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Pigeons, vous n’avez pas d’inquiétude !

Avez-vous mis en place une stratégie de gestion du pigeon en ville ?

Oui 31 %
Non 69 %

Faute de colonies vraiment importantes, de dégâts constatés ou tout simplement de connaissances/compétences à ce sujet, la plupart d’entre vous n’ont pas engagé de stratégies afin de lutter contre les pigeons en ville.

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Comme le pourcentage des consommations électriques des collectivités qui est consacré à l’éclairage public.
Source : Ademe

La maîtrise de l’éclairage public est une source importante de réduction des consommations électriques. La vétusté des installations étant la principale cause de la surconsommation, l’Ademe incite les collectivités à renouveler leurs équipements d’éclairage, notamment avec des dispositifs à led.

En France, l’énergie consommée par l’éclairage public représente :

  • 41 % des consommations d’électricité des collectivités territoriales ;
  • 16 % de leurs consommations toutes énergies confondues ;
  • 37 % de leur facture d’électricité.

Le pigeon des villes, risques et gestion

Pour le pigeon biset (Columba livia), nos milieux urbains sont particulièrement accueillants, lui en offrant de nombreuses possibilités de nicher et de se nourrir. Ainsi se retrouve-t-il
en densité très importante, provoquant dégâts sur les bâtiments et plaintes des habitants. Avec un comportement modifié par le milieu urbain, il s’agit alors de gérer les populations en mettant en œuvre méthodes d’éloignement et sensibilisation auprès des habitants pour, notamment, stopper le nourrissage illégal.

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dans le numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Bubblers : optez pour du très haut débit !

Pour atteindre les racines profondes des jeunes arbres et des arbustes, dont la survie est aujourd’hui clairement menacée par l’intensité et l’allongement des épisodes de sécheresse, des systèmes d’arrosage automatiques s’imposent. Si les goutteurs disposés autour des mottes apportent lentement, et de façon diffuse, l’élément hydrique au plus près des racines, des dispositifs fournissent de plus grandes quantités d’eau en un minimum de temps : ce sont les bubblers. Sont-ils efficaces ? Doit-on privilégier aussi des systèmes à bas débit ? Éléments de réponse.

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Quels substrats de plantation pour l’arbre urbain ?

Dans une logique de réutilisation des terres en place, amendements, supports de cultures ou encore biostimulants permettent d’offrir un substrat fertile et de qualité à l’arbre urbain.

Comme nous le savons, les sols urbains sont loin d’être les sols naturels riches en humus où s’installent spontanément les arbres. Hétérogènes, pauvres ou encore asphyxiés, ils sont peu adaptés à l’arbre qui doit alors se développer dans des conditions difficiles. Offrir un substrat de qualité est alors fondamental pour des plantations pérennes où l’arbre pourra s’enraciner et se développer de façon durable.

Al’heure de la transition écologique qui s’amorce et alors que les citadins semblent de plus en plus attachés à l’arbre urbain, vecteur d’ombre et de fraîcheur, la protection et le développement du patrimoine arboré sont des enjeux prépondérants pour l’avenir de nos villes. Pollution de l’air, espaces aérien et souterrain restreints avec la présence de nombreux réseaux, blessures causées par les véhicules, imperméabilisation des surfaces, chaleur exacerbée, effet venturi, tailles répétées… ceux-ci doivent faire face à des conditions de vie particulièrement difficiles. Alors imaginez-vous, qu’en plus de tout cela, ils n’aient qu’un sol hétérogène, maintes fois remanié, pauvre et asphyxié, pour s’enraciner… Le pari est loin d’être gagné, surtout si l’on souhaite que l’arbre verdisse durablement nos cités. Il s’agit alors de bien planter, de façon responsable et respectueuse de ces êtres vivants. En plus de prévoir une fosse de plantation la plus grande possible, de choisir des espèces adaptées à l’espace disponible et au climat ou encore d’assurer un arrosage durant au moins deux ans après la plantation, une des conditions nécessaires est donc de lui offrir un substrat de qualité, gage d’un bon enracinement.

