Archives de catégorie : Pavés & Dallages

Jouez avec les matériaux, les formats…

Solides et fonctionnels, les pavés et les dalles répondent à des objectifs précis : constituer au sol un revêtement résistant aux contraintes du site d’implantation (circulation piétonne, stationnement…), souvent en écho aux façades minérales du bâti, réaliser une surface stable et perméable, mettre en valeur des matériaux issus d’une production locale dans une logique d’économie circulaire (et de bilan carbone)… D’un point de vue
esthétique, ces modules doivent offrir un large choix de styles, dynamisant ainsi le cadre de vie. A cette demande, les fabricants proposent des références, classiques et intemporelles, et des nouveautés anti-morosité !

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dans le numéro de Août-Septembre 2019, abonnez-vous

Béton désactivé : des experts dévoilent tout !

Le béton désactivé est aujourd’hui la finition incontournable des revêtements urbains. Dernières tendances observées : l’utilisation de deux ou trois granulats différents, parfois luminescents et apportés par cloutage dans la formulation du béton, ainsi que
le développement croissant des pâtes cimentaires colorées et des finitions sablées, apparentées à des micro-désactivations. Du calepinage à la protection du béton, voici les conseils des entreprises du secteur.

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dans le numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Dalles et pavés : des calepinages plus ‘soft’, une technicité accrue

Bien que les opus multiformats (romains, incertum…) soient toujours plébiscités, notamment dans les sites publics à caractère historique, la tendance est aux ‘bandes à suivre’, avec, de plus en plus souvent, des modules de différentes dimensions et teintes. Les damiers font aussi leur retour. Dans tous les cas, à en croire les poseurs et les fabricants de modules en béton préfabriqué, en pierres naturelles ou reconstituées, les calepinages se simplifient et se personnalisent pour dynamiser tout l’espace public.

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dans le numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Produits d’entretien et de protection : des sols remis à neuf !

Pour éliminer durablement les tâches incrustées, les efflorescences, les traces éventuelles de mortier et les mousses, les fabricants proposent toute une gamme de produits d’entretien et de protection. Voici un panel de solutions à ne pas rater, utilisables selon la nature des incrustations et du revêtement en place (pierre naturelle, béton, enrobé…).

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dans le numéro d’Avril 2019, abonnez-vous

Revêtements perméables : des solutions à la loupe

Dans le cadre de la Directive Cadre sur l’Eau (n°2000/60/CE), adoptée par le parlement européen, et la Loi ALUR, visant à mettre en place une politique favorable à la perméabilité des sols urbains, les collectivités se tournent davantage vers les résines et les bétons
drainants. Objectifs : infiltrer les eaux à la parcelle, limiter les risques d’inondation, d’érosion et de pollution des eaux pluviales, lutter contre les îlots de chaleur et l’appauvrissement des nappes phréatiques.

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dans le numéro de Mars 2019, abonnez-vous

Pierres reconstituées : des valeurs sûres

Des finitions multiples, légèrement texturées ou douces comme du velours, un mimétisme à surprendre tous les inconditionnels de la pierre naturelle, des formats parfaitement calibrés, voire sur-mesure, des matériaux de qualité… La pierre reconstituée a de sérieux atouts. Dernières tendances observées : des teintes ‘crème nuancé’ et gris foncé, des aspects bois, béton brut ou ‘coton, des formats ‘XXL’, des finitions satinées…

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dans le numéro de Février 2019, abonnez-vous

Voliges et bordures : des espaces verts au cordeau !

Voliges métalliques, bordures en pierre reconstituée, poutres verticales en bois, linéaires en PVC… Les solutions techniques ne manquent pas pour délimiter des allées piétonnes, des massifs, des pieds d’arbres ou déligner des parterres engazonnés. Encore faut-il utiliser les bons produits et les installer dans les règles de l’art. Des entreprises du secteur nous disent tout.

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dans le numéro de Janvier 2019, abonnez-vous

Pavage, dallage : des chantiers au ‘carré’ !

Alors que les formats rectangulaires gagnent incontestablement du terrain dans les nouveaux aménagements, question de goût, les dalles et les pavés carrés (monoformat), en pierres reconstituées ou naturelles, reviennent en force avec des modèles sobres et contemporains, virant du blanc/gris, voire rose/bleu, à l’anthracite.
De quoi réaliser de beaux ouvrages !

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dans le numéro de Novembre-Décembre 2018, abonnez-vous

Dalles, pavés… : achetez local !

Recourir à des produits extraits et fabriqués en France, issus d’un savoir-faire respectueux de l’environnement et des hommes, c’est s’assurer de leur qualité et pérenniser les ouvrages qui, au final, s’avèrent moins coûteux.

Pour assurer la pérennité et la qualité d’un ouvrage, mais aussi défendre l’industrie et le savoir-faire français, les professionnels doivent acheter, dans le meilleur des cas, des produits Made in France… des ‘vrais’. Plusieurs labels et certifications, décernés
par des autorités compétentes, attestent l’origine et la conformité des produits.

