Archives de catégorie : Smart City & Ville connectée

Smart Lighting : investir pour détecter ses besoins… et réduire ses dépenses !

Les capteurs de détection (optiques) s’intègrent dans les mâts existants ou neufs. La lumière est graduée automatiquement au passage d’un piéton, d’une voiture…

Impulsé par l’émergence de drivers électroniques plus performants, capables de graduer la lumière au plus bas niveau, et le déploiement des systèmes bi-puissance, réduisant l’éclairage au cours de la nuit selon une plage horaire bien définie, le Smart Lighting, autrement dit l’éclairage intelligent, ne l’est réellement qu’en présence d’équipements de détection et de programmation de scénarios. Grâce à des capteurs optiques nouvelles générations, les Villes peuvent ainsi réaliser d’importantes économies d’énergie. A l’heure où les municipalités cherchent des pistes pour baisser les factures, ces équipements s’imposent.

Contrairement aux idées reçues, le Smart Lighting n’est pas seulement un ensemble de solutions technologiques visant à augmenter l’efficacité énergétique, mais un tremplin rationnel vers la ville intelligente, destiné à faire réfléchir les collectivités sur leurs besoins, leurs équipements ou leurs façons d’éclairer l’espace public. “En matière d’éclairage, la plupart des collectivités ne savent d’ailleurs même pas qu’elles peuvent faire mieux que ce qu’elles ont. Se poser les bonnes questions, se rapprocher des Syndicats départementaux de l’énergie et de ce qu’il se fait dans les communes voisines, est, à mon sens, déjà un premier pas vers le Smart Lighting. Tout est donc question de réflexion, de rationalité et d’échange” indique Yves Le Hénaff, PDG de la société Kawantech.
Mais dans bon nombre de cas, le chemin est encore long car l’un des raccourcis fait par les collectivités est de confondre Smart Lighting et technologie led. “La led est un moyen auquel il est nécessaire d’apporter de l’intelligence. C’est le socle du Smart Lighting, pas le constituant” assure Laurent de Bray, PDG d’Europhane. Alors certes, la technologie led est une solution nécessaire permettant de diminuer les consommations et les frais de maintenance, mais ce n’est pas une raison d’éclairer plus fort et plus longtemps sous prétexte d’être en possession d’une technologie peu gourmande en énergie. “Il faut penser ‘smart’ en termes d’impacts, de durées d’éclairement, de réduction des dépenses… Prenons l’exemple de l’influence de la led sur la biodiversité. Il a été prouvé que les teintes d’un blanc neutre, dites 4 000 K dans les référentiels d’éclairage (qui seront interdites en 2020 !), attirent 48 % d’insectes en plus. Inutile de rappeler que les pièges à moustiques dans les commerces sont de cette couleur… Cette lumière déstabilise donc les cycles biologiques naturelles de l’entomofaune. D’où l’intérêt de sélectionner des lumières moins nocives et d’éclairer plus là où il faut et quand il faut, c’est-à-dire uniquement en présence d’un piéton ou d’un véhicule. Dans l’idéal, l’usage de chaque rue ou place doit être répertorié afin de déterminer des profils d’éclairage adaptés” développe le PDG de Kawantech.
Aujourd’hui, plusieurs solutions existent afin que les collectivités éclairent mieux.

Couplée à des caméras à faible définition, détectant les formes mais floutant les visages, la technologie led est source d’importantes économies, notamment pour les petites communes.

