Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

bandeau-paysalia

Des espaces verts déterminants
pour la santé !

debat-hortis

En charge des espaces nature en ville, les adhérents d’Hortis
se sont réunis à l’occasion de leur congrès annuel, à Lyon,
sur le thème “Des espaces verts au service de la santé”.
Car si les espaces verts sont appréciés, intuitivement,
pour le bien-être qu’ils procurent, quels sont les impacts
du végétal et des jardins sur la santé ?

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Novembre-Décembre 2017, abonnez-vous

Enregistrer

La phrase

Daniel_Boulens«La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité » soutient Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la Ville de Lyon et co-organisateur des journées ‘Ville Verte’ (Salon Paysalia).

Alors que le salon Paysalia 2017 approche à grands pas, il est temps de s’intéresser de plus près aux journées Ville Verte. Pendant quatre jours (du 6 au 9 décembre), les participants pourront découvrir les dessous des espaces verts lyonnais autour des thématiques de la santé et du bien-être. « L’aménagement des villes est en train d’évoluer avec l’impact des changements climatiques et les nouvelles normes environnementales. Revégétaliser les villes est un enjeu primordial. Ce verdissement peut être multiforme et concerne autant les espaces verts que les bâtiments. Notre but est, bien sûr, de limiter l’impact du réchauffement climatique. Nous le savons, les villes sont mises en cause dans le phénomène de réchauffement climatique. C’est notamment le cas pour les métropoles, à cause de leurs activités et de la concentration de population. La revégétalisation doit nous permettre de rafraîchir, d’avoir de l’ombre et d’améliorer la biodiversité. Les journées Ville Verte ont été créées pour envisager, ensemble, des stratégies végétales afin d’améliorer le bien-être et la qualité de vie des habitants. Nous ne sommes plus dans l’aspect seulement esthétique du végétal, mais dans l’étude de ses bienfaits à l’échelle humaine » indique Daniel Boulens, directeur des espaces verts de la ville de Lyon et co-organisateur de ces journées.

Le chiffre : 60 065

Comme le nombre d’espèces d’arbres recensées sur Terre, d’après le Botanic Gardens Conservatoire International (BGCI). Sur 20 000 espèces évaluées jusqu’ici, plus de 9 600 sont menacées d’extinction. Parmi elles, 300 sont en situation très critique, présentant une population de 50 arbres ou moins…

Rénovation des aires de jeux : analyser le problème avant d’agir !

Rénover un sol amortissant dégradé ou des équipements à bout de souffle à l’heure des baisses budgétaires n’est pas si simple : il s’agit de minimiser les dépenses, d’engager des travaux tout en respectant les normes de sécurité en vigueur, et de maintenir l’attractivité du site par des couleurs chatoyantes, des structures qui donnent ‘envie’… Doit-on faire appel à des prestataires ou faire confiance à la régie ? Dans tous les cas, comment s’y prendre ? Faut-il rénover l’intégralité de l’aire de jeux ? Eléments de réponses.

Les signes ne trompent pas : un sol amortissant fissuré, bullé, décollé en périphérie, sur lequel le gestionnaire de l’espace public ne sait plus s’il est jaune, rouge, vert ou cramoisi sans consulter les dossiers techniques, ou bien encore des structures aux couleurs délavées, dégradées de bas en haut… Il faut agir. Mais tout ne se répare pas avec un pinceau et un tube de colle ! Le problème est plus sérieux, il en va de la sécurité des plus jeunes, de la crédibilité du site aux yeux des citadins et, bien évidemment, des moyens financiers mis à disposition par la collectivité pour rénover les aires de jeux existantes. Cependant, il est possible de rénover une aire de jeux, du moins partiellement, avec un minimum de dépenses en suivant la règle suivante : analyser le problème avant d’agir ! Car dans certains cas de figure, rénover n’est pas toujours la meilleure option…

Lire l'article complet

Stage gratuit de taille fruitière le 22 novembre 2017

Ce stage gratuit, à destination des professionnels, se déroulera sur une demi-journée au sein de notre pépinière. Il a pour objectif de vous former aux pratiques de la taille fruitière en compagnie de François Moulin, ancien responsable des cultures fruitières du Potager du Roi à Versailles.

Deux séances sont organisées : de 9h30 à 12h ; et de 14h30 à 17h.
Places limitées
Inscription obligatoire avant le 15 novembre en ligne.

Plantes exotiques envahissantes : information relative au Pennisetum setaceum

La liste des espèces exotiques envahissantes visées par le règlement européen UE 1143/2014 a été mise à jour en juillet 2017 : il est dès lors interdit de les introduire, cultiver, vendre ou utiliser. Parmi les espèces interdites récemment ajoutées figurent Pennisetum setaceum (Forssk.) Chiov. (1923), l’herbe aux écouvillons. Toutefois, les cultivars et dénominations suivants ne sont pas visées par cette interdiction, puisqu’ils sont affiliés à l’espèce Pennisetum advena Wipff & Veldkamp (1999) : ‘Rubrum’, ‘Fireworks’, ‘Sky Rocket’ , ‘Cherry Sparkler’, ‘Chelsea’, ‘Eaton Canyon’, ‘Knightsbridge’ ou encore ‘Mayfair’.

