobiles qui broient facilement les branches de 150 mm de diamètre, ou de 6 outils coupants fixes (en option). Rendement indicatif : 6 m3/h.

Le broyeur 12XP de Bandit, qui pèse près de 3 tonnes, est doté d’un puissant moteur de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. La distance entre les rouleaux et les couteaux est très courte, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches.

Broyeurs de plus de 750 kg,
faits pour les chantiers d’importance

Dans la catégorie des broyeurs de plus de 750 kg, capables de broyer des branches de plus gros diamètres, la plupart des fabricants ont généralement plusieurs modèles à disposition qui sauront satisfaire les besoins des utilisateurs exigeants en termes de productivité et de broyage de branches de grosses sections. Qu’ils se rassurent, les références ne manquent pas : le broyeur TW 280TDHB distribué par MGE Green Service, avec un rendement théorique continu de 6,5 t/h (il n’y a qu’à le tester pour confirmer !), le puissant 23-75DT de Saelen, avec son moteur de 75 cv et son double essieu (les branches de 23 cm de diamètre ne résistent pas), le broyeur à couteaux TP 275 de FSI… Concernant justement la société FSI, cette dernière propose également le broyeur TP215. Grâce à son rouleau d’alimentation horizontal capable de soutenir une charge d’une tonne, ce broyeur à couteaux de 1 440 kg est une référence. Cette capacité inégalée résulte de l’association de rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques et de deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Cette dernière caractéristique assure une pression et une arrivée d’huile maximales vers les rouleaux d’alimentation. Ce système d’alimentation permet à la machine de broyer les bois les plus résistants. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur est alimenté par un moteur diesel 4 cylindres.

Le broyeur FSI TP215 associe des rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques
et deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force
d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur accepte des branches de 215 mm
de diamètre.

ALM, qui distribue les broyeurs Bandit, se démarque avec le modèle 12XP. Parfaitement maniable, ce broyeur infatigable de près de 3 tonnes est animé par un puissant moteur diesel ou essence de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. Spécificité, la distance entre les rouleaux et les couteaux est de seulement 5 cm, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches. Sa trémie d’alimentation mesure 75 x 137 cm. Monté sur un châssis tubulaire robuste, il a tout d’un grand broyeur. Mais pas de quoi pavaner face au broyeur à bois Bandit 19XP, qui broie des branches de 50 cm de diamètre. A réserver uniquement pour de gros chantiers !

Le broyeur Xylochip 150E de Rabaud se distingue par des batteries lithium-ion
de 48 V. Rechargé au bout de 7 heures, il travaille en toute autonomie pendant
5 heures. Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.

Les gammes électriques/gaz gagnent du terrain

Si les tondeuses et autres outils portatifs à batterie font une avancée remarquée dans le secteur du machinisme en révolutionnant le travail et la manière de travailler des professionnels, les broyeurs à batterie ou à bicarburation font sensation. Deux entreprises se démarquent dans cette catégorie ou les batteries remplacent le carburant : tout d’abord, FSI, avec le modèle TP175E, qui reçoit de série des batteries Lithium-ion de 96 V qui alimentent un moteur de 30 cv, pour une autonomie moyenne de 2 h 30 (1 heure pour des branches de 17,5 cm de diamètre). La recharge dure environ 7 h 30. Autre acteur dans le secteur des broyeurs électriques : Rabaud, qui présente le broyeur Xylochip 150E, à ne pas confondre avec le modèle Xylochip 150M. D’une puissance de 13 kW, le Xylochip 150E se distingue par des batteries lithium-ion de 48 V, pour un travail en toute autonomie de 5 heures, sans recharge nécessaire. Il est rechargeable en 7 heures sur une prise 220 V ou en 45 min sur une borne de recharge de voiture électrique. Les batteries garantissent une durée de vie de 2 000 cycles (un cycle = une charge/une décharge complète). A vide (hors phase de broyage), ce broyeur est moins bruyant que son homologue thermique (environ 105 dB, contre 110 dB). Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.
Enfin, l’entreprise Saelen n’est pas en reste avec le modèle Cobra 90 PGS, à bicarburation. C’est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz), le Cobra 90 PGS gagne en autonomie. En effet, l’association du moteur Kubota WG 3800GL au système de pilotage machine Pilot System Swing, configurant trois plages moteur en fonction de la nature des résidus à broyer, autorise des économies en termes de consommation de carburant et d’huile.
Voilà donc des références qui méritent vraiment de faire partie du parc matériel des collectivités, car les enjeux actuels n’ont jamais été aussi forts dans les services espaces verts des collectivités : il faut gagner du temps, soulager les agents, améliorer leur productivité et réduire les émissions de carbone atmosphérique. Les broyeurs font partie de ces matériels qui permettent d’atteindre ces objectifs.

Le broyeur Cobra 90 PGS de Saelen est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre
au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz),
le Cobra 90 PGS gagne en autonomie.

Homologation sur route

Concernant les matériels sur châssis routiers (et non pas sur remorque), les broyeurs doivent être homologués
route Europe par un organisme habilité (UTAC OTC en France,
VCA au Royaume Uni…) depuis le 1er octobre 2012.

Entretien

Couteaux ou autres marteaux peuvent être facilement changés du fait de l’accessibilité aisée aux éléments de coupe. A entendre les professionnels, ce changement revient à 100 € TTC. Des éléments de coupe sont parfois disposés d’une telle façon que le professionnel n’a plus qu’à les tourner d’un quart de cercle en présence de signes d’usure. C’est seulement lorsque toutes les faces sont usées
qu’il faut changer les éléments de coupe. Quelques points à graisser et la machine est prête à broyer.

Article du numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Turbine centralisée et éjection directe : tondre et ramasser, facile !

Deux catégories de matériels, qui associent la tonte au ramassage en un seul passage, remportent tous les suffrages auprès des agents des collectivités : les outils tractés polyvalents (appelés aussi tondobalais), caractérisés par un système de coupe à fléaux et un dispositif à éjection directe, et les tondeuses à turbine centralisée ou éjection directe, majoritairement rotatives. Présentation de ces deux machines, pour autant de techniques de coupe et de ramassage.

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dans le numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Enrobé, pavés… : des désherbeurs auxquels rien ne résiste (ou presque) !

