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Épandeurs électriques : un contrôle total

Distribués par Kersten, les épandeurs Lehner Polaro L et XL, de 380 à 850 L, sont équipés de deux moteurs électriques : le premier, de 150 W, qui commande la vis sans fin, et le second, de 60 W, qui actionne le plateau de distribution. La cuve est livrée avec une bâche de couverture. Le distributeur est repliable pour permettre un stockage au sol de la saleuse. Le châssis dispose de quatre points d’arrimage permettant la fixation dans la benne du camion, et de logements latéraux pour une fourche de chariot élévateur. Ces épandeurs disposent d’un contrôle total en cabine : vitesse du plateau de distribution, vitesse de la vis sans fin, ouverture de la trappe, vibreur. Plusieurs programmes peuvent être mémorisés.

Nouvelles chargeuses de la série M : disponibles en janvier 2020 !

Dotées d’un moteur Bobcat spécialement développé pour respecter la réglementation antipollution de Phase V, les nouvelles chargeuses compactes de la série M sont plus puissantes, plus confortables et plus faciles à entretenir. Leur conception astucieuse conserve les dimensions compactes de cette série emblématique. Ces machines continuent ainsi de se montrer très à l’aise dans les espaces restreints et leur légèreté demeure un atout de poids pour le transport. Disponibles dès le mois de janvier 2020, les nouveaux modèles seront aussi les premières machines Bobcat destinées au marché européen à afficher la nouvelle identité de la marque. Certaines options appréciées de la clientèle, comme la climatisation, le tableau de bord Deluxe et le circuit hydraulique secondaire grand débit, sont désormais prévues de série sur les modèles de série 500. Grâce à un couple accru de 37 % et à une récupération plus rapide après une surcharge, l’opérateur obtient la même puissance à des régimes plus bas tout en voyant diminuer les bruits et la consommation de carburant.

La phrase

« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française », a déclaré Patrick Ferbeck, nouveau Directeur Général France de Nufarm.

En savoir plus

Patrick Ferbeck a été nommé directeur général France de Nufarm. Il a pour responsabilité la complète gestion du business et de l’organisation des équipes françaises pour le marché agricole et espaces verts. Nufarm poursuit ainsi sa mutation et sa stratégie de croissance, qui se matérialisent par un portefeuille de solutions élargi et un investissement significatif dans ses unités de production.

« Je suis très heureux de participer au renouveau du groupe Nufarm. Je suis résolument engagé à accompagner le virage stratégique pris par l’entité française » a déclaré Patrick Ferbeck. Il a rejoint les équipes de Nufarm en octobre dernier, dans le cadre de la transformation et de la croissance de l’entreprise. Il apporte à Nufarm SAS une expérience riche et approfondie dans le domaine de l’agrochimie, atout clé pour poursuivre le développement de l’entreprise en France.

« Avec le soutien de tous les collaborateurs français, je souhaite renforcer les atouts de Nufarm afin de poursuivre le développement de nouvelles solutions, notamment en biocontrôle… », précise Patrick Ferbeck.

Patrick Ferbeck rejoint Nufarm à l’occasion d’un virage stratégique majeur. Le groupe vient en effet d’intégrer 15 nouveaux produits à son catalogue, à la suite de plusieurs fusions et acquisitions d’entreprises dans le domaine à l’échelon international. Le groupe a d’autre part poursuivi sa stratégie de croissance en investissant dans ses unités de production, notamment en France, avec deux millions d’euros investis dans l’usine de Gaillon (Eure). « La capacité annuelle de production de l’usine passe de 7 à 12 millions de litres », détaille Patrick Ferbeck, avant de compléter : « nous venons de créer plus de 30 emplois au sein de nos équipes administratives, logistiques et de production, pour un total de 120 employés sur le site de production ». Pour accompagner cette mutation, le siège français de Nufarm déménagera prochainement à Colombes.

Sondage

Pigeons, vous n’avez pas d’inquiétude !

Avez-vous mis en place une stratégie de gestion du pigeon en ville ?

Oui 31 %
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Faute de colonies vraiment importantes, de dégâts constatés ou tout simplement de connaissances/compétences à ce sujet, la plupart d’entre vous n’ont pas engagé de stratégies afin de lutter contre les pigeons en ville.