Veillez à offrir à l’arbre les conditions nécessaires à son développement : fosse de plantation de bonne dimension, avec éventuellement une dalle de répartition pour les charges, dispositifs de protection du tronc et des racines, suivi d’arrosage pendant au moins deux ans…

Besoins de l’arbre urbain

A la plantation, l’arbre urbain a donc de besoin d’un substrat de qualité : il doit être fertile (riche en matière organique et en éléments minéraux assimilables par l’arbre), présenter une texture et une structure stable et aérée propice à la rétention de l’eau, et être vivant (bonne activité biologique), pour favoriser le développement du système racinaire et ainsi l’ancrage de l’arbre. Selon la qualité du sol en place, la taille, l’espèce et l’âge du sujet ou encore la période de plantation, la dose et le type d’apport doivent être adaptés. Ainsi, entre biostimulants bénéficiant d’une AMM, supports de culture riches en matière organique et en éléments minéraux et amendements organiques (norme NF U44-051), producteurs et fournisseurs proposent de nombreuses solutions pour offrir un substrat de qualité aux arbres.

Amendements organiques

Les amendements organiques, principalement composés de matières carbonées végétales, souvent d’origine contrôlée, sélectionnées pour leur potentiel agronomique, recyclées, compostées et destinées à la reconstruction de la matière organique stable (humus du sol), permettent d’améliorer les propriétés d’un sol au niveau physique (stabilisation, aération, lutte contre l’érosion), chimique (formation du complexe argilo-humique et contrôle du pH) et biologique (renforcement de l’activité de la vie du sol). Comme l’explique Christian Dambrune de la société Frayssinet, “l’amélioration du potentiel de fertilité et de la nutrition de la terre végétale (ou mélange terre/pierres) des fosses de plantations est fondamental. L’apport d’un amendement organique qualitatif en mélange dans la partie supérieure de la fosse (0 à 80 cm selon la taille du sujet), avec un dosage à moduler selon l’analyse de sol, permet de rétablir l’équilibre biologique et nutritionnel des sols”.
Ainsi, il existe des amendements organiques à base d’intrants 100 % végétaux, comme Activie BT de BHS. “Sous formes de miettes pour une répartition homogène dans le substrat, il offre un très bon taux d’humus produit, qui favorise la vie du sol et permet de le restructurer en vue du développement racinaire” précise Morgane Bernard, chef de produit engrais chez BHS. “Sans oublier l’Activie® Tech Plus, doté d’un coefficient isohumique très élevé (770) qui assure une importante production d’humus stable dans le sol. La forte teneur en matière organique évite les lessivages des éléments nutritifs”. Autre amendement 100 % végétal de Compo Expert “le Karisol® composé principalement de tourteau de karité (60 %), de coques de cacao et de compost végétal certifié, labellisé ‘Produit Naturel’ (Qualité France et UPJ) utilisable en UAB. En proposant un rendement en humus très élevé, il possède de hautes performances agronomiques pour la plantation d’arbres”.
De son côté, Terra Fertilis propose Crecilis®. “Produit UAB à base de charbon végétal, obtenu par pyrolyse de biomasse issue de forêts gérées durablement, Crecilis® est fabriqué en Normandie. Grâce à sa très haute teneur en carbone organique stable, il permet d’améliorer durablement les propriétés physico-chimiques du sol : capacité accrue à retenir les nutriments et l’eau, structuration du sol permettant une meilleure circulation de l’eau et de l’oxygène, amélioration des échanges entre le sol et les racines…” ajoute Stéphane Ledentu, gérant de Sylva Fertilis.
Stimulateurs de croissance racinaire

Les amendements peuvent être supplémentés de biostimulants, type stimulateur de croissance racinaire (NF U44-204), et sont alors appelés matière fertilisante avec additif agronomique. Ici, aucune vie (bactéries, champignons, levures) n’est introduite dans les sols pour respecter le micro-biote endémique qui se développerait naturellement :
• Vegevert SDR de Frayssinet, sous forme de poudre ou pulgran, “composé de tourteaux et pulpes de fruit, fumier de moutons, bourres de laine, auxquels s’ajoute le stimulateur de croissance racinaire Osyr (AMM n°1030003, Ecocert et UAB). Ce principe actif d’origine naturelle végétale protège les auxines des mécanismes oxydatifs et active le processus de lignification cellulaire. Il stimule les défenses naturelles et favorise une meilleure nutrition. Il peut aussi s’appliquer au niveau des racines en étant dilué avec de l’eau (type Osiryl ou Xeox), pour optimiser le déploiement des radicelles et la croissance du système foliaire, pour favoriser la reprise végétative au printemps. Ces produits s’utilisent à la dose de 2 à 3 applications d’une solution à 2 ‰ à 10 jours d’intervalle” relate Christian Dambrune. Tout comme l’Organic Vegetal SDR (UAB), le Vegevert SDR s’applique avec un dosage de 15 à 20 kg/m3, à moduler selon l’analyse du sol ;
• Vitanica P3 de Compo Expert. “Cet amendement est composé d’extraits d’algues (Ecklonia maxima) riches en équivalent auxine, qui déclenchent la création de radicelles blanches. S’ajoutent des acides aminés et des vitamines pour favoriser la croissance des arbres. Il s’applique par pulvérisation ou par arrosage” précise Stéphane Grolleau.

