Printemps 2018 : des arbres à planter hors saison aux pépinières Guillot-Bourne II !

Les Pépinières Guillot Bourne II commencent la vente de leurs premiers arbres transplantés en hors-sol. Un atout majeur pour les entreprises qui subissent des retards de chantier ou pour les particuliers qui veulent profiter des beaux jours naissants. La pépinière utilise un procédé qui permet de planter l’arbre dans un jardin même en été. La transplantation dans le substrat en Airpot® se réalise en période de repos végétatif. Au printemps, l’enracinement se développe hors sol dans sa structure alvéolaire perforée, ce qui permet à l’arbre d’être prêt à l’emploi partout et tout le temps.

www.guillot-bourne.com

Des tontes robotisées
à l’horizon 2030 !

C’est le pari d’Husqvarna. Opérationnel en 2030, le concept, baptisé Solea, est composé de capteurs et d’une ‘escouade’ de neuf tondeuses robotisées stationnaires, acheminées par un drone de transport. Le système comprend cinq parties : l’éclaireur, les capteurs fixes, le drone de transport, les tondeuses robotisées et une solution Cloud d’Intelligence Artificielle. Chaque tondeuse est équipée de 20 petites lames de coupe diamantées pivotantes. Les calculs ont conclu qu’en 8 minutes environ, les neuf robots, évoluant à vitesse maximale, pourraient tondre une surface de 10 000 m2 (3 m2/seconde).

www.husqvarna.com

Sondage

 

Sondage : La majorité des Villes n’ont pas de charte pour harmoniser le mobilier urbain !

Avez-vous établi une charte pour harmoniser le mobilier urbain ?

Oui 24 %
Non 76 %

 

Les chiffres sont sans appel, la majorité des Villes interrogées n’ont pas de charte visant à harmoniser le mobilier urbain.

La phrase

« Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » indique Mickael Mercier, le nouveau président de VAL’HOR.

Benoît Ganem quitte ses fonctions et salue l’arrivée de Mikaël Mercier à la présidence de VAL’HOR. Lors de la dernière Assemblée Générale, Benoît Ganem avait été reconduit à la présidence de VAL’HOR avec un seul objectif : que son successeur, issu du collège production, prenne ses fonctions avec un accord abouti.« C’est une chance pour l’Interpro, à l’aube des plans de filières, d’avoir à sa tête un homme de conviction et un producteur reconnu. Mikaël Mercier est membre du Bureau depuis 6 ans, on ne peut que se réjouir de sa nomination, certain que ce breton allie bienveillance et exigence. Il saura garder le cap et tenir la barre. Je resterai à ses côtés, en tant que membre du Bureau, pour assurer la défense de « Fleurs de France » à l’Association des Produits Agricoles de France » Benoît Ganem. « Mon leitmotiv sera la croissance de nos marchés respectifs et la recherche de solutions collectives pour y arriver. Nos défis seront de satisfaire la demande des clients en quête de mieux vivre et de proposer une offre innovante de végétaux cultivés dans le respect de l’environnement et des hommes » Mikaël Mercier. Né le 19 septembre 1970, Mikaël Mercier est Gérant de la SCEA MERCIER à Guiclan, entreprise familiale reprise en 2004, qui fait partie des 40 entreprises de production française de la SICA KERISNEL. L’innovation est son moteur, tant en termes d’organisations que de produits. Diplômé de l’IHEDREA Paris et de l’IGIA Cergy Pontoise, spécialisé en marketing agro-alimentaire, il a développé son ouverture d’esprit lors de ses nombreux voyages en Europe mais aussi en Israël et en Californie. Son métier est un mélange de passion, d’esthétisme et de beaucoup de technicité. « La qualité des hommes et des femmes dans nos entreprises et le progrès technique, sont primordiaux pour avancer, il ne faut pas avoir peur du changement. » Mikaël Mercier a pris des responsabilités collectives à partir de 2010, au Bureau de la SICA KERISNEL, mais aussi au sein d’ASTREDHOR, l’institut technique de la filière horticole, en tant que Secrétaire Général. Il rejoint le Bureau de VAL’HOR en 2012. En octobre dernier, lors de l’Assemblée Générale, Mikaël Mercier devient Secrétaire Général de VAL’HOR. Benoît GANEM, l’associe alors à la finalisation du nouvel accord interprofessionnel 2018-2021 et du plan de filière 2018-2022 remis au Président de la République fin 2017. Regroupement de l’offre, recherche de nouveautés et solutions collectives, font partie du vaste programme travaillé avec les Présidents des familles professionnelles membres de VAL’HOR pour dynamiser la filière française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Pour mettre en œuvre ce programme, la gouvernance interprofessionnelle est en cours de rénovation autour d’une vision partagée : le végétal est essentiel à la vie. L’Interprofession VAL’HOR, pilotée par son nouveau Président, s’attachera à organiser la filière et développer les marchés, au bénéfice économique des entreprises en favorisant la promotion du végétal et de ses bienfaits.