Drivers et systèmes bi-puissance

Connectés aux sources led, les drivers sont des dispositifs électroniques qui permettent d’abaisser automatiquement les tensions et d’adapter les puissances selon des plages horaires définies. Ils sont pré-programmés en usine ou gérés via un logiciel spécifique. Les petites collectivités, qui n’ont pas les compétences en régie, ont tout intérêt à opter pour une pré-programmation.
L’abaissement de l’éclairage s’effectue également à l’aide de ballasts magnétiques bi-puissance. Ils permettent de réduire la puissance d’alimentation des lampes durant la nuit et de réduire de façon linéaire, dans les mêmes proportions, les flux. Par exemple, la puissance d’éclairage passe de 100 à 50 % entre 22 h 00 et 00 h 00, puis de 50 à 20 % jusqu’à 6 h 00. “Les systèmes bi-puissance sont intéressants dans le sens où leur surcoût par rapport à des équipements d’éclairage traditionnels est très faible” précise Laurent de Bray. Avec un logiciel de supervision, plus coûteux ceci-dit, le gestionnaire a la possibilité de régler les puissances et les plages horaires concernées.

Parfaitement dissimulés dans les lampadaires Led, les capteurs analysent les objets et communiquent entre eux afin d’optimiser l’éclairage public. Avec ces équipements, il est possible de réaliser entre 65 et 80 % d’économie d’énergie.

Détecter les formes

Eclairer un axe de circulation en fonction du passage des piétons, des cyclistes, des automobilistes… et éteindre ou diminuer la puissance quelques instants plus tard sans aucune intervention humaine, puis rallumer avec un retour au flux initial instantané. Voilà tout l’intérêt d’opter pour des systèmes de détection, en l’occurrence des caméras et des optiques. Plusieurs équipements, à disposer sur les mâts existants ou non, sont proposés. A commencer par des dispositifs innovants, sorte de cameras à faible définition (20 cm de résolution environ), qui s’avèrent plus performants que leurs homologues à infra-rouge, détectant une présence, mais pas les formes, au point de confondre le passage d’un animal avec celui d’un enfant ou d’un cycliste “Le surcoût d’un mât d’éclairage équipé d’une caméra serait d’environ 500 €” assure le PDG d’Europhane. “La collectivité aura à l’avenir aussi le choix entre investir dans l’achat d’un éclairage public équipé de caméras ou de louer celui-ci. Par exemple, dans les rues secondaires de la commune des Andelys (27), qui compte un peu plus de 8 000 habitants, nous pourrions envisager d’installer, avec nos propres moyens, une centaine de caméras (surcoût de 500 €/point lumineux). Nous vendrions du service et réaliserions des marges sur la location. Résultats, la collectivité réaliserait 80 % d’économies en énergie. Des économies qui dépasseraient largement les frais de location” explique-t-il. Et d’ajouter : “idéalement, il faudrait une caméra par mât, comme cela se fait à Toulouse. Cependant, il est possible d’intégrer une caméra au point d’entrée d’une rue et de disposer des systèmes de communication (LoRa, 2G…) sur chaque mât. En présence d’un piéton ou d’un véhicule, l’allumage et l’extinction des lampes seront ainsi progressifs”. D’autres fonctionnalités peuvent aussi être ajouter aux caméras de détection. “Une caméra vouée à la gradation de l’éclairage et à l’aide d’un software embarqué peut, par exemple, indiquer si des places de parking sont disponibles” ajoute-t-il. Outre les caméras, des capteurs de températures, d’humidité, de bruit, de pollution… peuvent également être apposés sur les mâts d’éclairage, qui deviennent alors du mobilier serviciel et de véritables ‘nœuds’ de communication.
Des optiques dernières générations sont également disponibles. “A l’image des caméras thermiques, ces optiques détectent les variations de luminosité mais occultent les mouvements des branches (il serait dommage d’éclairer un arbre pour rien !), des câbles… Installées dans n’importe quel lampadaire, elles distinguent les piétons des véhicules et adaptent l’éclairage. Ça marche tout seul ! Et c’est précisément ce que veulent les collectivités : des équipements intelligents, mais sans contraintes, car il ne faut pas que l’accroissement de la technologie implique l’augmentation des frais d’entretien et les taux de panne… Avec nos capteurs, les collectivités réalisent entre 65 et 80 % d’économie d’énergie ; les petites communes en réalisent le maximum” indique le PDG de Kawantech. “Je me souviens que la municipalité toulousaine nous disait ‘si cela marche, nous le ferons savoir’. Aujourd’hui, 30 % des luminaires achetés par la Ville de Toulouse intègrent nos capteurs ! C’est d’ailleurs une revue de presse réalisée par la collectivités, qui a compilé l’avis des citadins après des phases test, qui a déclenché l’avis favorable des élus. En effet, les riverains ne se rendaient même pas compte de la gradation de l’éclairage. C’est justement tout l’intérêt des produits intelligents : ils ne se remarquent pas” explique-t-il. D’autant plus qu’il est possible aujourd’hui de graduer l’éclairage au plus bas niveau. “Avec des drivers adaptés, on peut graduer la lumière de manière impressionnante, jusqu’à 10 % de la puissance nominale, sans pour autant gêner la visibilité et nuire à la sécurité”. De quoi générer d’importantes économies tout en rendant un service public de qualité.