La conquête d’un revêtement imperméable exempt d’herbes indésirables et de mousses, jusque dans les moindres recoins de l’espace public (jointures, fissures, angles de caniveaux…), est l’un des enjeux majeurs des collectivités, dont beaucoup doivent aujourd’hui conjuguer baisse des effectifs, stabilisation des investissements et hausse des objectifs de propreté.
Si la solution miracle n’existe pas à l’heure actuelle, hormis de repenser les revêtements dès la création d’une nouvelle surface, trois catégories d’engins s’avèrent plutôt efficaces : des ‘griffes’ spéciales joints, des brosses mécaniques et des outils thermiques, dont certains, plus ergonomiques, font leur grand retour.

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Robots de tonte : une offre remarquée

Les tondeuses SRE2600X d’Iseki sont dotées d’une technologie unique de double lame mulching très affûtée en acier trempé. La tonte est impeccable. Ce robot se caractérise par une largeur de coupe de 32 cm, des roues AR de 22 mm et une batterie lithium-ion de 2,9 Ah (25,2 V), assurant une grande autonomie (180 min, pour 170 min de temps de charge).

Gain de temps, confort, ergonomie, simplicité d’utilisation… Les robots de tonte, poussés notamment par un besoin de polyvalence dans les équipes en charge des espaces verts, font de plus en plus d’adeptes. Une percée remarquée, qui se traduit par l’arrivée de nouveaux modèles, redoutables sur le terrain.

Ces machines autonomes, silencieuses et infatigables, sans doute les meilleurs alliés des jardiniers, ont fait un bond fulgurant sur le marché des outils de tonte. Si les autoportées tiennent encore le haut du pavé, les robots de tonte affichent une progression annuelle de 25 %. En Europe, 650 000 unités ont été vendues l’année dernière, toutes marques confondues. Rien que les ventes de la société Husqvarna sur ce segment de produits ont bondi de 64 % l’an dernier. Et 2019 démarre fort pour tous les constructeurs… Autant dire que les professionnels ont compris l’intérêt qu’ils ont à opter pour ces machines épatantes. En effet, elles émettent peu de bruit, aucune émission carbonée, travaillent sans relâche, de jour comme de nuit, consomment peu d’électricité et génèrent de belles coupes, sans déchets de tonte. Toute la question est : quel(s) modèle(s) choisir ? Voici une sélection de robots de tonte dont les performances sont regardées de près par les gestionnaires d’espaces verts.

Autoclip M7 de Stiga, une lame à 8 tranchants

Le robot Autoclip M7 de Stiga peut fonctionner sur des cycles pouvant atteindre deux heures, en divisant la surface de coupe en trois zones distinctes. Il est simple à configurer, programmer et utiliser : toutes les fonctions peuvent être contrôlées à partir de l’affichage digital embarqué ou via Bluetooth à l’aide de l’application Autoclip Remote. La lame en acier 4 dents de 25 cm garantit des coupes nettes.

Le robot Autoclip M7 de Stiga, qui convient aux gazons de 750 m² maximum, peut fonctionner sur des cycles pouvant atteindre deux heures, en divisant la surface de coupe en trois zones distinctes. Alimenté par une batterie lithium-ion, le robot Stiga Autoclip M7 est compact, silencieux et écologique. De plus, il est simple à configurer, programmer et utiliser : toutes les fonctions peuvent être contrôlées à partir de l’affichage digital embarqué ou via Bluetooth à l’aide de l’application Autoclip Remote sur smartphone ou tablette. En cas d’utilisation quotidienne, la lame en acier 4 dents de 25 cm, lancée à 2 800 rpm, garantit de belles coupes. La lame n’est formée que d’une seule pièce pour éviter que des petits morceaux de métal ne se cassent. Le robot est équipé de capteurs de pluie, il utilise un code de sécurité et est doté d’un mode éco qui lui permet de détecter les zones déjà tondues. Ce robot gère des pentes jusqu’à 45 %.

SRE2600X d’Iseki, la tonte parfaite

Les tondeuses SRE d’Iseki sont dotées d’une technologie unique de double lame mulching très affûtée en acier trempé. La tonte est impeccable. Grâce à des capteurs intégrés, les lames de la tondeuse s’arrêtent automatiquement dès qu’elle est soulevée ou renversée. La hauteur de coupe, de 30 à 60 mm, se règle de manière électrique sur le dessus de la machine. Plus spécifiquement, le robot SRE2600X, adapté aux terrains de moins de 2 000 m², se caractérise par une largeur de coupe de 32 cm, des roues AR de 22 mm et une batterie lithium-ion de 2,9 Ah (25,2 V), assurant une grande autonomie (180 min, pour 170 min de temps de charge). En plein travail, il génère moins de 65 dB. Les pentes de 35 % ne lui font pas peur.

Tango™ E5 Série II de John Deere, un bijou de technologie

Le robot Tango™ E5 série II regorge d’améliorations : un capteur lui permet de naviguer en douceur, notamment à l’approche du câble ; une gestion de la motricité, qui empêche notamment un engagement brusque de l’entraînement ; la possibilité pour deux robots de travailler côte à côte ; des plages horaires de tonte et des tâches associées correspondantes à des créneaux spécifiques…

Adapté aux surfaces de moins de 2 200 m², le robot Tango™ E5 série II regorge d’améliorations. Par exemple, un capteur lui permet de naviguer en douceur, notamment à l’approche du câble. Par conséquent, ce système préserve davantage la santé du gazon, tout particulièrement sur les terrains pentus (jusqu’à 36 %) à proximité du câble périphérique. Autre amélioration : la traction. La Tango E5 augmentera lentement son régime jusqu’à atteindre la vitesse maximale. Cette gestion de la motricité empêche un engagement brusque de l’entraînement et limite ainsi l’usure du gazon et le risque de dérapage sur sols humides. Dans les conditions difficiles, l’utilisateur peut être amené à réduire la vitesse du robot pour améliorer la détection du câble et atteindre une motricité plus souple. La vitesse de déplacement sera définie par défaut à 36 cm/s, avec la possibilité d’augmenter la vitesse à 44 cm/s. Deux robots peuvent aussi travailler côte à côte. Par ailleurs, l’interface utilisateur a été retravaillée. Un menu graphique avec icônes affiche désormais les paramètres du jardin, ceux du robot, la date/l’heure…

WR250 d’Outils Wolf, le robot multi-directionnel

Le robot WR250 d’Outils Wolf est performant pendant près de 3 h 30 sur tous les terrains de moins de 3 200 m², y compris ceux pentés à 45 %. Son unique lame en étoile à 4 dents, lancée à 2 900 tr/min (vitesse adaptée en fonction des conditions de tonte), assure des coupes parfaites sur 29 cm de large. Toutes les 30 minutes, la rotation de la lame s’inverse.