41

Comme le pourcentage des consommations électriques des collectivités qui est consacré à l’éclairage public.
Source : Ademe

La maîtrise de l’éclairage public est une source importante de réduction des consommations électriques. La vétusté des installations étant la principale cause de la surconsommation, l’Ademe incite les collectivités à renouveler leurs équipements d’éclairage, notamment avec des dispositifs à led.

En France, l’énergie consommée par l’éclairage public représente :

  • 41 % des consommations d’électricité des collectivités territoriales ;
  • 16 % de leurs consommations toutes énergies confondues ;
  • 37 % de leur facture d’électricité.

Le pigeon des villes, risques et gestion

Pour le pigeon biset (Columba livia), nos milieux urbains sont particulièrement accueillants, lui en offrant de nombreuses possibilités de nicher et de se nourrir. Ainsi se retrouve-t-il
en densité très importante, provoquant dégâts sur les bâtiments et plaintes des habitants. Avec un comportement modifié par le milieu urbain, il s’agit alors de gérer les populations en mettant en œuvre méthodes d’éloignement et sensibilisation auprès des habitants pour, notamment, stopper le nourrissage illégal.

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dans le numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Bubblers : optez pour du très haut débit !

Pour atteindre les racines profondes des jeunes arbres et des arbustes, dont la survie est aujourd’hui clairement menacée par l’intensité et l’allongement des épisodes de sécheresse, des systèmes d’arrosage automatiques s’imposent. Si les goutteurs disposés autour des mottes apportent lentement, et de façon diffuse, l’élément hydrique au plus près des racines, des dispositifs fournissent de plus grandes quantités d’eau en un minimum de temps : ce sont les bubblers. Sont-ils efficaces ? Doit-on privilégier aussi des systèmes à bas débit ? Éléments de réponse.

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dans le numéro de Novembre- Décembre 2019, abonnez-vous

Quels substrats de plantation pour l’arbre urbain ?

Dans une logique de réutilisation des terres en place, amendements, supports de cultures ou encore biostimulants permettent d’offrir un substrat fertile et de qualité à l’arbre urbain.

Comme nous le savons, les sols urbains sont loin d’être les sols naturels riches en humus où s’installent spontanément les arbres. Hétérogènes, pauvres ou encore asphyxiés, ils sont peu adaptés à l’arbre qui doit alors se développer dans des conditions difficiles. Offrir un substrat de qualité est alors fondamental pour des plantations pérennes où l’arbre pourra s’enraciner et se développer de façon durable.

Al’heure de la transition écologique qui s’amorce et alors que les citadins semblent de plus en plus attachés à l’arbre urbain, vecteur d’ombre et de fraîcheur, la protection et le développement du patrimoine arboré sont des enjeux prépondérants pour l’avenir de nos villes. Pollution de l’air, espaces aérien et souterrain restreints avec la présence de nombreux réseaux, blessures causées par les véhicules, imperméabilisation des surfaces, chaleur exacerbée, effet venturi, tailles répétées… ceux-ci doivent faire face à des conditions de vie particulièrement difficiles. Alors imaginez-vous, qu’en plus de tout cela, ils n’aient qu’un sol hétérogène, maintes fois remanié, pauvre et asphyxié, pour s’enraciner… Le pari est loin d’être gagné, surtout si l’on souhaite que l’arbre verdisse durablement nos cités. Il s’agit alors de bien planter, de façon responsable et respectueuse de ces êtres vivants. En plus de prévoir une fosse de plantation la plus grande possible, de choisir des espèces adaptées à l’espace disponible et au climat ou encore d’assurer un arrosage durant au moins deux ans après la plantation, une des conditions nécessaires est donc de lui offrir un substrat de qualité, gage d’un bon enracinement.

Veillez à offrir à l’arbre les conditions nécessaires à son développement : fosse de plantation de bonne dimension, avec éventuellement une dalle de répartition pour les charges, dispositifs de protection du tronc et des racines, suivi d’arrosage pendant au moins deux ans…

Besoins de l’arbre urbain

A la plantation, l’arbre urbain a donc de besoin d’un substrat de qualité : il doit être fertile (riche en matière organique et en éléments minéraux assimilables par l’arbre), présenter une texture et une structure stable et aérée propice à la rétention de l’eau, et être vivant (bonne activité biologique), pour favoriser le développement du système racinaire et ainsi l’ancrage de l’arbre. Selon la qualité du sol en place, la taille, l’espèce et l’âge du sujet ou encore la période de plantation, la dose et le type d’apport doivent être adaptés. Ainsi, entre biostimulants bénéficiant d’une AMM, supports de culture riches en matière organique et en éléments minéraux et amendements organiques (norme NF U44-051), producteurs et fournisseurs proposent de nombreuses solutions pour offrir un substrat de qualité aux arbres.