L’enracinement n’est pas chose facile pour l’arbre urbain : avec des sols hétérogènes, pauvres, stériles, asphyxiés, sans vie, et avec peu d’espace souterrain disponible et de nombreux réseaux, mieux vaut lui offrir de quoi se développer sereinement pour une installation durable dans nos cités face au changement climatique !

Activateurs de sol

Il existe également des amendements organiques avec activateur de sol, dont la logique est de “travailler avec les forces en présence” :
• Activ’Tonic® (UAB) de BIO3G que présente Fabrice Sinqsous, chef de marché “cet amendement organique (NFU 44-051), sous forme de bouchons à mélanger aux terres de remblais ou terre végétale, est composé de matières végétales (dosage de 3 kg/m3). Il comprend l’activateur de sol Rhizeos®, développé en collaboration avec le CNRS et l’INRA : sans apporter de bactéries ou de champignons qui viennent d’ailleurs, il booste les activités enzymatiques microbiennes permettant un flux de nutriments et de minéraux plus intense, optimisant ainsi l’enracinement et la croissance des végétaux. Mélangé dans l’eau, il peut être apporté par Pal-injection durant la vie de l’arbre”.

Préparations microbiennes

Enfin, il existe des amendements avec préparation microbienne, qui s’inspire des relations présentes dans les sols entre racines, champignons, bactéries ou encore levures, à l’image du “Vitalnova Energyl® (classé UAB), sous forme de granulés à mélanger au substrat (3 kg/m3) ou à épandre en surface (30 g/m2). Il est composé d’un support à base de calcaire, dolomie et gypse. Sont ajoutées les bactéries Bacillus amyloliquefaciens IT 45 (AMM n°1100014) qui colonisent les racines, stimulent la production de radicelles et solubilisent en même temps le phosphore qui est alors bio-disponible pour l’arbre, lui permettant de bien s’ancrer dans les sols urbains. Les levures LYCC6420 Saccharomyces cerevisiae (AMM n°1100009), aussi comprises dans le mélange, vont stimuler la vie du sol et améliorer ainsi le processus de minéralisation et d’humification de la matière organique” poursuit Marc Ribeyron d’ICL Specialty Fertilizers.
Aussi, comme le rappelle Fabrice Barraud, directeur R&D chez Premier Tech Horticulture, “la tendance actuelle à utiliser des matières recyclées (terre de décapage, béton concassé, briques…) pour les chantiers urbains ne doit pas nous faire oublier qu’il s’agit de réintroduire de la vie dans ces nouveaux substrats inertes et stressants pour le développement de l’arbre. Afin de booster ces nouveaux mélanges, la société a développé un amendement organique biotisé Urbamix® utilisant des matières premières stables, renouvelables, à faible impact carbone, biosourcées et fortement additivées en endomycorhizes (Glomus intraradices Premier Tech PTB297 – AMM 1170375) et en Bacillus (Bacillus pumillus Premier Tech PTB 180 – AMM 1150019) produits selon le procédé exclusif aseptique développé par Premier Tech”.

Supports de culture

Les supports de culture sont nombreux : terre végétale, terre de bruyère, écorces de pin, terreaux… le choix est vaste ! Certains d’entre eux, apportés en quantité raisonnable, permettent d’améliorer les terres en places extraites des fosses de plantation. On trouve notamment :
• Or’Activ Pro : “c’est un terreau de plantation (écorces compostée, compost vert, fibre de bois, fumier de volaille, bovin et cheval, algues marines) agrémenté de notre principe actif Rhizeos® (UAB). Il agit directement sur la minéralisation et l’humification des matières organiques par stimulation de la vie microbienne. Disponible en sac de 50 L, en vrac et en big-bag, le dosage est de 50 L/1 m3” souligne Fabrice Sinqsous de Bio3G.
Des stimulateurs de croissance peuvent là aussi être ajoutés au support de culture (NF U44-551/a4), à l’image d’Orgasyl ‘Plantation’ (UAB) de Frayssinet. “Pour les sujets à haute valeur et/ou reprise capricieuse, et pour sécuriser l’environnement hydrique et stimuler le biotope racinaire, l’apport de cette solution en mélange à la terre périphérique des racines est un facteur de réussite. Il s’utilise à la dose de 70 à 140 L/arbre, à moduler selon la taille du sujet” explique Christian Dambrune de Frayssinet.