Avec les capteurs ou autres caméras de détection intégrés dans les lampadaires, les gestionnaires de l’espace public ne s’occupent de rien (excepté en présence d’un système de télégestion). Pour les collectivités, l’intelligence est synonyme d’autonomie.

Surtout, ne pas éteindre

Alors que des raisons économiques et écologiques incitent les collectivités à engager une réflexion sur la maîtrise de l’énergie et les possibilités de graduer la lumière, d’autres, qui considèrent l’éclairage public comme un switch On/Off, font le choix radical d’éteindre. Grave erreur, car, tout d’abord, la sécurité de la population est hautement compromise. Difficile, en effet, de se déplacer, de circuler à pied ou à vélo lorsque l’espace public est plongé dans le noir une bonne partie de la nuit. Surtout qu’à partir de 65 ans, l’acuité visuelle diminue. Une faible lumière réduit le risque d’éblouissement et de mauvaise perception des distances. De plus, le risque d’accident augmente, sans parler de la délinquance potentielle. D’où l’intérêt d’opter pour des solutions de gradation dites ‘progressives’, avec des caméras ou des optiques, car éteindre/allumer ou allumer/éteindre d’un seul coup favorise non seulement le réveil des riverains notamment le long des axes de circulation, mais augmente aussi les consommations d’énergie, ce qui n’est évidemment pas souhaitable.
Eclairer au besoin, avec une puissance minimale est donc l’unique moyen. Un système de supervision en complément et c’est encore mieux. Rien qu’à Clermont-Ferrand, la télégestion de 16 000 points lumineux, qui a coûté 4,5 millions d’euros TTC, a permis de réduire les factures d’électricité de 35 à 40 %.
De toute évidence, les solutions intelligentes existent. Il n’y a qu’à les tester, l’approbation suivra lorsque les factures diminueront !

A retenir

• L’éclairage représente plus de 40 % de la facture
d’électricité d’une collectivité.
• Les solutions ‘smart’ (led et systèmes de détection)
permettent d’économiser entre 65 et 80 % d’énergie.
• Les systèmes bi-puissance permettent de réduire la puissance d’alimentation des lampes durant la nuit. Par exemple, la puissance d’éclairage passe de 100 à 50 % entre 22 h 00 et 00 h 00, puis de 50 à 20 % jusqu’à 6 h 00.
• Les caméras et les optiques de détection ont un coût individuel moyen de 500 €. Le retour sur investissement est de moins de 5 ans.
• Avec des drivers adaptés, il est possible d’abaisser
la puissance normale jusqu’à 10 %, sans perturber
la sécurité, ni gêner la visibilité.
• Un système de détection et de supervision point
par point lumineux permet de réduire les factures
d’électricité de 40 %.

Article du numéro de Juin-Juillet 2019, abonnez-vous

Mobiliers urbains connectés : ‘tech in the city’

Rondino propose ‘e-banc’. Il est composé de deux bancs et d’un mât solaire assurant l’alimentation d’une double connectique USB. Il ne nécessite aucun réseau de câblage électrique.