Equipé d’un moteur de 24 V, d’une batterie lithium-ion de 7,5 Ah (25,9 V) et des roues avant brevetées multi-directionnelles, le robot WR250 de Wolf est performant pendant près de 3 h 30 sur tous les terrains de moins de 3 200 m², y compris ceux pentés de 45 %. Son unique lame en étoile à 4 dents, lancée à 2 900 tr/min (vitesse adaptée en fonction des conditions de tonte), assure des coupes nettes sur 29 cm de large, pour des hauteurs réglables de 25 à 70 mm. Toutes les 30 minutes, la rotation de la lame s’inverse. Une application permet de piloter et de programmer à distance le robot, de la géolocaliser et de recevoir des messages d’erreur. Il est muni de capteurs de pluie, de collision et de renversement.

Automower® 535AWD d’Husqvarna, le robot 4×4

Unique robot de tonte à 4 RM, le modèle Automower® 535AWD d’Husqvarna est composé de deux corps articulés, qui offrent une très grande manœuvrabilité. Le corps arrière améliore considérablement la traction. Sur les terrains accidentés, grâce à ses performances, les pentes de 70 % ne posent aucun problème.

Robot de tonte équipé de 4 RM, d’une largeur de coupe de 22 cm, le modèle Automower® 535AWD d’Husqvarna est composé de deux corps articulés, qui offrent une très grande manœuvrabilité. Le corps arrière améliore considérablement la traction. Sur les terrains accidentés, grâce à ses performances de pointe qui gèrent les pentes jusqu’à 70 % (35°), ces dernières ne posent plus de problème. Côté gestion, ce robot à code PIN est connecté par l’intermédiaire de l’application Automower® Connect. Nouveauté, l’application Husqvarna Fleet Services™ offre la possibilité de superviser et de contrôler un grand nombre de tondeuses depuis un smartphone. Le gestionnaire pourra alors consulter l’état de la tondeuse, son dernier emplacement, la démarrer, l’arrêter ou la stationner. Il pourra aussi régler la hauteur de coupe (de 30 à 70 mm). Ce robot 4×4 est fait pour les terrains de moins de 3 500 m². Niveau sonore garanti : 62 dB. Enfin, comme toutes les Automowers®, un système GPS embarqué établit une carte de l’espace vert, y compris le tracé de la limite et l’installation des câbles de guidage. Le robot enregistre ensuite les parties du terrain qu’il a déjà tondues et adapte son schéma de tonte en conséquence. Cela permet une couverture optimale de la surface tondue et assure un excellent résultat de coupe.

’Bigmow ’de Belrobotics, la tonte des grands espaces

Capable d’entretenir jusqu’à 24 000 m² (terrains de sports, espaces verts…), le robot de tonte Bigmow de Belrobotics est équipé de 5 têtes de coupe flottantes qui s’adaptent instantanément au relief du terrain. Au total, 15 lames en acier inoxydable assurent un mulching parfait et constant.

Capable d’entretenir jusqu’à 24 000 m² (terrains de sports, espaces verts…), le robot de tonte Bigmow de Belrobotics est le champion de sa catégorie. Evoluant à près de 3,6 km/h, parfois sur des pentes de 45 %, il rejette dix fois moins d’émissions carbonées qu’un tracteur tondeuse diesel, demande huit fois moins de coût énergétique (gain d’énergie estimé entre 500 et 1 000 € TTC/terrain/an) et n’émet aucune nuisance sonore, avec seulement 52 dB lorsqu’il part à l’assaut du gazon. Le robot est équipé de 5 têtes de coupe flottantes qui s’adaptent instantanément au relief du terrain. Au total, 15 lames en acier inoxydable assurent un mulching parfait et constant. Doté de 5 sonars, ce robot de tonte de 71 kg va instantanément désactiver son système de coupe en cas d’obstacle imprévu ; le gestionnaire en est informé via son smartphone. Sa largeur de coupe est de 103 cm pour un travail uniforme et sécurisé. Le robot se recharge grâce à une station de charge qui peut éventuellement être amovible. Cette station de charge peut facilement être enlevée grâce à un ingénieux système de câblage électrique, qui s’avère très pratique pour écarter la station d’une zone de jeu ou en cas d’enneigement.

’Echo robotics’, le robot XXL

Grâce à leurs têtes de coupe flottantes, les robots ‘Echo robotics’, distribués par PPK, offrent une coupe nette et précise à chaque passage. Ils peuvent tondre jusqu’à 24 000 m². Le mulching permanent extra fin donne une pelouse plus verte et plus dense, diminuant ainsi les besoins d’engrais. Ils sont également équipés de GPS et peuvent être commandés à distance via une application sur smartphone.

Grâce à leurs têtes de coupe flottantes, ces robots, distribués par PPK, offrent une coupe nette et précise à chaque passage. Le mulching permanent extra fin donne une pelouse plus verte et plus dense, diminuant ainsi les besoins d’engrais. Très respectueux de l’environnement, ils consomment très peu d’énergie , jusqu’à 90 % de moins que les tondeuses classiques, et rejettent très peu de CO2. Ces robots sont programmables pour s’adapter aux plannings d’arrosage et d’entretien. Ils sont également équipés de GPS et peuvent être commandés à distance via une application sur smartphone. Ils peuvent tondre jusqu’à 24 000 m².
Encore un modèle qui prouve que les robots de tonte ont entamé leur ’robolution’. Aujourd’hui, l’offre est variée, fiable, performante et se tourne davantage vers la technologie. Une technologie au service du gazon et des hommes qui l’entretiennent.