Supports de culture avec mycorhizes

Un large choix s’offre donc aux gestionnaires désireux de planter des arbres, celui-ci étant encore étoffé par des supports de culture intégrant des champignons et/ou des bactéries, s’inspirant alors de la mycorhization naturelle des sols.
Premier Tech Horticulture a ainsi spécifiquement formulé un “support de culture biotisé, adapté aux plantations d’arbres, favorisant la ré-humectation et assurant l’oxygénation des racines. Le substrat de plantation Mycotech PM101, dont la formulation garantit un très bon drainage du sol et une optimisation de l’apport en eau, contient des spores pures d’endomycorhizes (AMM n°1170375). Cette innovation permet à l’arbre de s’enraciner plus rapidement dans son nouveau milieu par une symbiose plante-champignon au niveau des racines, qui lui permettra de résister à tous les stress de la vie urbaine”.
Sylva Fertilis propose ainsi le “biostimulant naturel UAB Trilis® : composé de charbon végétal pelliculé de champignons mycorhiziens, type Mycor (AMM n°1301001), il améliore la capacité de l’arbre à prélever eau et nutriments. Trilis® favorise ainsi la reprise des arbres fraîchement plantés et leur résistance aux aléas climatiques” explique Stéphane Ledentu.
Autre solution : “le terreau universel Père François d’Or Brun (avec engrais NF U 42-001 et additif agronomique AMM 1171275), adapté pour une croissance durable grâce aux engrais organiques et au fumier composté. Il améliore la reprise des plantations et développe un système racinaire grâce à l’ajout de mycorhizes et de bactéries Azospirillum” précise Maud Lebris, directrice Marketing et Communication chez Or Brun. Et Agnès Chanteau Foucher, coordinatrice commerciale chez If Tech, d’ajouter “produites et homologuées par notre société, les mycorhizes, intégrées à ce terreau, vont faciliter l’utilisation des éléments nutritifs, renforcer la tolérance au stress abiotique, stimuler la croissance des arbres tout en les connectant les uns aux autres en souterrain grâce au réseau mycélien. Pour la plantation d’un arbre en ville, il suffit de mélanger 50 % de terreau universel à 50 % de terre en place. Suivi d’un arrosage, cette application est écologique car ce terreau est composé de matières renouvelables et durables”.
Pour réussir la plantation de vos arbres, voici donc de nombreuses solutions qui garantiront son installation pérenne, pour une ville plus verte.

Le terre/pierre en plein questionnement ?

Le mélange terre/pierre a été initialement développé pour planter des arbres au niveau d’espaces urbains carrossables (parkings végétalisés, alignements de voirie…), afin de répartir les charges exercées sur le système racinaire par les véhicules. Aujourd’hui souvent utilisé de façon systématique dans une ville, alors même qu’aucune contrainte de portance existe, la “recette” de fabrication (1/3 terre ; 2/3 pierre) religieusement appliquée, quel que soit le contexte, fait l’objet d’un requestionnement. En effet, s’il n’y a qu’un tiers de terre, il y a 3 fois moins de minéraux et d’eau : le mélange va en effet capter, par exemple, 20 L au lieu de 60 ! Des proportions qui doivent donc être adaptées selon que l’on se trouve à Marseille, où l’eau est rare, ou bien dans le massif central, où les sols ont tendance à être gorgés d’eau…

Article du numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Outils à batterie : choisissez des ‘exclus’

La nouvelle tondeuse LC551iV d’Husqvarna, de 51 cm de largeur de coupe, possède un double emplacement de batteries avec la possibilité d’utiliser une batterie intégrée ou à dos pour une autonomie prolongée.

S’il existe une catégorie de matériels qui affiche une progression fulgurante chaque année, c’est bien celle qui regroupe tous les engins à batterie, allant de la simple élagueuse de 1,2 kW
à l’autoportée d’1,5 m de largeur de travail. Des fabricants nous présentent des références et des ‘exclus’ à ne pas rater en cette fin d’année.

