Le sondage

Aires de jeux, la maintenance s’externalise !

Externalisez-vous les contrôles réglementaires de vos aires de jeux ?

Oui 87 %
Non 13 %

 

Vous êtes une très grande majorité à confier la maintenance des aires de jeux (vérification des normes, remplacement des structures, changement et commandes des pièces…), régulière ou annuelle, à des entreprises spécialisées.

203

Comme le CA, en millions d’euros, de 26 entreprises qui fabriquent et mettent sur le marché des produits phytosanitaires (dont le biocontrôle), des produits d’hygiène publique et des engrais, terreaux, matières fertilisantes.

L’UPJ (Union des Entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics) rassemble 26 entreprises qui innovent, fabriquent et mettent en marché des produits phytosanitaires (dont le biocontrôle), des produits d’hygiène publique et des engrais, terreaux, matières fertilisantes à destination des jardiniers amateurs et des professionnels des espaces publics (JEVI). En 2018, ces entreprises ont généré un chiffre d’affaires de 203 millions d’euros (84 % pour le marché jardin et 16 % pour le marché professionnel). Ces 16 % du marché pro, soit 31,5 millions d’euros, se répartissent à 69 % pour les produits phyto et à 31 % pour les biocides.

Pour des plans d’eau en bonne santé !

Qu’elle soit ornementale ou sanitaire, la bonne santé des plans d’eau est primordiale pour une collectivité qui gère des pièces d’eau d’agrément, un bassin de récupération d’eaux de pluie, un plan d’eau de loisirs… Mais le développement d’algues, l’arrivée de plantes invasives ou encore l’envasement menacent bien souvent l’équilibre de ces milieux aquatiques fermés, phénomènes amplifiés par des températures de plus en plus élevées tout au long de l’année. Divers moyens, mécaniques ou biologiques, sont alors à votre disposition.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Micro-irrigation : révolution sous les rails

Dispositif intelligent que celui installé sous une portion du tramway parisien. Des goutteurs enterrés irriguent près de 4,5 km de voies engazonnées avec les eaux brutes de la Seine. Une première, à si grande échelle, dans toute la France, et qui trouve également un intérêt dans d’autres applications : toitures végétalisées, massifs ornementaux, parcs et jardins.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Séquence ERC : biodiversité et durabilité

Alors que les villes, agglomérations et métropoles poursuivent l’extension de leur urbanisation, pour répondre à la croissance démographique et au besoin d’emplois, des milieux naturels
se retrouvent impactés par ces aménagements de grande envergure. Lorsqu’on ne peut éviter ces impacts sur des habitats et des espèces d’intérêt, la séquence ERC (Éviter-Réduire-Compenser) s’avère alors un outil pour développer des actions durables en faveur
de la biodiversité.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Osons l’arbre à la ville comme à la campagne !

En étant l’être végétal le plus grand, le plus fort et le plus durable, l’arbre est un incroyable atout pour la biodiversité et le confort de nos villes. Le milieu urbain, qui regroupe une multiplicité de milieux certes souvent inertes et minéralisés, offre pourtant de multiples opportunités pour planter des formes héritées de nos campagnes. Ainsi, osons l’arbre et la diversité de ses formes et de ses espèces pour une ville du futur plus ombragée, accueillante, saine, durable et vivable.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Neige et verglas : un soupçon de sel…

L’épandeur centrifuge E+S Hydro d’Amazone est équipé du système Amados E+S, un dispositif de réglage du débit proportionnel à la vitesse d’avancement. Il indique au conducteur la surface épandue, les kilomètres parcourus, la quantité nécessaire pour chaque chantier… Amados E+S permet d’ajuster la précision de l’épandage et d’économiser du sel.

Pour éviter le gaspillage du sel et des fondants routiers, qui ne sont pas sans conséquence sur l’environnement, tout en assurant la sécurité des usagers de la route et de l’espace public, les collectivités en charge de la viabilité hivernale doivent impérativement investir dans du matériel d’épandage performant. Deux types de machines portées sont disponibles : les épandeurs centrifuges et en nappe.