Des machines économiques, ergonomiques et silencieuses

Pour une tondeuse-robot, le coût annuel d’entretien moyen est de 380 €/ha/an (300 € de maintenance, 80 € d’énergie électrique). Les tontes sont fréquentes (jusqu’à 150 tontes annuelles pour un stade) et les émissions en CO2 sont très faibles, environ 145 kg/an, soit dix fois moins qu’une autoportée. Reliées au réseau électrique, elles consomment seulement 580 à 830 kWh/an. Autre point à ne pas négliger : le coût de l’installation des fils périphériques pour délimiter la zone d’action de la tondeuse-robot, variable selon la conformation du site (pente, angles, obstacles…), qui représente un coût moyen de 800 € pour 15 000 m2. Sans oublier le prix d’achat, globalement plus cher qu’une tondeuse conventionnelle.
Résultats : une coupe parfaite, bien que les finitions doivent être réalisées à la débrousailleuse ou à la tondeuse à conducteur
marchant ; une présence moins accrue des trèfles,
des mousses… et des taupes ; un niveau sonore qui ne dépasse
pas les 65 dB ; une évaporation plus faible du sol, et donc
un arrosage moindre…

Article du numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Matériels de compactage : plaques vibrantes et pilonneuses

Refermer une tranchée, préparer un fond de forme, améliorer la portance d’un sol, assurer sa bonne tenue dans le temps… Le compactage est une opération indispensable, pour peu
que les professionnels utilisent du bon matériel. Deux catégories de machines permettent de compacter efficacement les sols : les plaques vibrantes et les pilonneuses. Mais lesquelles choisir ? Des fabricants présentent ici ce qu’il se fait de mieux…

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Tronçonneuses et élagueuses à batterie : une offre de qualité

La question mérite aujourd’hui d’être posée tant les nouvelles générations de tronçonneuses et d’élagueuses à batterie, d’ailleurs très attendues sur le marché, répondent en tous points aux exigences des professionnels : une autonomie de plusieurs jours (oui, vous avez bien entendu !), des modèles de seulement quelques kilos en main, des performances optimales, au point qu’il n’est plus utile de comparer les outils de coupe à batterie de leurs homologues thermiques… Voici, en détail, l’offre actuelle.

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Nouvelles autoportées : pour un gazon toujours au ‘top’ !

L’une des nouveautés de Walker est l’autoportée MH 27i. Equipé d’un moteur Kohler de 27 CV EFI (injection directe), cette machine dispose d’un centre de gravité bas pour un équilibre et une répartition du poids optimale. Les plateaux de coupes sont interchangeables avec une plus grande largeur de travail (plateau de coupe de 1,32 m de large).

Malgré un diesel/essence gate soi-disant annoncé, les gestionnaires d’espaces verts ont de loin la culture des ‘autoportées 100 % thermiques’. Coup de chance, les derniers modèles des constructeurs cumulent tous les superlatifs : plus performants, plus maniables, plus confortables… Passage en revue détaillé de l’offre actuelle, marquée notamment par l’essor de nombreuses machines ‘zéro turn’, à 4 voire même 3 roues !

Mêmes si les références des constructeurs continuent leur belle progression sur le marché de la tonte, le segment des autoportées s’enrichit de nouveaux modèles, dont les performances techniques, parfois tant attendues, révolutionnent l’entretien des gazons. D’autant plus que les professionnels d’aujourd’hui se concentrent d’avantage sur leur matériel, faute de main d’œuvre disponible pour entretenir des espaces verts toujours plus étendus et nombreux : il faut tondre vite, bien et sans fatigue ! Et il semblerait que les nouvelles autoportées soient celles que les professionnels attendaient…
Regardons ces modèles d’un peu plus près…

Zéro turn, des modèles prometteurs

Ça bouge du côté des ‘zéro turn’, ces machines capables de tondre des terrains arborés en un rien de temps ! En ce début de saison, les références sont nombreuses et affichent des performances inédites.
• Walker MH 27i (distribuée par Saelen) : dans la gamme Walker, l’une des nouveautés est l’autoportée avec système de coupe frontal MH 27i. Cette machine de 341 kg (sans plateau de coupe) et équipée d’un moteur Kohler de 27 CV EFI (injection directe) dispose d’un centre de gravité bas pour un équilibre et une répartition du poids optimale. “Ces autoportées sont compactes et passent partout : passages étroits, recoins, obstacles, zones d’accès difficiles. Leur système combiné breveté de commande d’avancement et de leviers directionnels permet de les manier du bout des doigts. ‘Zero Turn’, pour des économies de manœuvre et de temps, elles sont également polyvalentes et pratiques avec leurs plateaux et accessoires interchangeables qui permettent de les utiliser toute l’année. Avec le modèle H, cette tondeuse offre une productivité accrue grâce à des plateaux de coupes interchangeables avec une plus grande largeur de travail (plateau de coupe de 1,32 m de large) et une vitesse de déplacement plus importante (16 km/h). Et cela tout en gardant la qualité de tonte et les technologies de travail qui font le succès de la marque” développe Antoine Vinson, manager chez Saelen. De plus, le siège grand confort de ces machines, à suspension totale et position avancée, assure une grande visibilité de l’espace de travail.

Kubota présente le modèle ZD1211. Parmi ses points forts : nouveau kit mulching, siège haut dossier à suspension, moniteur LCD grande lisibilité, nouvelle disposition ergonomique des commandes et possibilité de régler la force d’actionnement des leviers HST aux conditions du moment. L’essieu avant est réglable.

• Kubota ZD1211 : avec un large choix d’autoportées diesel ou essence offrant puissance, qualité et performances professionnelles, la gamme Kubota se compose de plus de 10 modèles, avec ou sans ramassage, pour répondre à tous les besoins. Reconnues pour leur robustesse et équipées de fonctionnalités pensées pour renforcer la productivité, le confort et faciliter d’utilisation de l’opérateur, les tondeuses Kubota couvrent tous les segments, même les plus restreints, comme celui en croissance des tondeuses à rayon de braquage total. Kubota est un des principaux acteurs sur ce segment de marché, son offre particulièrement étoffée sur le marché américain témoigne de son savoir-faire en matière de tondeuses zéro turn. Aussi en France, sur ce segment de marché en expansion où le professionnel ne demande qu’à sélectionner son matériel en fonction de critères de qualité de travail, de confort et de productivité, Kubota Europe vient d’introduire la ZD1211. Dotée d’un moteur diesel de 26 CV et d’une technologie qui garantit une combustion efficace -moins de carburant, de bruit, de vibrations-, cette tondeuse Pro Zéro turn reprend les atouts de sa parente la ZD326, tout en bénéficiant d’innovations judicieuses pour parfaitement répondre aux demandes des professionnels sur ces critères de rendu de tonte et de confort opérateur. Ainsi, le kit mulching a été totalement redessiné pour produire un broyat extrêmement fin et l’étendre uniformément. Avec un siège haut dossier à suspension, un moniteur LCD grande lisibilité, une nouvelle disposition ergonomique des commandes et la possibilité de régler la force d’actionnement des leviers HST aux conditions du moment, la ZD1211 est la nouvelle référence sur ce segment des tondeuses à rayon de braquage total.