Hervé Girard-Biard, vice-président d’Axema, l’association française des acteurs industriels de la filière des agroéquipements et de l’agroenvironnement, également président du groupe produits et marchés espaces verts, se félicitait dernièrement de la montée en puissance des outils à batterie. Les chiffres du dernier rapport économique sont effectivement sans appel : par exemple, les tronçonneuses à batterie ont affiché une progression de 36 %. Belle progression également pour les taille-haies (+ 23 %), dont la légèreté et l’autonomie sont les principaux arguments de vente. Côté débroussailleuse, 6 % de ventes en plus pour les modèles professionnels à batterie. Conclusion : si la culture du thermique persiste, en raison de la grande puissance des outils disponibles, les professionnels ont fait le pas et s’équipent désormais de modèles à batterie, dont les performances sont aujourd’hui identiques aux versions thermiques selon les catégories d’outils. Tout l’enjeu actuel pour les fabricants est donc d’imaginer des produits à batterie qui ne sont plus des outils de transition, mais bel et bien des outils de travail, des ‘vrais’, alliant autonomie, puissance et performance. Si bien qu’aujourd’hui, ce segment de marché est très disputé. Tour d’horizon des références et des nouveautés.

La tondeuse Stiga Combi 55 SQ DAE est alimentée par 2 batteries synchronisées de nouvelle génération qui permettent de plus longues séances de travail. Cette technologie assure également une plus longue durée de vie à ces batteries. Autonomie de 50 minutes.

Tondeuses à conducteur marchant : une offre de qualité

C’est la catégorie de matériels qui comporte le plus de références et de nouveautés.
Commençons avec le constructeur italien Grin. Il y a cinq ans, l’entreprise présentait sa première tondeuse à batterie sans bac de ramassage, basée sur le principe de la ‘pulvérisation’ de l’herbe. Trois ans plus tard naissait le projet à 82 V. Aujourd’hui, l’entreprise Grin présente la tondeuse tractée à batterie BM46A-82V. Avec sa lame de 46 cm, cette tondeuse permet de tondre jusqu’à 600 m² en conditions normales avec une seule charge. Elle peut tondre jusqu’à 1 200 m² avec une batterie supplémentaire de 5 Ah. Le groupe de traction professionnelle à deux vitesses, dans un boîtier étanche en aluminium à bain d’huile, est fiable, puissant et permet de régler la vitesse en fonction de l’état de la pelouse. La conception innovante de la traction, soutenue par les ‘essieux suspendus Grin’ permet une meilleure résistance aux chocs et protège le mécanisme dans le temps. Fabriquée sur le châssis éprouvé Grin et dotée du cône de protection moteur, la BM46A-82V intègre un moteur électrique de 1,5 kW. L’électronique interne permet une variation du régime moteur de 2 600 à 2 900 rpm en fonction des conditions de tonte, permettant ainsi une optimisation de la durée de la batterie.
Nouvelle génération également chez Stiga, avec la tondeuse à conducteur marchant Combi 55 SQ DAE. Cette machine à deux batteries, de 53 cm de largeur de coupe, possède deux batteries, qui fonctionnent simultanément et équilibrent les différentes charges pour une plus grande indépendance et une plus longue durée de vie.

Ultra-légère, maniable et compacte, la tondeuse Rasion 2 de Pellenc se distingue par des roues zéro-turn, un système de réglage centralisé de la hauteur de coupe, deux couteaux contre-rotatifs… Parmi les nouveautés ajoutées : un système de débourrage automatique (la rotation inverse des couteaux élimine le surplus d’herbe dans le carter tout en maintenant la tondeuse en fonctionnement).