Alors que de nouvelles pratiques urbaines plaident en faveur d’un espace public plus connecté, plus intelligent, des fabricants greffent des usages additionnels aux objets urbains, notamment le mobilier. Avec la progression fulgurante de la Smart City, ce mobilier serviciel est en pleine expansion, notamment pour dynamiser les centres villes.

Le mobilier connecté est-il l’avenir du genre urbain ? Certainement. En tout cas, cela n’aura échappé à personne, les écrans des abris voyageurs se numérisent, les candélabres s’équipent de points d’accès Wifi, des contrôleurs carottés dans l’enrobé des zones de stationnement indiquent les places libres en temps réel sur des applications smartphone, des drones seront même capables, à en croire le constructeur Husqvarna, de transporter et de déployer des robots de tonte dans les espaces verts où l’herbe mérite d’être coupée… Bref, la Smart City est sans limite. Pour autant, il ne s’agit pas d’un déferlement technologique tonitruant, mais bel et bien de solutions techniques et/ou numériques adaptées. Tout est réfléchi, programmé. En effet, l’espace public ne doit pas scintiller comme les rues de Tokyo ou Time Square, ce quartier new-yorkais bardé d’écrans et d’objets numériques en tout genre, mais intégrer judicieusement des solutions adaptées aux nouveaux usages. L’une d’entre elles consiste à transformer le mobilier urbain. Pas le dénaturer, car il possède des fonctions propres à conserver (s’asseoir, se détendre, trier ses déchets…), mais lui ajouter de nouvelles fonctionnalités correspondantes aux usages de la société moderne. “Le mobilier urbain rend les villes plus attractives, une prise de conscience qui est prouvée par la croissance du marché. Cependant, le monde change et nous devons répondre aux mutations des usages. L’intégration des nouvelles technologies dans certains de nos équipements permet de répondre aux nouvelles attentes d’une population de plus en plus connectée et mobile. Le mobilier connecté est un marché de niche qui permet de proposer de nouveaux services aux utilisateurs pour plus de praticité et de confort” indique Marlène Gallien, directrice générale de l’entreprise Rondino. Pour les collectivités, intégrer du mobilier connecté fait partie des impératifs de la ville moderne : il s’agit d’offrir des services complémentaires aux usagers, l’homme étant au centre de la smart city.

Le mobilier ‘Buron’ de Rondino est un espace de détente et de partage abrité par une toiture solaire, qui alimente des prises USB et un système d’éclairage led. Ce mobilier est fabriqué à partir de pin classe 4, d’acier thermolaqué et d’HPL.