Dédiée aux petits jardins urbains, l’autoportée à éjection latérale ZT 3107 T de Stiga est faite pour les espaces verts de moins de 7 500 m². Elle se distingue par une largeur de coupe de 107 cm (3 lames), pour une hauteur réglable de 38 à 114 mm (7 positions grâce à un levier qui se trouve à portée de main au niveau du siège).

• Stiga ZT 3107 T : “prévue pour les petits jardins urbains”, comme le précise Yvan Henriet, le directeur commercial de la marque, cette autoportée à éjection latérale, d’une puissance de 10,1 kW (18 CV), est faite pour les espaces verts de moins de 7 500 m². Elle se distingue par une largeur de coupe de 107 cm (3 lames), pour une hauteur réglable de 38 à 114 mm (7 positions grâce à un levier qui se trouve à portée de main au niveau du siège). Le système de direction à deux leviers permet de manœuvrer avec précision, notamment lorsqu’il y a peu d’espace ou de nombreux obstacles. Cette machine possède aussi des roues avant anti-scalp et un siège confortable. Enfin, une pédale permet de relever et d’abaisser le plateau de coupe sans avoir à éteindre la machine.

Nouveauté chez Grin, la ‘zéro turn’ à 3 roues RM 120, travaillant à moins de 102 dB. Cette machine possède 3 carters séparés, optimisant la pulvérisation de l’herbe.

• Grin RM120 : qu’a réservé la société italienne Grin pour cette année ? Tenez-vous bien, une zéro turn à 3 roues ! D’une largeur de coupe de 120 cm, ce modèle insolite est doté du système de tonte breveté Grin ‘Tondre, Ne plus ramasser, Stop aux déchets’, qui permet de centrifuger et de pulvériser l’herbe. Grin RM 120 se distingue des autres autoportées par son plateau de coupe à fond fermé, offrant les avantages suivants : solidité accrue, isolation acoustique (102 db, ce qui est très pratique en ville !) et protection optimale des organes de transmission, des courroies et du dispositif de coupe. “Dans la plupart des cas, les autoportées possèdent un grand carter commun et ouvert : les lames sont par conséquent plus exposées aux obstacles et la perte de matière pendant la tonte est plus importante” indique Franco Ghezzi, PDG. Or, la RM 120 possède 3 carters séparés. “Chaque carter et lame travaille avec la précision d’une tondeuse Grin, ce qui évite toute perte de matière et optimise notre système de tonte breveté” précise-t-il. Autres atouts : sa conduite, facilitée grâce à un joystick hydraulique à braquage zéro turn, ses 3 roues, garantissant une parfaite stabilité (risque de renversement très limité), l’arrêt complet de la machine dès que l’opérateur relâche le joystick (aucune clé, aucun bouton ou frein n’est à activer)… La visibilité sur les chantiers est également optimale.

Autoportées à moteur avant, ces bêtes de tonte !

Dans cette catégorie, l’offensive des constructeurs se fait remarquer par deux modèles.

Puissantes silencieuses (environ 90 dB), les autoportées Buffalo 124 d’Etesia affichent un rendement de 15 000 m²/h. Le plateau de coupe est constitué d’une double volute opposée et à canal d’éjection centrale arrière qui, associé aux deux lames contre-rotatives montées, indexées à 90° et se chevauchant sur 6 cm, produit un effet d’aspiration et de soufflerie extrêmement puissant.

• Etesia Buffalo 124 : avec un rendement affiché de 15 000 m²/h (tonte et ramassage) et une vitesse d’environ 12 km/h, les autoportées Buffalo 124 sont performantes, surtout lorsqu’on sait que la largeur de coupe est de seulement 1,24 m. Le plateau de coupe en ‘mastershock’ est constitué d’une double volute opposée et à canal d’éjection centrale arrière qui, associé aux deux lames contre-rotatives montées, indexées à 90° et se chevauchant sur 6 cm, produit un effet d’aspiration et de soufflerie extrêmement puissant. D’un rapport poids/puissance inégalé, cette machine de 19 CV à bicylindre possède un bac de 600 L, vidangeable en hauteur jusqu’à 1,8 m. Ses points forts : elle travaille en silence (environ 90 dB) et réalise différentes tâches (ramassage, mulching (avec insert) et fauchage (grâce à un déflecteur arrière). Polyvalente et disponible en 4RM, la Buffalo 124 peut aussi s’équiper d’une lame à neige et d’une brosse de balayage. Question confort, la direction est assistée et les commandes ergonomiques. La conduite se veut souple grâce à une transmission hydrostatique.

L’autoportée X949 de John Deere, montée sur un châssis en acier, se distingue par un design ultra-compact. Son carter de coupe à relevage hydraulique, connecté rapidement à la machine et sans outil grâce au système ‘Auto connect’, est disponible en différentes largeurs : 122, 137 et 157 cm.

• John Deere X949 : tout d’abord, cette autoportée de 24,5 CV, montée sur un châssis intégral en acier, possède un design ultra-compact. La colonne de direction est inclinable. Son carter de coupe à relevage hydraulique, connecté rapidement à la machine et sans outil grâce au système ‘Auto connect’, est disponible en différentes largeurs : 122, 137 et 157 cm. Lorsque l’accessoire ‘MulchControl’, proposé en option, est installé (en plus des lames mulching), il est possible de passer en mode d’éjection latérale au mode mulching (et vice-versa) en basculant un simple levier. Autres options disponibles : un bac de ramassage de 500 L, une PDF de relevage arrière et avant, une homologation ‘route’…

Tondeuses frontales : la puissance au premier plan

Le marché des tondeuses frontales s’appuie sur des références solides. Ce qui n’empêche pas les constructeurs de proposer de nouveaux modèles. L’un d’entre eux nous intéresse particulièrement…

Les tondeuses frontales SF2 d’Iseki possèdent un bac de 950L, alimenté par une turbine de 6 pales de 360 mm de diamètre. Le plateau de coupe, large d’1,52 m, est muni de 2 disques, chacun étant équipé de deux couteaux rétractables qui s’escamotent en cas d’obstacles.