Chaque année, en hiver, près d’un million de tonnes de sel et de fondants routiers sont déversées sur les routes et les trottoirs de l’hexagone, avec parfois plus de 30 tonnes de sel épandues en 24 h dans certaines collectivités. Est-ce trop ? Certainement, d’autant plus que le prix de revient final de la tonne de sel pour les collectivités, incluant les investissements matériels, le salaire des agents et le coût du sel, est d’environ 100 €. La facture est donc salée ! Par conséquent, les municipalités et les services techniques ont tout intérêt à freiner leur consommation, ce qui ne veut pas dire qu’il faille négliger la sécurité, bien au contraire. Il s’agit simplement d’investir dans du matériel performant et bien réglé pour apporter la juste quantité de sel, mais aussi d’intervenir au moment opportun, c’est-à-dire en pré-curatif d’après les experts du Cerema (cf. encadré).
Pour mieux comprendre l’intérêt d’investir, petit retour en arrière. Souvenez-vous. Si, cette année encore, certaines collectivités se sont interrogées sur les moyens employés pour rafraîchir la ville au moment même des épisodes de canicule, tous les professionnels, gestionnaires des villes et experts du climat, s’accordent à dire qu’il aurait fallu agir bien avant. Il en est de même pour la viabilité hivernale. Ce n’est pas au moment des périodes de gel ou de neige intenses qu’il faut s’interroger sur les moyens et les méthodes employés. Il faut se poser les bonnes questions dès maintenant. L’une d’entre elles, si ce n’est la principale, consiste à s’interroger sur le modèle d’épandeur à choisir. Ou plutôt, dans un premier temps, quelle catégorie d’épandeur sélectionner ? Centrifuges ou en nappe ? Pour rappel, les épandeurs en nappe sont précis dans deux conditions : faible largeur de travail et faible vitesse d’avancement. Il s’agit, en général, de machines utilisées pour saler ou sabler les trottoirs et les secteurs plus retreints. Les épandeurs centrifuges offrent une précision similaire. Cependant, leur largeur de travail et leur système de fonctionnement les rendent plus adaptés à la voirie et aux grandes surfaces, comme les routes ou les parkings.
Pour le reste, regardons de plus près certaines caractéristiques…

Adaptables sur divers véhicules, les épandeurs centrifuges Polaro E Lehner, distribués par Kersten, disposent de deux moteurs de 12 V, d’un châssis en inox, d’une cuve en polyéthylène et d’un dispositif de dosage asservi à la vitesse (DPA couplé à un GPS).

DPA, agitateur, mode de remplissage…

Des caractéristiques intrinsèques à chaque épandeur améliorent considérablement leur performance. A commencer par le Débit Proportionnel à l’Avancement (DPA) ; autrement dit, le débit de la saleuse (épandeur) est proportionnel à la vitesse d’avancement du tracteur. C’est le principe de certains dispositifs embarqués à bord du véhicule, permettant d’économiser de grandes quantités de sel. Depuis cet ordinateur de bord, des commandes permettent également de piloter l’ouverture et la fermeture du dosage, d’ajuster la largeur et le secteur d’épandage, de régler l’éclairage de travail pour garder un œil sur la surface épandue… Ce genre de système offre aussi une répartition constante du produit sur toute la largeur de travail et limite la poussière de sel. En complément du système de réglage du débit électronique, la vitesse de rotation du disque et de l’agitateur est bien souvent réduite au minimum lorsque le tracteur s’arrête. Ceci évite la
pulvérisation du sel dans la trémie et empêche ainsi tout
blocage ou création de tunnel. Au sujet de l’écoulement du sel dans la trémie, des entreprises proposent des épandeurs avec un système d’agitation spécifique, doté d’un moteur distinct qui entraîne un agitateur lent. Cette technique d’assistance, en cas de blocage, permet à l’agitateur de fonctionner même en cas de forte résistance. Ainsi, le moteur ne peut pas être en surcharge. Cela garantit la fluidité des produits d’épandage parfois anguleux ou sous forme d’amas.
Des machines mixtes permettent également d’épandre du sel
humide, du sable ou les deux à la fois (50/50), diminuant ainsi les quantités de sel épandues.
Réaliser des économies, c’est aussi gagner du temps. Des constructeurs proposent notamment des épandeurs en nappe autochargeables ; plus besoin de descendre du tracteur pour charger ou recharger l’épandeur : techniquement, un vérin hydraulique rabat la trémie au sol, qui se remplit alors en marche arrière comme un godet de chargeur.

L’épandeur à bandes de Kubota est auto-chargeable. Un vérin hydraulique rabat la trémie au sol, qui se remplit alors en marche arrière comme un godet de chargeur. Notons que parmi les matériels proposés par Kubota, l’offre en pulvérisateurs de saumure est également une solution de salage écologique et économique en limitant l’apport de sel de 75 %