Amendements organiques

Les amendements organiques, principalement composés de matières carbonées végétales, souvent d’origine contrôlée, sélectionnées pour leur potentiel agronomique, recyclées, compostées et destinées à la reconstruction de la matière organique stable (humus du sol), permettent d’améliorer les propriétés d’un sol au niveau physique (stabilisation, aération, lutte contre l’érosion), chimique (formation du complexe argilo-humique et contrôle du pH) et biologique (renforcement de l’activité de la vie du sol). Comme l’explique Christian Dambrune de la société Frayssinet, “l’amélioration du potentiel de fertilité et de la nutrition de la terre végétale (ou mélange terre/pierres) des fosses de plantations est fondamental. L’apport d’un amendement organique qualitatif en mélange dans la partie supérieure de la fosse (0 à 80 cm selon la taille du sujet), avec un dosage à moduler selon l’analyse de sol, permet de rétablir l’équilibre biologique et nutritionnel des sols”.
Ainsi, il existe des amendements organiques à base d’intrants 100 % végétaux, comme Activie BT de BHS. “Sous formes de miettes pour une répartition homogène dans le substrat, il offre un très bon taux d’humus produit, qui favorise la vie du sol et permet de le restructurer en vue du développement racinaire” précise Morgane Bernard, chef de produit engrais chez BHS. “Sans oublier l’Activie® Tech Plus, doté d’un coefficient isohumique très élevé (770) qui assure une importante production d’humus stable dans le sol. La forte teneur en matière organique évite les lessivages des éléments nutritifs”. Autre amendement 100 % végétal de Compo Expert “le Karisol® composé principalement de tourteau de karité (60 %), de coques de cacao et de compost végétal certifié, labellisé ‘Produit Naturel’ (Qualité France et UPJ) utilisable en UAB. En proposant un rendement en humus très élevé, il possède de hautes performances agronomiques pour la plantation d’arbres”.
De son côté, Terra Fertilis propose Crecilis®. “Produit UAB à base de charbon végétal, obtenu par pyrolyse de biomasse issue de forêts gérées durablement, Crecilis® est fabriqué en Normandie. Grâce à sa très haute teneur en carbone organique stable, il permet d’améliorer durablement les propriétés physico-chimiques du sol : capacité accrue à retenir les nutriments et l’eau, structuration du sol permettant une meilleure circulation de l’eau et de l’oxygène, amélioration des échanges entre le sol et les racines…” ajoute Stéphane Ledentu, gérant de Sylva Fertilis.
Stimulateurs de croissance racinaire

Les amendements peuvent être supplémentés de biostimulants, type stimulateur de croissance racinaire (NF U44-204), et sont alors appelés matière fertilisante avec additif agronomique. Ici, aucune vie (bactéries, champignons, levures) n’est introduite dans les sols pour respecter le micro-biote endémique qui se développerait naturellement :
• Vegevert SDR de Frayssinet, sous forme de poudre ou pulgran, “composé de tourteaux et pulpes de fruit, fumier de moutons, bourres de laine, auxquels s’ajoute le stimulateur de croissance racinaire Osyr (AMM n°1030003, Ecocert et UAB). Ce principe actif d’origine naturelle végétale protège les auxines des mécanismes oxydatifs et active le processus de lignification cellulaire. Il stimule les défenses naturelles et favorise une meilleure nutrition. Il peut aussi s’appliquer au niveau des racines en étant dilué avec de l’eau (type Osiryl ou Xeox), pour optimiser le déploiement des radicelles et la croissance du système foliaire, pour favoriser la reprise végétative au printemps. Ces produits s’utilisent à la dose de 2 à 3 applications d’une solution à 2 ‰ à 10 jours d’intervalle” relate Christian Dambrune. Tout comme l’Organic Vegetal SDR (UAB), le Vegevert SDR s’applique avec un dosage de 15 à 20 kg/m3, à moduler selon l’analyse du sol ;
• Vitanica P3 de Compo Expert. “Cet amendement est composé d’extraits d’algues (Ecklonia maxima) riches en équivalent auxine, qui déclenchent la création de radicelles blanches. S’ajoutent des acides aminés et des vitamines pour favoriser la croissance des arbres. Il s’applique par pulvérisation ou par arrosage” précise Stéphane Grolleau.