• Iseki SF2 : “la gamme des tondeuses SF2 a été développée par les ingénieurs Iseki pour répondre à 3 besoins spécifiques liés à la tonte : compacité, performance, confort” insiste Nicolas Rouchit, responsable marketing. Précisément, les tondeuses SF2 font partie des machines bénéficiant d’une capacité de bac parmi les plus importantes du marché dans leur catégorie. Avec 950 L de capacité, la conception de ce bac a été fortement inspirée par la série SF4. Le bac est alimenté par une turbine 6 pales de 360 mm de diamètre qui fournit un très bon rendement, même dans les conditions les plus complexes. Pour éviter toute perte de puissance, l’entraînement de la turbine est entièrement mécanique avec un embrayage à commande électrohydraulique. Du côté du plateau de coupe, celui-ci, d’une largeur d’1,52 m, est muni de 2 disques, chacun étant équipé de 2 couteaux rétractables qui s’escamotent en cas d’obstacles ; ce système permet de protéger la transmission, entièrement mécanique (pas de courroie), qui est animée par deux boîtiers renvoi d’angle en fonte extrêmement robustes. Le plateau est entièrement flottant, et les amplitudes horizontales et verticales sont très efficaces pour épouser le terrain. Le réglage de la hauteur de coupe est précis et se fait en moins d’une minute à l’aide d’un levier situé sur les supports de roues de jauge. Les roues avant sont de conception robuste et sont montées sur graisseurs. Enfin, le plateau de coupe peut se mettre en position de nettoyage en moins de 2 minutes, sans démonter le cardan (ce qui est très pratique lors de l’entretien).

Avec un ramassage centralisé ‘Système Air Flow™, un bac d’une capacité de 810 L, un plateau frontal de 126 cm réglable et robuste (3 lames contre rotatives)… la tondeuse PLH 800 de Toro coupe, ramasse et déverse les déchets de tonte en un minimum de temps d’arrêt. Il n’y a même plus besoin de descendre de la machine pour régler la hauteur de coupe !

• Toro PLH 800 : avec un ramassage centralisé ‘Système Air Flow™, un bac d’une capacité de 810 L (bennage en hauteur : 1,95 m), un plateau frontal de 126 cm réglable et robuste (3 lames contre rotatives) et un réservoir de carburant de 41 L, la tondeuse PLH 800 coupe, ramasse et déverse les déchets de tonte en un minimum de temps d’arrêt. Distribuée par Solvert, la PLH 800 offre aussi une superbe visibilité depuis le poste de conduite, un siège confortable avec possibilité d’inclinaison de la colonne de direction et la possibilité de régler la hauteur de coupe en position assise (de 20 à 100 mm), et sans s’arrêter ! Pour faciliter l’entretien, la tondeuse dispose d’un plateau inclinable à 46° et d’une raclette de nettoyage automatique dans la zone de décharge afin d’éviter le colmatage. Feuilles, herbes hautes et mouillées ne lui font pas peur !
Ces tondeuses, au même titre que les machines frontales et les zéro turn, ont de sérieux atouts, c’est indéniable. Mais pour se faire une idée, il n’y a qu’à les essayer !

Rappel de la norme NF ISO 5395-3 : 2013/A1

La norme NF ISO 5395-3 : 2013/A1 rend obligatoire
l’installation d’une protection contre le retournement (ROPS) dès lors que la masse M2 (réservoirs pleins, bac de ramassage vide, plateau de coupe le plus lourd) est supérieur à 400 kg.

Article du numéro d’Avril 2019, abonnez-vous

Fauchage : des machines qui font parler d’elles

Epareuses, broyeurs, véhicules dédiés, engins de pente radiocommandés… L’offre matérielle en matière de fauchage et de débroussaillage des accotements est riche et variée. Revue de machines sur le bord des routes, avec un point d’honneur sur les nouvelles références du marché, à mettre, bien sûr, entre toutes les mains des professionnels !

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Avril 2019, abonnez-vous

EGO annonce deux nouvelles tondeuses sur batterie

A la pointe de la technologie en matière de batteries, EGO étend sa gamme de tondeuses à gazon et propose deux nouveaux modèles adaptés aux pelouses de petites surfaces. Plus simples, plus propres, plus silencieuses et plus confortables elles respectent l’environnement et le voisinage. Ces 2 nouvelles tondeuses d’EGO sont commercialisées en kit comprenant une tondeuse, un chargeur et une batterie. L’une (LM1701E) poussée offre un diamètre de coupe de 42 cm et la seconde (LM1903E-SP) auto-propulsée de 47 cm. Elles viennent enrichir la gamme de tondeuses EGO en proposant des modèles aux dimensions les plus populaires en Europe, répondant ainsi à la demande d’un plus grand nombre de clients.

Outils à batterie : quoi de neuf ?

La débroussailleuse Ego BCX3800E affiche une autonomie de 5 à 7 h selon le type d’utilisation. Grâce à son arbre en fibre de carbone, cette machine de 6,5 kg est incroyablement solide, légère et possède un niveau de vibration très bas.

Poussés par la demande croissante des professionnels du paysage en matière d’outils à batterie à la fois fonctionnels, puissants et autonomes, les fabricants proposent aujourd’hui de nouvelles gammes et technologies, rivalisant ainsi, voire surpassant pour certains modèles d’ores et déjà disponibles, les performances des outils thermiques, qui restent malgré tout indispensables dans le parc matériel des collectivités. Entre les puristes du thermique qui s’engagent pour la première fois dans la voie de l’électrique et les inconditionnels des outils à batterie, de plus en plus nombreux, voici un tour d’horizon des dernières créations et produits phares des machinistes.

Peu bruyant (moins de 77 dB), le souffleur à batterie 550IBTX d’Husqvarna se distingue par une vitesse de soufflerie et un débit d’air élevés. Un mode ‘booster’ offre un supplément de puissance (15,6 m3/min).