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Comme le pourcentage de citadins des villes-centres des métropoles qui souhaiteraient cultiver des fruits et des légumes dans des jardins partagés s’ils existaient à côté de chez eux. (Source :  Observatoire des usages émergents de la ville par l’ObSoCo en partenariat avec Chronos).

Marchés publics : les commandes reprennent enfin

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Selon le baromètre Unep-Val’hor-Agrica, la croissance revient avec un chiffre d’affaires en progression : + 4,5 % en 2017. Après un début d’année hésitant, les marchés publics ont véritablement repris des couleurs au 3e trimestre 2017 (+ 5 % de chiffre d’affaires) : une croissance qui s’est confirmée au 4e trimestre (+ 4,5 %). Sur un an, la commande publique affiche ainsi une hausse d’activité de 4 %. Ainsi, malgré une légère baisse du panier moyen au 4e trimestre (8 500 euros contre 8 700 au 3e trimestre), la courbe d’activité sur ce marché reste bien orientée et cela se ressent dans les taux de transformation des devis (+ 3 points au 3e trimestre et + 1 point au 4e). Un élément vient toutefois nuancer cette embellie : l’indice des prix reste à un niveau encore relativement bas. Certes il s’est stabilisé en ce début d’année, après être légèrement remonté en fin d’année dernière. Mais le niveau des prix se situe toujours en moyenne à 5 points en-dessous de ce qu’il était en 2014. Pour sauvegarder leurs marchés sur la période 2014-2016, les entreprises avaient notamment été contraintes de baisser leur prix. Il faudra encore quelques années pour qu’il retrouve un niveau plus réaliste.

MobilConcepts s’exporte en Nouvelle Calédonie !

Noumea_abris voyageurs mobilconcepts Metalco

Fort de sa renommée sur le développement d’abris voyageurs spécifiques, et de ses derniers développements en Algérie et au Luxembourg, MobilConcepts poursuit son expansion à l’export.La SECAL (Société d’aménagement de la Nouvelle Calédonie), maitre d’ouvrage délégué du SMTU (Syndicat Mixte des Transports Urbain), vient de confier à MobilConcepts et son fournisseur exclusif Metalco, la production de l’intégralité des abris voyageurs de la première ligne de BHNS, pour un montant supérieur à 2 M€.Le BHNS Neobus couvrira une longueur de 13,3 kilomètres à son ouverture en 2019, reliant Nouméa à Dumbéa, et sera composée de 23 stations. Les abris voyageurs seront conçus sur mesure, spécialement pour ce projet, afin de répondre à toutes les attentes du maitre d’ouvrage et des usagers.

Sondage

Vous êtes prêts à investir dans un robot de tonte à plus de 50 % !

D’après les résultats, les gestionnaires des espaces verts sont prêts à investir dans des robots de tonte à 51 %. Cependant, une autre moitié reste réfractaire ou préfère investir mais dans une moindre mesure.

graph-sondage

Oui 51 %
Non 24 %
En partie seulement 25 %

 

La phrase

phrase

“Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique
à la Métropole européenne de Lille.

L’îlot de chaleur urbain (ICU) désigne l’élévation localisée des températures enregistrées en milieu urbain par rapport aux températures moyennes régionales ou aux zones rurales et forestières. La mesure de la différence des températures porte sur les températures maximales diurnes et nocturnes. A l’aide, notamment, de stations météo disséminées dans différents endroits représentatifs du tissu urbain de la métropole, mais aussi de caméras thermiques, l’agence d’urbanisme de Lille a pu mesurer les ICU. Objectif : mieux comprendre ces ICU, leurs causes également, pour les prendre en compte dans les prochains aménagements. Résultats : des matériaux (couleur, rugosité…) ont plus d’influence sur les ICU, les végétaux sont bénéfiques pour le climat urbain… “Même si les données récoltées restent encore à exploiter, l’étude sur les îlots de chaleur urbains est déjà un plaidoyer pour le maintien et l’introduction de l’eau et du végétal en ville” indique Marie-Lise Baraud, chargée de mission adaptation changement climatique à la Métropole européenne de Lille.