L’enracinement n’est pas chose facile pour l’arbre urbain : avec des sols hétérogènes, pauvres, stériles, asphyxiés, sans vie, et avec peu d’espace souterrain disponible et de nombreux réseaux, mieux vaut lui offrir de quoi se développer sereinement pour une installation durable dans nos cités face au changement climatique !

Activateurs de sol

Il existe également des amendements organiques avec activateur de sol, dont la logique est de “travailler avec les forces en présence” :
• Activ’Tonic® (UAB) de BIO3G que présente Fabrice Sinqsous, chef de marché “cet amendement organique (NFU 44-051), sous forme de bouchons à mélanger aux terres de remblais ou terre végétale, est composé de matières végétales (dosage de 3 kg/m3). Il comprend l’activateur de sol Rhizeos®, développé en collaboration avec le CNRS et l’INRA : sans apporter de bactéries ou de champignons qui viennent d’ailleurs, il booste les activités enzymatiques microbiennes permettant un flux de nutriments et de minéraux plus intense, optimisant ainsi l’enracinement et la croissance des végétaux. Mélangé dans l’eau, il peut être apporté par Pal-injection durant la vie de l’arbre”.

Préparations microbiennes

Enfin, il existe des amendements avec préparation microbienne, qui s’inspire des relations présentes dans les sols entre racines, champignons, bactéries ou encore levures, à l’image du “Vitalnova Energyl® (classé UAB), sous forme de granulés à mélanger au substrat (3 kg/m3) ou à épandre en surface (30 g/m2). Il est composé d’un support à base de calcaire, dolomie et gypse. Sont ajoutées les bactéries Bacillus amyloliquefaciens IT 45 (AMM n°1100014) qui colonisent les racines, stimulent la production de radicelles et solubilisent en même temps le phosphore qui est alors bio-disponible pour l’arbre, lui permettant de bien s’ancrer dans les sols urbains. Les levures LYCC6420 Saccharomyces cerevisiae (AMM n°1100009), aussi comprises dans le mélange, vont stimuler la vie du sol et améliorer ainsi le processus de minéralisation et d’humification de la matière organique” poursuit Marc Ribeyron d’ICL Specialty Fertilizers.
Aussi, comme le rappelle Fabrice Barraud, directeur R&D chez Premier Tech Horticulture, “la tendance actuelle à utiliser des matières recyclées (terre de décapage, béton concassé, briques…) pour les chantiers urbains ne doit pas nous faire oublier qu’il s’agit de réintroduire de la vie dans ces nouveaux substrats inertes et stressants pour le développement de l’arbre. Afin de booster ces nouveaux mélanges, la société a développé un amendement organique biotisé Urbamix® utilisant des matières premières stables, renouvelables, à faible impact carbone, biosourcées et fortement additivées en endomycorhizes (Glomus intraradices Premier Tech PTB297 – AMM 1170375) et en Bacillus (Bacillus pumillus Premier Tech PTB 180 – AMM 1150019) produits selon le procédé exclusif aseptique développé par Premier Tech”.

Supports de culture

Les supports de culture sont nombreux : terre végétale, terre de bruyère, écorces de pin, terreaux… le choix est vaste ! Certains d’entre eux, apportés en quantité raisonnable, permettent d’améliorer les terres en places extraites des fosses de plantation. On trouve notamment :
• Or’Activ Pro : “c’est un terreau de plantation (écorces compostée, compost vert, fibre de bois, fumier de volaille, bovin et cheval, algues marines) agrémenté de notre principe actif Rhizeos® (UAB). Il agit directement sur la minéralisation et l’humification des matières organiques par stimulation de la vie microbienne. Disponible en sac de 50 L, en vrac et en big-bag, le dosage est de 50 L/1 m3” souligne Fabrice Sinqsous de Bio3G.
Des stimulateurs de croissance peuvent là aussi être ajoutés au support de culture (NF U44-551/a4), à l’image d’Orgasyl ‘Plantation’ (UAB) de Frayssinet. “Pour les sujets à haute valeur et/ou reprise capricieuse, et pour sécuriser l’environnement hydrique et stimuler le biotope racinaire, l’apport de cette solution en mélange à la terre périphérique des racines est un facteur de réussite. Il s’utilise à la dose de 70 à 140 L/arbre, à moduler selon la taille du sujet” explique Christian Dambrune de Frayssinet.