De plus, elle est équipée d’un bac de ramassage de 70 L à insertion facile, d’une poignée repliable et d’un levier centralisé pour le réglage de la hauteur de coupe afin d’assurer une efficacité optimale et une maniabilité maximale. La hauteur de coupe peut être réglée sur cinq positions allant de 25 à 80 mm. Le guidon repliable avec grip adhérent est muni d’un affichage de 4 cm permettant de surveiller le niveau de charge de la batterie (indiqué en %), la vitesse et l’activation de la fonction ‘Eco-Mode’. Une fenêtre sur le moteur permet de vérifier le voyant led de charge de la batterie.
Chez Husqvarna, l’entreprise mise sur un tout nouveau produit : la tondeuse LC551iV. D’une largeur de coupe de 51 cm, elle possède un double emplacement pour batteries intégrées, mais peut aussi recevoir une batterie à dos pour une autonomie prolongée (adaptateur en option). Equipée d’un moteur de coupe de 1 500 W, cette tondeuse permet de disposer des bénéfices écologiques propres à la batterie, tout en assurant, en cas de besoin, une puissance de coupe équivalente aux produits essence grâce à la technologie Power Boost™. Le réglage centralisé de la hauteur de coupe, de 26 à 74 mm, permet une plus grande efficacité. Très intuitive, la tondeuse est dotée d’un clavier numérique avec vitesse variable sur quatre paliers. En plein travail, elle émet moins de 93 dB(A) et le mode savE™ a été étudié pour réduire le régime moteur tout en conservant le niveau de couple. Elle est ainsi parfaitement adaptée aux zones sensibles au bruit.
Dans cette catégorie de machines, un autre acteur majeur fait parler de lui : le groupe Pellenc, avec les tondeuses Rasion 2, de 60 cm de largeur de travail. Ultra-légères, maniables et compactes, elles se distinguent par un taux de vibration très bas, de 0,7 m/s²,
contre 4,5 m/s² en moyenne pour une version thermique, des roues crantées zéro-turn, un système de réglage centralisé de la hauteur de coupe (de 25 à 75 mm)… Deux couteaux contre-rotatifs, équipés de lames fines en acier à haute limite élastique, sont lancés sur le gazon entre 3 000 et 5 000 rpm. Dernières nouveautés : un système de débourrage automatique est présent sur les machines (la rotation inverse des couteaux élimine le surplus d’herbe dans le carter tout en maintenant la tondeuse en fonctionnement) et une carte SMI (Substrat Métallique Isolé) améliore les échanges thermiques et la capacité électronique de la tondeuse. Question autonomie, une batterie ULiB 1500 permet de tondre 5 400 m² de terrain. Puissance sonore garantie : 93 db(A).
La tondeuse Flex Force 60 V de Toro, distribuée par Solvert, est une machine autopropulsée de 55 cm de largeur de coupe. Le système ‘Run Smart™’ permet d’ajuster la puissance en fonction des conditions de coupe. La fonction ‘Smart Stow®’ permet de ranger la tondeuse à la verticale, ce qui réduit de près de 70 % l’espace requis pour le stockage. A noter que l’avantage de la gamme Flex Force est de proposer des batteries communes à tous les produits proposés.

Avec sa largeur de coupe de 46 cm, la nouvelle tondeuse tractée à batterie BM46A-82V de Grin peut tondre, en ‘pulvérisant‘ l’herbe, jusqu’à 600 m² avec une seule charge. Elle peut tondre jusqu’à 1 200 m² avec une batterie supplémentaire de 5 Ah.

Tronçonnez et élaguez sans effort !

La tronçonneuse-élagueuse Kubota CS 2000 bénéfice de nombreuses innovations comme le réglage de la chaîne sans outil, la tension de chaîne automatique et la gestion électronique qui stoppe instantanément la chaîne en cas de chute ou de rebond.

Puissantes, maniables et légères, les nouvelles générations de tronçonneuses et d’élagueuses ont de quoi surprendre les utilisateurs tant la prise en main est déconcertante, à l’image de la machine Kubota CS 2000. L’élagage est garanti sans effort. Cet outil bénéfice de nombreuses innovations comme le réglage de la chaîne sans outil, la tension de chaîne automatique et la gestion électronique qui stoppe instantanément la chaîne en cas de chute ou de rebond, ou encore qui ajuste le graissage en fonction de l’effort de coupe demandé. Sur cette version, des griffes d’abattage assurent aussi un accrochage plus franc aux branches et une protection de main avant renforcée. Son autonomie couvre la journée de travail, surtout en élagage au grimpé ; le tout, sans nuisances sonores et d’échappement proches du visage.
Nouveauté 2020, en exclusivité : l’élagueuse à batterie 2 x 18 V Makita DUC306 est un concentré de performances, avec de nombreux atouts : une puissance de 1 200 et 1 400 W en mode ‘boost’ (mode dopage de couples pour couper des branches importantes), une vitesse de chaîne de 20 m/s, un frein de chaîne mécanique avec coupure électrique du moteur pour plus de sécurité.
Stihl présente également une nouveauté depuis septembre : la MSA 220 C-B, une tronçonneuse de 3,6 kg (sans batterie) qui travaille jusqu’à 45 min d’affilées. Son guide de 35 cm est doté d’un pas de chaîne de 3/8’’P (jauge : 1,3 mm). En situation de travail, elle émet environ 89 db(A). La vitesse de rotation de la chaîne est de 24 m/s, pour un usage comparable à la tronçonneuse thermique MS 201 C.