Principal matériau soumis à des importations massives venant pour la plupart d’Asie : la pierre naturelle. Par exemple, le granit d’importation a fait un bond spectaculaire, passant de 125 000 tonnes en 1997 à près de 470 000 tonnes de nos jours ! Des chiffres alarmants, surtout pour l’industrie française, pourtant capable de répondre à toutes les exigences.
L’environnement paye également un lourd tribu à cause de l’augmentation des transports (impact carbone) et d’une consommation d’énergie importante, notamment pour les produits chauffés, à l’instar de la céramique.
Seulement voilà, le prix de la matière première oriente les choix des professionnels. C’est logique. Mais est-ce pour autant raisonnable ? “La pierre naturelle française ne peut pas faire face aux prix de celle issue de l’importation. C’est indéniable. Mais le temps et l’expérience ont prouvé à maintes reprises qu’un ouvrage qui devait avoir une durée de vie de plusieurs décennies a dû être revu en moins de 5 ans, ou le mériterait étant donné la piètre qualité du rendu final, le taux de salissures et le vieillissement prématuré des produits” indique la société Graniterie Petitjean, basée dans les Vosges. Alors ? Est-ce toujours économique ? Bien sûr que non… “D’après une étude sur la fourniture en pierre naturelle d’un tramway français, il a été démontré que pour un euro économisé, c’est au minimum deux à trois euros qui ne sont pas retournés dans l’économie locale” ajoute l’entreprise.
Au final, la plus-value de la pierre naturelle française, par rapport à une pierre d’importation, est la garantie d’un produit de qualité, une participation à l’économie locale, un effort de limiter l’impact carbone des transports, le respect des conditions de travail… Ce qui est économisé d’un côté (main d’œuvre moins coûteuse, matières premières moins chères…), s’équilibre, dans une démarche globale, avec les bénéfices engendrés par la qualité française (durabilité des produits, bilan carbone plus faible, SAV efficace, suivi des produits…), car un matériau étranger ne répondent pas toujours aux exigences du client final (porosité, résistance à la flexion…). Tout ceci est également valable pour la pierre reconstituée. “La production en France participe à conserver des emplois et à en créer lorsque l’activité est prospère. De plus, nous maîtrisons les aspects sociaux (âge légal pour travailler, horaires, compte pénibilité…)” ajoute Jérôme de Mauroy, directeur marketing et communication du Groupe Fabemi.
D’où, pour ne pas tromper le client, de recourir à des labels et certifications d’authenticité.

Avec le label ‘Origine France Garantie’, facilement reconnaissable, les entreprises vantent le sérieux et la qualité de leurs produits. Pour obtenir ce label, le produit fabriqué doit respecter deux critères : le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles doit être situé en France, et 50 % au moins du prix de revient unitaire est acquis sur le territoire national.

Des labels sérieux

Contrairement aux formules toutes prêtes qui ne correspondent ni à des normes ni à des standards de qualité, le label ‘Origine France Garantie’ est constitué d’un socle et d’annexes qui déclinent des critères spécifiques pour chaque secteur, voire dans certains cas par catégorie de produits. Tout d’abord, les caractéristiques qui permettront d’apprécier l’aptitude d’un produit à être labellisé et être revêtu du signe distinctif ‘Origine France Garantie’ est le pourcentage du Prix de Revient Unitaire (PRU) acquis en France. Le PRU désigne le prix de revient du produit labellisé en sortie de fabrication. Plus concrètement, le pourcentage de PRU retenu en règle générale pour ouvrir droit à la labellisation est de 50 à 100 %. Bien entendu, le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles participe à la labellisation. Aucune étape, quelle qu’elle soit, postérieure à une étape donnant au produit ses caractéristiques essentielles ne peut être réalisée à l’étranger. A réception du dossier de demande, réalisé par le propriétaire du produit fini, l’Organisme de Certification (Bureau Véritas, Afnor Certification, FCBA, CERIB et SGS) procède à son examen pour s’assurer que les critères d’attribution du label sont justifiés et que le risque de mettre sur le marché des produits labellisés non conformes est maîtrisé par la pertinence des systèmes de traçabilité et d’autocontrôle mis en place par le demandeur. L’examen du dossier de demande de label donne lieu à la remise d’un rapport d’audit portant avis sur le respect des exigences du référentiel et l’éligibilité à la labellisation. Enfin, l’avis de conformité au référentiel conditionne l’émission, par l’Organisme de Certification, d’un certificat initial numéroté autorisant le demandeur à faire usage du label dans le respect des droits d’usage de la marque et pour les produits objets de la demande. Pour information, en ce début d’année, le Groupe Fabemi a acquis ce label sur son usine des Eoliennes à Donzère, en Drôme Provençale.
Autre label, ou plutôt charte, accréditant l’origine bien française des produits et la préservation de l’environnement : ‘Valeurs Parc Naturel Régional’. Elle justifie que les processus d’extraction et de transformation d’une pierre répondent aux exigences environnementales demandées par les Parcs naturels français. Cette charte permet aussi de travailler en parallèle avec les Parcs pour l’aménagement ou le réaménagement des carrières.
L’indication géographique ‘Granit de Bretagne’ est aussi un label de choix, assurant l’authenticité de produits bruts, semi-finis et finis extraits et fabriqués dans une aire géographique précise.

Les certifications de produits

Ce sont des marques de qualité, issues d’une démarche volontaire de la part des entreprises, qui apportent la preuve que les caractéristiques des produits en termes de qualité, sécurité, durabilité et aptitude à l’emploi, sont conformes aux exigences des normes européennes ou françaises de référence, mais aussi aux exigences complémentaires des référentiels de certification. Ainsi, elles garantissent que les performances des produits sont contrôlées de façon continue par le fabricant et vérifiées périodiquement par l’organisme certificateur. Bref, que les produits soient conformes pour réaliser des ouvrages dans le respect des normes en vigueur (normes NF DTU, fascicules du CCTG…).
Mandaté pour délivrer le label ‘Origine France Garantie’ des produits industriels en béton, le CERIB (Centre d’Etudes de de Recherches de l’Industrie du Béton) est aussi apte à remettre les marquages CE, identifiés par le logo NF et conformes au référentiel de certification NF 405.
Attention donc à bien lire les étiquettes pour consommer local et surtout, responsable.

Article du numéro d’Octobre 2018, abonnez-vous