L’Interprofession Val’Hor a rédigé une note détaillée à ce sujet, disponible sur le site www.codeplantesenvahissantes.fr.

La Barrière Automatique présente sa toute nouvelle borne de sécurité LBA B20

BarrièreSuite au rachat de l’activité de la société MBPS, spécialisée dans les produits anti-franchissements (bornes escamotables, herses et les roadblockers), la Barrière Automatique, leader de la protection des sites par barrières et tourniquets présente sa nouvelle borne escamotable tous terrains LBA B 20. Très utile en ville afin d’éviter que les véhicules ne s’introduisent sur les voies destinées aux piétons, ce type d’équipement s’inscrit comme une application durable et efficace pour renforcer la sécurité des passants face aux voitures-béliers. LBA B 20 est une borne escamotable compacte qui intègre dans son caisson une centrale hydraulique. Mesurant 279 mm de diamètre, 600mm de hauteur elle permet d’arrêter un véhicule de 1,5 tonne lancée à 50 km/h.

Sondage

Capture d’écran 2017-11-07 à 09.00.36Où sont dirigées principalement les eaux pluviales de votre collectivité ?

Dans le réseau principal d’évacuation 35 %
Dans des noues paysagères 35 %
Dans des bassins d’infiltration 25 %
Dans des cuves de stockage 5 %

A la lecture des résultats, il semblerait que les eaux pluviales soient principalement acheminées dans le réseau principal d’évacuation et, fait intéressant, dans les noues paysagères. Des collectivités ont donc compris l’importance de gérer les eaux pluviales à la parcelle, en favorisant, entre autres, l’infiltration des eaux pluviales par la construction de noues paysagères. Sans compter qu’elles améliorent le cadre de vie et participent à la réduction des îlots de chaleur. Les cuves de stockage ne semblent pas être une solution encore pleinement exploitée.

Désimperméabilisation des villes, quelles solutions ?

Face aux évènements climatiques de plus en plus violents et fréquents, les collectivités doivent agir vite pour rendre la ville plus à même de réguler les excédents d’eau liés aux pluies torrentielles et aux tempêtes. Rendre des surfaces perméables en ville est l’un des moyens efficaces d’y arriver.

Avant
AVANT – A Lyon, les anciens tunnels qui permettaient de passer sous les carrefours ont été recouverts et transformés en grands bassins souterrains de récupération. En cas de trop plein, l’eau des noues s’évacuent vers ces bassins, et sert ensuite à l’arrosage des espaces verts et au nettoyage des voiries.
Après
APRÈS – Aujourd’hui, un quart de l’emprise entre les bâtiments a retrouvé des sols vivants. Les noues sont installées sur un mélange terre/pierre drainant, tout comme la piste cyclable, l’eau communiquant entre les noues et pouvant alors circuler et s’infiltrer sous la piste.

Bien que s’étant déroulées à plusieurs milliers de kilomètres de notre territoire, les inondations de Dallas nous montrent la limite de l’urbanisme d’hier, où la ville, sur-imperméabilisée, empêche la moindre goutte de pluie de s’infiltrer dans les sols. C’est en effet l’apologie du ‘tout au réseau’ qui caractérise beaucoup de nos milieux urbains, les réseaux étant trop souvent saturés par des précipitations de plus en plus intenses. Il s’agit alors d’aménager des surfaces perméables, support de nature en ville. Les projets de désimperméabilisation sont aussi l’occasion de redessiner l’espace public et d’améliorer le cadre de vie des habitants. Les deux projets présentés ci-dessous, situés dans des contextes très différents, montrent ainsi comment la désartificialisation de la ville permet de redonner la place aux circulations douces en réorganisant l’espace autrefois conçu uniquement pour la voiture.

Lire l'article complet
S’abonner

 

Enregistrer

Enregistrer

La phrase

17389792901_c568472618_o1«J’aime cette idée d’un grand jardin central qui vient symboliser le lit de la Loire (…) Je suis très attaché à cette idée d’une nature en ville en mouvement et cette sensibilité vis-à-vis des saisons. Je ne veux pas d’une urbanité monocorde, ni d’une nature en ville monocorde. La nature doit évoluer en ville » a déclaré Johanna Rolland, mairie de Nantes et présidente de Nantes métropole, au sujet du projet d’aménagement du secteur Feydeau-Commerce confié à la paysagiste Jacqueline Osty.

Le projet de réaménagement du centre névralgique de Nantes a été présenté au grand public. Porté par l’Agence Jacqueline Osty &Associés, il prévoit un espace piéton traversé par le seul tramway, avec davantage de nature en ville, de mise en valeur du patrimoine pour une dynamique commerciale renouvelée. La nature et l’eau seront très présentes dans ce secteur de 27 000 m2 qui intègre notamment le principal nœud du réseau de transport en commun nantais. Seuls les tramways traverseront cette zone, les lignes de bus seront a priori déplacées sur le cours voisin. En parallèle, la place du Commerce sera repavée et agrémentée de plus de 2 000 m2 de parterres et 400 m2 de fontaines.