La société EGO a lancé deux modèles de taille-haies : HTX6500 et HTX7500. Grâce à une grande vitesse de travail, les lamiers de 65 et 75 cm viennent à bout des branches jusqu’à 26 mm de diamètre, le tout, en émettant moins
de 83 dB(A).

Débroussailleuses : gros diamètres de coupe

Présentée officiellement lors du salon Paysalia, la nouvelle débroussailleuse 535iRXT d’Husqvarna cumule les atouts. Elle possède un diamètre de coupe de 45 cm, ce qui est déjà pas mal, et sa puissance est équivalente à une version thermique de 35 cc. Innovation intéressante sur cette débroussailleuse : le système ‘Ergofeed’, qui permet de sortir le fil (Ø 2,4-2,7mm) par une simple pression sur un bouton depuis la commande de contrôle. Légère, elle bénéficie aussi d’une très bonne répartition du poids (4,9 kg sans batterie), ce qui la rend très agréable à utiliser. Simple d’utilisation, son démarrage est instantané. La présence d’un harnais avec un support porte-batterie et d’un système anti-vibrations assure un grand confort d’utilisation. Côté pression acoustique, rien n’a craindre avec cette machine qui émet 80 dB(A) au maximum. Les protections auditives ne sont donc pas nécessaires.
L’entreprise Solvert, distributeur exclusif de la marque Toro en France, n’est pas en reste dans la catégorie des débroussailleuses à batterie avec le modèle Flex Force de 60 V. Cet outil dispose d’une tête en fonte d’aluminium et d’un système de commande variable. Son autonomie est de 50 min.

Les professionnels ont à leur disposition des sarcleuses à batterie, à adapter sur les poignées multifonctions ‘Power Coup’ d’Infaco, qui peuvent également réceptionner des têtes d’élagueuse, des lamiers… Par leurs mouvements alternatifs, les sarcleuses ‘Zerophyto by Infaco’ permettent d’éliminer les herbes indésirables sans déstructurer les sols.

Taille-haies : de la légèreté dans l’air

Référence en la matière, le taille-haies HSA 94 de Stihl se caractérise par des lames doubles à double tranchants. Il bénéficie d’un rapport poids/performance inédit, une cadence de coupe supérieure et un carter en magnésium aussi robuste que léger. Avec une batterie 36 V de type AP, très légère, couplée à un faible poids, le HSA 94 autorise des sessions de travail plus longues qu’un appareil thermique. La poignée multifonctions rotative sur 180° assure un travail confortable et rapide dans toutes les configurations.
La société EGO, quant à elle, a lancé une nouvelle gamme professionnelle (avec batterie à dos) composée de deux modèles (HTX6500 et HTX7500). Grâce à une grande vitesse de travail, les lamiers de 65 et 75 cm viennent à bout des branches jusqu’à 26 mm de diamètre, le tout, en émettant moins de 83 dB(A). En main, ils pèsent 2,8 kg. Leur autonomie maximale est de 420 min. EGO propose aussi des souffleurs, des tondeuses à conducteurs marchant…

On souffle en silence !

Voilà des machines qui se sont très vite imposées en version électrique. La raison ? Leur impact sonore, bien inférieur à leurs homologues thermiques. Aujourd’hui, les modèles sont pléthores, mais intéressons-nous à celui proposé par Solvert : le Flex Force de Toro, au design très ergonomique. D’une puissance de 60 V, il génère une vitesse d’air de 185 km/h, soulevant d’une seul coup tous les déchets pendant 90 min. Sa pression sonore est de 85 dB(A), soit 30 unités de moins en moyenne par rapport à un outil thermique lancé à pleine puissance.

Brouettes électriques : le transport facile

Transporter des sacs de terreau, des pavés ou des dalles, de la terre végétale… n’est pas toujours aisé pour les professionnels, surtout en présence d’un terrain accidenté et/ou pentu. Si les indémodables brouettes, à pousser à la force des bras, font partie de leurs outils favoris, il existe aujourd’hui des modèles entièrement électriques.
Sur ce segment, Etesia propose la brouette électrique ‘Donky’, à transmission électrique, capable de transporter jusqu’à 250 kg ou 180 L de matériaux solides ou liquides, donc fini les Troubles Musculo-Squelettiques.
Cramer se positionne aussi dans cette catégorie avec le modèle 82UC, dont la capacité du bac, vidé grâce à un vérin pneumatique, est de 106 L.

Désherbez à l’électrique !