Du mobilier tout en un

Si les start-up, proposant des prototypes et des solutions connectées pour les collectivités, foisonnent, peu d’entreprises déjà bien implantées dans le secteur du mobilier urbain prennent le virage du numérique, ne serait-ce qu’en partie seulement. En effet, s’il est difficile d’imaginer la ville de demain sans mobilier urbain, il est inconcevable que celui-ci n’entame pas sa petite révolution numérique. Rondino fait partie de ces entreprises conscientes que l’espace public est un territoire en pleine mutation et qui nécessite de nouvelles solutions, notamment pour vitaliser les centres villes. “Nos concepts sont conçus dans une approche éco-environnementale grâce à l’utilisation de l’énergie solaire et du bois, naturel, renouvelable et 100 % français. Leur installation est facile et rapide car nos solutions ne nécessitent pas de raccordement à un réseau électrique” indique la directrice générale. Par exemple, l’entreprise propose ‘e-banc’, qui peut être installé dans de nombreux sites, sans travaux lourds de terrassement, ni de câblage électrique. Il est composé de deux bancs et d’un mât solaire assurant l’alimentation d’une double connectique USB. Ce modèle existe en version banquette et banc simple. “Notre banc connecté autonome répond aux attentes et usages observés d’une population de plus en plus connectée. Il permet aux usagers de recharger leurs objets électroniques tout en profitant d’une pause en ville, à proximité d’une gare, le long des sentiers de randonnées…” ajoute-t-elle. Autre solution proposée par l’entreprise, prenant en compte que l’utilisation des technologies numériques de communication accompagnent des comportements nomades de travail : ‘Buron’, un lieu de détente et de partage abrité par une toiture solaire, qui alimente des prises USB et un système d’éclairage led. Imaginé par le designer Jean-Sébastien Poncet, ce mobilier d’un nouveau genre est fabriqué à partir de pin classe 4, d’acier thermolaqué et d’HPL noir volcan. Poids total : 300 kg. A disposer partout.
Sur le segment du mobilier connecté, le fabricant Tôlerie Forezienne n’est pas en reste avec la borne de recharge solaire ‘Solar Stick’. C’est une station autonome pour téléphone portable. “Elle se distingue par des panneaux solaires positionnés sur ses quatre faces, ce qui permet de capter la lumière dans toutes les configurations. Sa batterie au lithium-ion lui assure un fonctionnement sur de longues durées, de jour comme de nuit, y compris par mauvais temps” indique Joël Lemoine, directeur de l’entreprise. Par ailleurs, la station intègre deux prises USB à rechargement rapide et deux supports pour téléphone afin de faciliter l’ergonomie du chargement. Le mât est personnalisable selon les options choisies : un système d’éclairage urbain intégré, des flèches signalétiques directionnelles, un à trois places d’assises, un assis debout, une voile d’ombrage, une à deux tablettes de travail et un cendrier urbain. La pose du mât de rechargement se réalise par fixation rapide (4 points) ou avec une embase (auto stable), ce qui en fait une borne nomade utilisée lors d’évènements tels que des concerts, des salons ou autres manifestations.
De nos jours, le mobilier urbain connecté, qualifié d’intelligent, est une solution nécessaire dans nos villes où citadins et smartphones sont indissociables. En attendant qu’un banc devienne un hot spot Wi-Fi ou ne transmette des informations aux gestionnaires des villes (on parle d’internet des objets, cf. encadré), que les citadins parlent aux lampadaires pour trouver leur chemin… le mobilier connecté actuel est promis à un bel avenir dans l’espace public.

La borne de recharge ‘Solar Stick’ de Tôlerie Forezienne est une station autonome pour téléphone portable. Elle se distingue par des panneaux solaires positionnés sur ses quatre faces, ce qui permet de capter la lumière dans toutes les configurations. La station intègre deux prises USB à rechargement rapide et deux supports pour téléphone. Le mât est personnalisable (système d’éclairage urbain intégré, flèches signalétiques directionnelles, intégration d’un voile d’ombrage, d’un cendrier urbain…).

Internet des objets

L’internet des objets désigne des objets connectés,
à l’instar du mobilier urbain, qui sont capables
de communiquer entre eux (Wifi, réseau MtoM, ondes radio…). Les données récoltées sont stockées et traitées pour améliorer la qualité des services. En effet, aujourd’hui, de nombreuses collectivités utilisent des réseaux de capteurs pour obtenir des informations utiles et réaliser des économies (quand vider les corbeilles de propreté, combien de places de stationnement sont disponibles sur tel parking…). Ainsi, la présence de capteurs communicants, mais aussi de simples flashcodes, permet d’affirmer qu’un mobilier urbain est connecté. Des collectivités expérimentent et approuvent ce mobilier serviciel. Attendons nous à ce qu’un banc ou une chaise possèdent, dans un avenir proche, bien d’autres fonctionnalités.

Article du numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Vaucresson : premiers pas concluants vers le Smartlighting

L’avènement des leds et des systèmes autonomes de gradation de l’éclairage public permettent aux collectivités de s’engager dans le Smartlighting sans pour autant recourir à un déferlement technologique. Exemple probant à la Ville de Vaucresson (92), qui a testé et approuvé l’installation de 600 contrôleurs, s’intégrant en pied de mât. Résultat : des consommations en électricité divisées par deux !