Les modèles incontournables

• E+S Hydro d’Amazone : cet épandeur centrifuge se caractérise par un entraînement
hydraulique du disque d’épandage ainsi qu’un ordinateur de bord avec un système de réglage du débit proportionnel à la vitesse d’avancement (Amados E+S). Ce dernier informe le conducteur sur la surface épandue, les kilomètres parcourus et la quantité nécessaire pour chaque chantier. Il indique également la totalité de la surface épandue. Amados E+S permet d’ajuster la précision de l’épandage et ainsi d’économiser du sel. Grâce au dispositif EasySet E+S, il est également possible, dans les endroits critiques, de doubler les quantités épandues. La largeur de travail, de 1 à 8 m, est réglée par le biais de la vitesse de rotation du disque d’épandage. Sa capacité de trémie est de 300 à 1 110 L.
• Polaro® E de Lehner (distribution Kersten) : polyvalents (sel, graviers, sable, engrais…) et adaptables sur divers véhicules (tracteurs, chargeurs, quads…), les épandeurs centrifuges Polaro E
disposent de deux moteurs de 12 V, d’un châssis en inox et d’une cuve en polyéthylène. D’une capacité de trémie de 70 à 250 L, ces outils de 29 à 53 kg travaillent sur 80 à 600 cm de large. Le dosage est réalisé électriquement, au niveau du boîtier de commande. Le Polaro® E est également disponible avec un dosage asservi à la vitesse (DPA et GPS).
• Épandeur à bandes de Kubota : entraîné par un moteur hydraulique, cet épandeur en nappe de construction robuste est autochargeable. Il possède un arbre mélangeur pour casser les matériaux en motte. A noter : il est également utilisable pour le sablage des sols sportifs (cylindre à sable en option), ce qui en fait un outil polyvalent au sein d’une collectivité. Sa capacité de trémie est de 300, 500 ou 750 L.
• ECP 400 PCV de Morgnieux : porté à l’arrière d’un tracteur, l’épandeur ECP 400 PVC est un exemple de sobriété et de simplicité d’utilisation. Avec sa cuve en PVC de 300 L et son système de distribution en inox, il est fait pour durer. Diamètre d’épandage : 14 m. En option, cet outil de 58 kg peut être équipé d’un limitateur d’épandage en inox, d’un agitateur à sel et d’une bâche de protection.
• Snowex V-Maxx VX-2200 (distribution Saelen) : d’une capacité de 1 600 L, cet épandeur adaptable sur plateau de pick-up est composé d’une trémie en polyéthylène, d’un déflecteur inversé de sel/sable en ‘V’, d’un système à entraînement électrique de 12 V, d’un tarière à arbre contrôlée indépendamment de l’agitateur… Des interrupteurs permettent d’alimenter l’épandeur à partir de sa propre batterie sans raccorder le véhicule. Cette machine est capable d’épandre jusqu’à 12,2 m.
Adaptables sur de nombreux porte-outils, parfois polyvalents, dotés de systèmes embarqués pour réduire les quantités distribuées… les épandeurs répondent à tous les besoins des collectivités, petites ou grandes, ayant la volonté de saler mieux tout en préservant l’environnement.

Le Snowex V-Maxx VX-2200, distribué par Saelen, est adaptable sur un plateau de pick-up. Il est composé d’une trémie en polyéthylène, d’un déflecteur inversé de sel/sable en ‘V’, d’un système à entraînement électrique de 12 V, d’un tarière à arbre contrôlée indépendamment de l’agitateur… Des interrupteurs permettent d’alimenter l’épandeur à partir de sa propre batterie sans raccorder le véhicule.

A retenir :

• le sel de type chlorure de sodium doit répondre
à la norme NF EN16811-1 ;
• le dosage ne doit pas excéder les 40 g/m2
(en présence de verglas) ;
• ne pas saler en-deçà de – 10 °C et sur route sèche ;
• étalonner les saleuses avant chaque saison hivernale
et à chaque changement de fondant ;
• les épandeurs en nappe sont précis dans deux
conditions : faible largeur de travail et faible vitesse d’avancement. Il s’agit, en général, de machines utilisées pour les trottoirs. Les épandeurs centrifuges offrent
une précision similaire. Leur largeur de travail et leur système de fonctionnement les rendent plus adaptés
à la voirie et aux grandes surfaces.

Trois questions à Stéphanie Gaudé, chargée d’études viabilité hivernale au Cerema-Est (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