Avec l’objectif de désherber des surfaces meubles et perméables, les professionnels ont à leur disposition des sarcleuses à batterie, à adapter sur les poignées multifonctions ‘Power Coup’ du fabricant Infaco, qui peuvent également réceptionner des têtes d’élagueuse, des lamiers… Par leurs mouvements alternatifs, les sarcleuses ‘Zerophyto by Infaco’ sont rapides et permettent d’éliminer les mauvaises herbes avec précision, sans déstructurer les sols. Quatre lames de désherbage sont proposées, dont une est spécialement dédiée au dressage des bordures (là où, habituellement, il est toujours compliqué de désherber !). Pour les surfaces dures, une brosse de 370 à 670 mm de large, adaptable également sur une perche et la poignée multifonctions, permet de nettoyer, et donc de désherber, des sols bétonnés, dallés ou synthétiques.
Vous l’aurez compris, l’offre en outils à batterie est suffisamment vaste et fonctionnelle afin de répondre sans crainte à toutes les tâches inhérentes à l’entretien des jardins.

Des autoportées fonctionnelles à batterie, ce n’est plus un mythe !

La société MGE Green Service frappe un grand coup cette année en distribuant de façon exclusive les autoportées à batteries lithium-ion Mean Green, une marque américaine créée en 2008. Avec ces autoportées plug-in, fini les moteurs thermiques, l’hydraulique et les courroies, place à l’énergie électrique stockée dans une ou plusieurs batteries (packs).
L’offre Mean Green, c’est d’abord une tondeuse autotractée, nommée ‘Minoris’, de 84 cm de largeur de coupe. Rechargée en 4 h (une batterie), cette machine à éjection latérale, lancée jusqu’à 8 km/h, travaille aisément pendant 7 h d’affilée. Aux dires du distributeur, elle équivaut à une tondeuse thermique de 24 ch.
Autre modèle, au rendement exceptionnel : la tondeuse à braquage zéro ‘Stalker’, sur laquelle le conducteur se tient debout grâce à une plateforme repliable. Elle fonctionne avec une ou deux batteries pour une autonomie comprise entre 3,5 et 7 h. Avec un carter à éjection latérale ou arrière, y compris en version mulching, cette tondeuse présente une largueur de coupe de 122 cm.
Enfin, Mean Green propose deux autoportées à rayon de braquage zéro : Nemesis et Majoris (cf. photo), dont la largeur de travail respective est de 122-133 cm et 133-152 cm. Question poids, à titre d’exemple, le modèle Majoris CXR 152, équipé de trois batteries et d’un carter de coupe de 152 cm, pèse 500 kg sur la balance, soit 300 kg de moins qu’une autoportée thermique à performance égale. Ces tondeuses à éjection latérale ou arrière/mulching, autonomes pendant 7 h, peuvent être équipées d’un pare-soleil photovoltaïque permettant de produire de l’énergie pendant leur utilisation
(20 min d’autonomie en plus).

Article du numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Balayeuses de voirie : nettoyez vite et bien !

La reconquête d’espaces publics dépourvus de déchets et de salissures en tout genre passe inévitablement par le passage régulier des balayeuses-aspiratrices, dont les dernières générations ont tendance à intégrer des batteries et à se développer sur plusieurs axes : confort amélioré en cabine, capacité des cuves revue à la hausse, compacité, polyvalence (une balayeuse peut se transformer en tondeuse ou en chasse-neige !)… Avec ces machines, tout est pensé pour faciliter le travail des agents.

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Pavés drainants, pavés rafraîchissants !

Pour lutter contre les îlots de chaleur urbains, mais aussi déconnecter les eaux pluviales du tout à l’égout, de plus en plus de collectivités installent des pavés drainants, caractérisés
aujourd’hui par des coefficients de perméabilité très importants, frôlant parfois les 26 000 L/s/ha. Avec ces solutions avérées efficaces, élus et gestionnaires d’espaces publics disent stop aux températures excessives et aux inondations !

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Huningue, une végétalisation durable

En Alsace, le long du Rhin, la ville transfrontalière de Huningue, entre France, Suisse et Allemagne, fait évoluer depuis plusieurs années ses espaces végétalisés pour développer la nature en ville et préserver l’environnement. Végétalisation durable, gestion de l’eau
raisonnée, développement de la trame verte et bleue, autant de principes mis en œuvre par le service ‘Espaces verts’. Zoom sur les actions engagées, avec Patrick Pouchelet, responsable du service.

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