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Avril 2019, abonnez-vous

Capteurs et conteneurs à déchets : la collecte intelligente !

Pour faciliter le ramassage des déchets, éviter les débordements et optimiser les circuits de collecte, des sociétés ont inventé de petits boîtiers, appelés capteurs, capables de déterminer le niveau de remplissage des conteneurs sur une plateforme numérique. Une solution facile à mettre en place et des économies importantes à la clé : entre 15 et 50 % du budget alloué habituellement à la collecte !

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Janvier 2019, abonnez-vous

Safe City’ : les villes sous vidéosurveillance

C’est un marché mondial évalué à 36,89 milliards de dollars, censé doubler d’ici cinq ans. Qu’elles soient fixes, motorisées, à capteurs multiples, reliées à un routeur 3G/4G, à la fibre optique…,
les caméras se multiplient d’année en année dans l’espace public. Objectif : sécuriser les villes et les jardins, de plus en plus équipés
de systèmes de vidéosurveillance.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2018, abonnez-vous

Gestion centralisée : les solutions 3.0 !

Les logiciels et interfaces web gèrent à distance l’ensemble du réseau d’arrosage. Ludiques, ces solutions numériques recensent tous les espaces verts à arroser, site par site, station par station. En un clic et sans perdre une seule goutte pour les végétaux, les gestionnaires ajustent les programmes, règlent les débits, les seuils d’alerte en cas de défaillance… Regardons ces solutions à la loupe…

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Août-Septembre 2018, abonnez-vous

Abris-voyageurs, la pause connectée

Equipements incontournables du paysage urbain, les abris-voyageurs se modernisent et deviennent aujourd’hui de véritables objets connectés. Accès facilités pour les PMR, bouton d’annonce sonore du temps d’attente, éclairage sur commande du panneau d’information, écran tactile 32’, panneaux solaires, port USB, toit végétalisé, spot Wifi… Autant d’innovations qui enrichissent le service public et facilitent l’interface entre les citadins et la ville.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Juin-Juillet 2018, abonnez-vous

Gestion de l’éclairage public : autonomie et télégestion

Imaginez des contrôleurs programmables individuellement à l’aide d’une simple télécommande, capables de couper ou graduer l’éclairage public, des horloges astronomiques connectées, remontant des informations sur un portail web dédié, ou bien encore des dispositifs de détection intégrables sur n’importe quel luminaire, sans alimentation supplémentaire… Le Smart Lighting rêvé ? Et bien aujourd’hui, c’est possible, avec d’importantes économies d’énergie à la clé.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Mai 2018, abonnez-vous

‘Sport connected’, des aires de jeux ‘smart’ !

Applications, objets connectés, coaching online… Collectivités et fabricants redoublent d’imagination pour renforcer l’attractivité des équipements de jeux en accès libre en les rendant plus interactifs et ludiques. Destinés à tous les pratiquants, débutants ou confirmés, ces outils numériques font des écrans de smartphone, tant décriés
par les professionnels de santé lors d’usage intensif, des supports intelligents pour bouger davantage en ville !

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Avril 2018, abonnez-vous

Afficher, informer, diriger : la solution digitale !

Le déploiement des dispositifs d’information et de signalétique numériques, représentés par les panneaux d’affichage électroniques et divers supports lumineux, est sérieusement engagé dans l’espace public. Via une carte SIM, un modem 4G ou une liaison filaire,
les collectivités peuvent diffuser à distance, par leur intermédiaire, un contenu plus large et dynamique. Aujourd’hui plus que jamais, alors que l’hyper-connectivité fait partie de la culture urbaine 3.0, ces dispositifs deviennent indispensables.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Mars 2018, abonnez-vous