• Quelles normes encadrent les sels et les fondants routiers ?
Trois normes européennes, datant de 2016, ont abrogé celles existantes en France. Tout d’abord, il y a la norme NF EN16811-1, qui concerne tous les sels de type chlorure de sodium. En
complément des traditionnels sels marins et miniers, cette norme inclut désormais les ‘sels recyclés’. Ces sous-produits issus de l’industrie (agro-alimentaire, métallurgique…) peuvent aujourd’hui être utilisés comme fondants routiers. Dans les collectivités, on peut donc imaginer des partenariats avec des entreprises locales afin de récupérer ces reliquats industriels (farine, saumure…). Deuxième texte règlementaire : la norme NF EN16888-2, qui englobe tous les fondants contenant du chlorure (magnésium, potassium et calcium). Des critères de performances et environnementaux (teneur en métaux lourds…) sont mentionnés. Dernière norme, qualifiée d’expérimentale : la norme CEN/TS 16811-3, qui encadre tous les autres fondants (acétate, formiate, glycérol…). Utilisé dans les aéroports ou sur les ouvrages d’art pour éviter la corrosion, le glycérol a l’avantage d’être entièrement biodégradable ; en revanche, il est visqueux !
• Comment évoluent les pratiques d’épandage ?
Les applications évoluent. Les gestionnaires utilisent de plus en plus de saumure pure, qui a l’avantage d’avoir une action très rapide et de diminuer les quantités de sels à appliquer. C’est, par exemple, le cas sur le viaduc de Millau, où la sécurité est absolue. Par contre, la saumure pure exige un épandeur liquide muni de buses adaptées. Pour l’épandage des bouillies (sel sec + saumure), un épandeur mixte est nécessaire. La technique d’application engendre donc des besoins et des investissements matériels différents.
• Quels sont les points précis d’amélioration dans les collectivités ?
Ils concernent l’épandage. Selon les consignes de l’Etat, 10 g de sel maximum/m² doivent être épandus en présence de neige/verglas. Or, les conducteurs dépassent encore trop souvent ce seuil, avec parfois des quantités de 20 à 50 g/m². Le pire est observé lors du salage manuel des trottoirs et des placettes. En moyenne, les agents utilisent 400 g/m² ! C’est donc là qu’il faut agir. Il faut qu’ils utilisent des épandeurs compacts et adaptés (sur roues, à pousser) afin de saler convenablement à raison de 15 à 20 g/m². Si le gain est évidemment économique pour les collectivités (ce matériel est vite rentabilisé au regard des économies de sel), il est ergonomique pour les agents, qui travaillent plus facilement.
En ce qui concerne les pratiques, il y a différentes stratégies d’intervention : en préventif (la veille au soir), qui s’avère très peu efficace avec une perte importante de fondants, et en pré-
curatif, la meilleure méthode, car il s’agit d’intervenir juste avant (2 h environ) et en curatif, une fois le phénomène de glissance apparu qui implique une baisse du niveau de sécurité pour les usagers. D’où l’intérêt à ce que les gestionnaires soient équipés de stations météorologiques implantées aux abords des réseaux. Elles indiquent les températures de surface, l’état des surfaces… et, indirectement, le moment opportun pour agir.

L’épandeur ECP 400 PVC de Morgnieux est équipé d’une cuve en PVC de 300 L et d’un système de distribution en inox. En option, un limitateur d’épandage, un agitateur à sel et une bâche de protection sont disponibles.

Un bon épandage est précédé d’un bon étalonnage !

Avant chaque saison hivernale ou changement de type
de fondant, il est impératif d’étalonner son matériel
d’épandage.
Plusieurs méthodes sont utilisées. L’une d’entre elles consiste
à quadriller une plateforme de 1 x 1 m, de collecter le sel
en sortie du matériel et de le peser par mètre carré, donnant
ainsi une image de la répartition transversale et longitudinale.
Autre méthode : collecter les fondants en sortie d’épandeur pendant un temps déterminé, simulant une vitesse d’avancement sur une largeur d’épandage connue. La méthode la plus poussée à ce jour en France est un système appelé ODEMIE (Optimisation du Dosage des Epandeuses par Matériel Informatisé pour le respect de l’Environnement) qui permet l’étalonnage du sel solide mais également de la saumure en pesée continue.

Article du numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Rogneuses : exit les souches, et vite !

Avec des disques de rognage de plus en plus performants, des pièces d’usure d’une dureté exceptionnelle, une puissance énorme déployée au niveau du rotor et des capacités de travail remarquables (amplitude de balayage, profondeur de rognage…), les rogneuses, appelées parfois communément dessoucheuses, viennent rapidement à bout de toutes les souches et des billots restants après des opérations d’abattage.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

Les graviers, la tendance minérale

Un large choix de graviers permet d’aménager sans trop de difficultés et à moindre coût des cheminements et des zones de stationnement dignes de ce nom, avec ou sans dalles alvéolaires en supports. Quels sont les granulats à privilégier ? Quelles sont les dernières tendances ? Eléments de réponse.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous

La Roche-sur-Yon : défis et adaptation

Préfecture de la Vendée, La Roche-sur-Yon, comme les autres villes moyennes de l’Arc atlantique, voit son attractivité et son nombre d’habitants monter en flèche. L’extension des zones pavillonnaires pour répondre au besoin en logement, mais aussi les préoccupations environnementales, font alors grimper les surfaces végétalisées que le service Nature en ville gère de façon exemplaire, grâce à une réorganisation des équipes, pour une optimisation des moyens humains et matériels.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro d’Octobre 2019, abonnez-vous