Bien que silencieux en toutes circonstances, les outils à batterie font aujourd’hui grand bruit dans le secteur du paysage. De l’aveu des fabricants, il n’y a rien d’étonnant à cela, surtout au regard des dernières nouveautés produits diffusées actuellement sur le marché. L’offre est conséquente, diverses (toutes les catégories de produits sont concernées), les machines n’ont jamais été aussi performantes, aussi bien en termes de puissance que d’autonomie, et leur coût global (maintenance, demande énergétique faible, réduction drastique des Troubles Musculo-Squelettiques, donc moins d’absences de jardiniers qui s’avèrent coûteuses pour les entreprises et les collectivités…) est très avantageux pour les professionnels. Aujourd’hui, absolument rien ne les incitent à se détourner des outils à batterie, surtout que les fabricants rivalisent d’ingéniosité et d’inventivité pour proposer ce qu’il se fait de mieux.

Les trois nouveaux modèles de tondeuses à conducteur marchant (Gi 44 P, Gi 48 P et Gi 48 T), signés Oleo-Mac, fonctionnent avec une ou deux batteries simultanément. Leurs points forts : un carter en acier, une hauteur de coupe centralisée, un système de coupe 4 en 1 (ramassage, éjection arrière, latérale et mulching) … Le modèle Gi 48 T (photo) dispose d’un avancement tracté.

Tondeuses à conducteur marchant

Référence sur le marché des tondeuses à batterie et à conducteur marchant, le constructeur italien Grin propose deux nouveaux modèles : Grin BM37-82V et Grin BM46-82V qui, comme les autres tondeuses de la marque, ont la capacité de ‘pulvériser’ l’herbe en fines particules. “Ces deux modèles, logiquement dépourvus de bac de ramassage, sont équipés du moteur brushless Briggs&Stratton, alimenté par une batterie aux ions de lithium de 82 V. Ils déploient une puissance de 1,5 kW, ce qui leur permet d’atteindre des niveaux de prestations élevées qui n’ont rien à envier aux moteurs thermiques, le bruit et l’essence en moins ! Pour une optimisation intelligente de la durée de la batterie, l’électronique interne permet aussi une variation du régime moteur en fonction des conditions de tonte et des besoins énergétiques de la machine” précise Nadège Chaussis, responsable produits chez Grin. De son côté, l’entreprise Emak vient de lancer trois nouveaux modèles selon la superficie des surfaces à tondre : Gi 44 P, Gi 48 P et Gi 48 T, fonctionnant avec une ou deux batteries. “Elles disposent des mêmes avantages que les modèles thermiques sans les contraintes d’entretien (vidange, nettoyage de la bougie et du filtre à air…). Leurs points forts : un carter en acier, une hauteur de coupe centralisée, un système de coupe 4 en 1 (ramassage, éjection arrière, latérale et mulching), des roues de grandes dimensions (modèles Gi 48 P et Gi 48 T) et un avancement tracté (modèle Gi 48 T)” détaille Coralie Umbrecht, du service communication d’Emak. Tondeuses toujours, l’entreprise Stiga propose pas moins de 8 nouveautés pour cette année, notamment le modèle Combi 55 SQ DAE. D’une puissance de 1 500 W, cette machine à deux batteries synchronisées ramasse (bac mixte de 70 L), mulche et éjecte (derrière et sur le côté) ! D’une largeur de coupe de 53 cm, elle possède un carter en acier galvanisé, un guidon avec commande et affichage digital intégrés, un variateur de vitesse électrique… Que des avantages.
Enfin la société EGO distribuée par ISEKI France propose une large gamme de tondeuses en 56V avec cette année deux nouveautés en entrée de gamme à savoir la LM1701E poussée et la LM1903E-SP autopropulsée toutes les deux équipées, comme l’intégralité de la gamme EGO, de batteries 56V.

Le taille-haies HT 1 200 de Kubota est puissant et autonome sur une journée de travail. Il affiche un ratio élevé vibrations/capacité de coupe et offre un système antiblocage des lames particulièrement efficace. La poignée est orientable à 90°.

Souffleurs

Un vent nouveau souffle chez les constructeurs, en particulier chez Husqvarna, qui a récemment mis sur le marché le souffleur à batterie 550IBTX. Aux dires de Déborah Dréan, responsable de la communication de la célèbre marque, “cet outil est équivalant à un souffleur thermique de 50 cc”. Et de préciser : “très puissant et performant, ce souffleur avec batterie à dos se distingue par une vitesse de soufflerie et un débit d’air élevés. Un mode ‘booster’ offre un supplément de puissance (15,6 m3/min). Il peut être utilisé sous la pluie (IPX4). Simple d’utilisation, son démarrage est instantané et son variateur de vitesse permet d’adapter la vitesse selon la tâche à accomplir. Chaque commande est réalisée à portée de main via son nouveau clavier. Grâce à son harnais, il bénéficie également d’une parfaite répartition du poids qui le rend agréable à utiliser. Particulièrement silencieux, son utilisation est idéale en milieu urbain. Le souffleur est équipé d’une position parking de la buse pour faciliter son transport et son rangement”. Emissions sonores affichées : 77 dB ! Un beau et silencieux produit. Enfin, Emak n’est pas en reste avec le souffleur à batterie BVi 60. Ses points forts : la présence d’un régulateur de vitesse d’air, ergonomique et maniable, et une répartition équilibrée des masses.

Pellenc propose désormais une gamme d’outils à batterie embarquée extrêmement maniables, nommée ‘Alpha’. Déjà disponible, le coupe-herbe/débroussailleuse Excelion Alpha fonctionne pendant près de 3 h (avec batterie 520). Poids total (avec carter et la tête de coupe ‘Alpha Cut’) : 3,6 kg.

Tronçonneuses et élagueuses

Toutes les entreprises du secteur se positionnent favorablement dans la catégorie des tronçonneuses et des élagueuses à batterie. Cette année, l’entreprise Dolmar (Makita) arrive en force sur le marché avec l’élagueuse AS1925, la ‘petite dernière’ issue de la plateforme 18 V, qui comptabilise, à ce jour, plus de 200 machines. Dotée d’un guide de 25 cm, cet outil possède une vitesse de chaîne de 24 m/s. Une fonction ‘boost’ augmente le couple de la machine, notamment pour couper des branches épaisses (30 secondes de fonctionnement). D’une prise en main déconcertante, avec seulement 3,3 kg, l’élagueuse, équipée également d’une poignée Soft Grip, fait partie de ces outils portatifs légers et maniables.
Rappelons également, et c’est d’autant plus vrai pour cette catégorie de produits, que les tronçonneuses démarrent facilement, sans avoir besoin de tirer un quelconque lanceur. Leur durée de fonctionnement est comprise entre 30 minutes et 12 heures (batterie à dos).