Supports de culture avec mycorhizes

Un large choix s’offre donc aux gestionnaires désireux de planter des arbres, celui-ci étant encore étoffé par des supports de culture intégrant des champignons et/ou des bactéries, s’inspirant alors de la mycorhization naturelle des sols.
Premier Tech Horticulture a ainsi spécifiquement formulé un “support de culture biotisé, adapté aux plantations d’arbres, favorisant la ré-humectation et assurant l’oxygénation des racines. Le substrat de plantation Mycotech PM101, dont la formulation garantit un très bon drainage du sol et une optimisation de l’apport en eau, contient des spores pures d’endomycorhizes (AMM n°1170375). Cette innovation permet à l’arbre de s’enraciner plus rapidement dans son nouveau milieu par une symbiose plante-champignon au niveau des racines, qui lui permettra de résister à tous les stress de la vie urbaine”.
Sylva Fertilis propose ainsi le “biostimulant naturel UAB Trilis® : composé de charbon végétal pelliculé de champignons mycorhiziens, type Mycor (AMM n°1301001), il améliore la capacité de l’arbre à prélever eau et nutriments. Trilis® favorise ainsi la reprise des arbres fraîchement plantés et leur résistance aux aléas climatiques” explique Stéphane Ledentu.
Autre solution : “le terreau universel Père François d’Or Brun (avec engrais NF U 42-001 et additif agronomique AMM 1171275), adapté pour une croissance durable grâce aux engrais organiques et au fumier composté. Il améliore la reprise des plantations et développe un système racinaire grâce à l’ajout de mycorhizes et de bactéries Azospirillum” précise Maud Lebris, directrice Marketing et Communication chez Or Brun. Et Agnès Chanteau Foucher, coordinatrice commerciale chez If Tech, d’ajouter “produites et homologuées par notre société, les mycorhizes, intégrées à ce terreau, vont faciliter l’utilisation des éléments nutritifs, renforcer la tolérance au stress abiotique, stimuler la croissance des arbres tout en les connectant les uns aux autres en souterrain grâce au réseau mycélien. Pour la plantation d’un arbre en ville, il suffit de mélanger 50 % de terreau universel à 50 % de terre en place. Suivi d’un arrosage, cette application est écologique car ce terreau est composé de matières renouvelables et durables”.
Pour réussir la plantation de vos arbres, voici donc de nombreuses solutions qui garantiront son installation pérenne, pour une ville plus verte.

Le terre/pierre en plein questionnement ?

Le mélange terre/pierre a été initialement développé pour planter des arbres au niveau d’espaces urbains carrossables (parkings végétalisés, alignements de voirie…), afin de répartir les charges exercées sur le système racinaire par les véhicules. Aujourd’hui souvent utilisé de façon systématique dans une ville, alors même qu’aucune contrainte de portance existe, la “recette” de fabrication (1/3 terre ; 2/3 pierre) religieusement appliquée, quel que soit le contexte, fait l’objet d’un requestionnement. En effet, s’il n’y a qu’un tiers de terre, il y a 3 fois moins de minéraux et d’eau : le mélange va en effet capter, par exemple, 20 L au lieu de 60 ! Des proportions qui doivent donc être adaptées selon que l’on se trouve à Marseille, où l’eau est rare, ou bien dans le massif central, où les sols ont tendance à être gorgés d’eau…

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Des références et des ‘exclus’ à batterie

S’il existe une catégorie de matériels qui affiche une progression fulgurante chaque année, c’est bien celle qui regroupe tous les engins à batterie, allant de la simple élagueuse de 1,2 kW
à l’autoportée d’1,5 m de largeur de travail. Des fabricants nous présentent des références et des ‘exclus’ à ne pas rater en cette fin d’année.

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