La nouvelle tondeuse à conducteur marchant BM46-82V de Grin, volontairement sans bac de ramassage en raison de ses capacités à ‘pulvériser’ l’herbe, déploie une puissance de 1,5 kW. Pour une optimisation intelligente de la durée de la batterie, l’électronique interne permet une variation du régime moteur en fonction des conditions de tonte et des besoins énergétiques de la machine.

Taille-haies

A mesure des progrès effectués par les motoristes (transmission améliorée, moteur brushless, poignées ergonomiques…), les taille-haies à batterie s’imposent majoritairement dans le parc matériel des professionnels, y compris chez les inconditionnels de la cisaille ! Silencieux, maniables, peu énergivores, ces outils avalent des kilomètres de haies, parfois jusqu’à 300 m/heure, tout en assurant une coupe nette et sans avoir à générer des mouvements répétés. C’est l’exemple du taille-haies HT 1 200 de Kubota. “Puissant et pleinement autonome sur une journée de travail, ce taille-haie affiche le meilleur ratio vibrations/capacité de coupe et offre un système antiblocage des lames extrêmement efficace. Il est donc très apprécié des professionnels des espaces verts, d’autant que sa légèreté et son fonctionnement sans odeur renforce le confort d’utilisation. L’équilibrage parfait de l’outil, l’interchangeabilité des lamiers en fonctions des besoins et la connexion rapide de liaison de la batterie simplifient l’usage. En particulier la poignée orientable à 90°, qui facilite le travail à la verticale et le faible niveau sonore, permettant de commencer le travail de taille plus tôt le matin” détaille François Labille, manager chez Kubota. Même principe chez Stihl, avec le taille-haies HSA 94. Son lamier garantit des performances de coupe à toute épreuve, grâce à des lames doubles à doubles tranchants découpées au laser et affûtées à la meule diamantée. Il bénéficie d’un rapport poids/performance inédit, une cadence de coupe supérieure et constante même sous les charges les plus difficiles, un carter en magnésium aussi robuste que léger. Avec sa batterie dorsale 36 V ‘Stihl AR’, disponible en 3 versions (capacités de 626, 916 ou 1 148 Wh), couplée à un faible poids, le HSA 94 autorise de longues et efficaces sessions de travail. La poignée multifonctions rotative sur 180° assure un travail confortable et rapide dans toutes les configurations. EGO, quant à lui, lance un nouveau modèle cette année le HT2410E et complète son offre taille-haies par le sculpte-haies CHT2001E qui, grâce à sa batterie 12V, offre une machine très légère et une autonomie de 3 à 5 heures.

L’élagueuse AS1925 de Dolmar est munie d’un guide de 25 cm. Cet outil possède une vitesse de chaîne de 24 m/s. Une fonction ‘boost’ (30 secondes de fonctionnement) augmente le couple de la machine, notamment pour couper des branches épaisses.

Débroussailleuses

D’une puissance de 1 500 W, la tondeuse Combi 55 SQ DAE de Stiga, à deux batteries synchronisées, ramasse (bac mixte de 70 L), mulche et éjecte (derrière et sur le côté) ! D’une largeur de coupe de 53 cm, elle possède un carter en acier galvanisé, un guidon avec commande et affichage digital intégrés, un variateur de vitesse électrique…

Innovation cette année, Pellenc a développé une nouvelle gamme d’outils, nommé ‘Alpha’, dont les batteries ne sont plus portées dans le dos mais embarquées directement dans la machine. “Nos batteries portatives, qui ont fait toute notre réputation, permettent d’assurer sans problèmes une journée complète de travail. Cependant, on s’est aperçu qu’un bon nombre de professionnels utilisaient leurs outils à batterie de manière ponctuelle. La batterie dorsale était une frein pour eux. Il n’avaient pas besoin d’une autonomie très élevée. C’est dans ce contexte que l’on a développé la gamme ‘Alpha‘, où la batterie est embarquée directement dans l’outil pour une autonomie d’environ 3 h (avec la batterie 520). On est finalement dans un secteur de marché entre les outils de finition et ceux à batterie dorsale avec une performance supérieure aux outils thermiques dans le cas du taille-haies” précise Bruno Jargeaix, directeur division espaces verts chez Pellenc. Un seul modèle est aujourd’hui disponible (le taille-haies Helion Alpha arrivera au mois de juillet !) : le coupe-herbe/débroussailleuse Excelion Alpha (900 W), pratique pour la finition des tontes ou le fauchage d’herbes hautes et denses. Il fonctionne à 6 400 tr/min. Poids total (avec carter et tête de coupe ‘Alpha Cut’) : 3,6 kg.
Pour terminer, EGO confirme sa présence sur le secteur professionnel avec la débroussailleuse BCX3800E. “D’une autonomie de 5 à 7 h selon le type d’utilisation (et avec la batterie à dos BAX1500), cette puissante machine permet de dégager des terrains difficiles. Légère et incroyablement solide grâce à son arbre en fibre de carbone, elle possède un niveau de vibration très bas” assure Aurélien Laurent, chef de marché chez Iseki France. EGO propose une gamme de débroussailleuses assez large et lance notamment cette année la machine ST1510E-F montée avec une tête Powerload à rembobinage de fil rapide et automatique breveté. Plus besoin d’outils pour la corvée du changement de fil qui devient alors un jeu d’enfant. A tester d’urgence !
Tondeuses, souffleurs, tronçonneuses, débroussailleuses… Voici donc un aperçu des dernières nouveautés présentées par les fabricants. Des références à mettre en toutes les mains vertes !

Avec la batterie dorsale 36 V ‘Stihl AR’, disponible en 3 versions (capacités de 626, 916 ou 1 148 Wh), le taille-haies HSA 94 de Stihl autorise de longues sessions de travail, sans perdre en efficacité. Son lamier garantit des performances de coupe à toute épreuve, grâce à des lames doubles à doubles tranchants découpées au laser et affûtées à la meule diamantée.

Article du numéro de Mars 2019, abonnez-vous