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Toitures végétalisées : du nouveau ?

En pleine adéquation avec le retour de la nature en ville et une gestion alternative des eaux de pluie, les toitures végétalisées rencontrent un engouement croissant. Or, le marché semble stagner avec, en fin de compte, peu de projets qui aboutissent, ce type de toitures étant souvent perçues comme un surcoût que l’on peut éviter. Pourtant, l’ensemble des bénéfices qu’elles offrent devrait finir de convaincre les plus réticents, d’autant plus que le marché évolue vers des dispositifs de plus en plus légers et autonomes.

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Etude d’arrosage, l’indispensable

Avant tout projet d’installation d’un système d’arrosage automatique, une étude préalable est nécessaire pour répondre
au plus près des besoins, gérer la ressource en eau avec efficience
et définir un ‘coût global’ optimal (consommation et maintenance),
gage d’économies pour les maîtres d’ouvrage à moyen et long termes.

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Marque ‘Fertilisant durable’, pour un retour à la terre

Avec des ressources en matières premières et en énergies non renouvelables qui s’amenuisent, s’inscrire dans une logique d’économie circulaire, où l’on rend à la terre ce qu’elle nous a offert, devient une nécessité. La marque ‘Fertilisant durable’, lancée
à l’automne 2016, propose ainsi aux utilisateurs d’identifier des amendements organiques, engrais organiques et organo-minéraux garantis d’origine circulaire, afin de s’inscrire dans un cercle vertueux respectueux de la Terre.

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Quelles essences d’arbre face au réchauffement climatique ?

Le dérèglement climatique à l’œuvre n’a échappé à personne.
Un été particulièrement chaud et sec sur l’ensemble du pays
a mis à rude épreuve le patrimoine végétal, avec des températures amplifiées par l’effet d’îlot de chaleur urbain. Face à cela,
la plantation d’arbres, premiers “acteurs végétaux” du climat,
est indispensable pour des villes plus vivables. Encore faut-il que ceux-ci puissent résister à des sécheresses de plus en plus longues…

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Désherbage à eau chaude : l’offre matérielle s’agrandit

Le ‘Steam Tec’ de la société Entech est une machine polyvalente qui transforme l’eau en vapeur à 150 °C en moins d’une minute. La vapeur diffusée en pression sur les surfaces à traiter permet, sur le même principe d’éclatement cellulaire, de neutraliser en un seul passage le collet de la plante, la base racinaire et les graines en dormance dans les premiers centimètres du sol (effet curatif et préventif à la fois).

Il n’existe pas de solutions miracles ! Mais la méthode séduit, mise aujourd’hui en application par des machines polyvalentes qui neutralisent les herbes indésirables qui poussent sur n’importe quel type de surface. Entre les modèles à transporter, sur roues façon remorque, adaptables à l’avant de porte-outils et ceux ressemblant à des balayeuses compactes, les professionnels ont le choix.

A défaut de pouvoir engager une armée d’agents munis de binettes, les gestionnaires de l’espace public ont accès à plusieurs méthodes de désherbage, testées et approuvées avec plus ou moins de succès. L’une d’entre elles, le désherbage à eau chaude, continue de séduire les collectivités. Sans doute est-ce dû à la diversité d’usages de l’eau chaude (désherbage, nettoyage, lavage…) et à l’offre matérielle, plutôt conséquente et fonctionnelle, qui décline autour de cette méthode plusieurs outils adaptés à chaque contexte urbain. Encore une fois, rien n’est parfait, mais le désherbage à eau chaude complète efficacement la stratégie de lutte déjà mise en place, du moins on l’espère, par les collectivités : instauration d’un plan de gestion différenciée, enherbement de certains espaces, plantation de couvre-sols, utilisation de produits de biocontrôle…

Doté d’une cuve de 500 à 1 000 L, le désherbeur-nettoyeur Alterno 24 V + HP de Cornu est à adapter sur remorque ou dans la benne d’un véhicule. En mode désherbage, l’eau (y compris les eaux pluviales et les eaux recyclées filtrées) est portée à 125 °C par batterie pour venir à bout des adventices.

Principe de la méthode

Peu importe l’outil à disposition, les désherbeurs à eau chaude pulvérisent de l’eau bouillante directement sur la plante à éliminer, à des températures comprises entre 95° et 150 °C. “L’avantage est de pouvoir utiliser de l’eau recyclée ou de l’eau de pluie” précise Jean-Pierre Barre, fondateur et gérant d’Oeliatec. Certains fabricants préconisent toutefois une plage de température stricte de 98° à 99,6 °C. Des machines permettent de détruire les racines jusqu’à 3 cm de profondeur pour un désherbage ‘de fond’. Doit-on alors redouter une levée de dormance en réchauffant le sol ? “Après un premier passage, une levée de dormance est inévitable. Sachant cela, il faut travailler intelligemment et réaliser un deuxième passage 6 semaines plus tard au maximum afin de neutraliser les repousses et les plantules issues de cette levée de dormance. Mais les graines d’adventices sont de toute façon ‘stockées’ dans le sol, elles pousseront un jour ou l’autre… Le fait de créer cette levée de dormance est positif sur le long terme, car cela permet de nettoyer durablement le sol. C’est ce qui permet à cette méthode d’avoir de la rémanence sur le long terme” indique Muriel Lavé, codirigeante de la société Entech. Dans tous les cas, les désherbeurs à eau chaude désherbent bien évidemment, mais nettoient, désinfectent, lavent et éliminent aussi les graffitis, les chewing-gums, les algues…
En pratique, l’opérateur, muni d’une lance manuelle de pulvérisation, reliée à un véhicule spécifique ou un système remorqué, s’attaque aux adventices. En une fraction de seconde, les gouttelettes éclatent la partie chlorophyllienne, brûlent le cœur de la plante jusqu’à atteindre les radicelles sous-jacentes à des profondeurs variables suivant le temps d’application et le matériel à disposition. Les plantes les plus coriaces nécessitent une application d’eau chaude pendant une trentaine de secondes. Toutes s’assèchent quelques jours après l’application. “Le désherbage à eau chaude garantit un travail en toute sécurité pour l’opérateur et son environnement de travail (pas de risque de brûlure, de feu ou d’explosion)” ajoute Christophe Desmoulin, chef des ventes environnement d’Europe Service.
Quid des machines utilisant de l’eau chaude ‘et’ de la mousse ? La mousse, biodégradable à 100 %, permet de maintenir la chaleur en surface et de la diffuser efficacement et progressivement vers les racines. Un désherbage efficace.

Véhicule caréné tout en un, ‘Mollen Artiflex’ d’Oeliatec, peut être utilisé par les services techniques des collectivités pour d’autres usages que le désherbage : lavage à haute pression (170 bars), arrosage (cuve de 500 L), hydro-curage, porte-outils… Son châssis articulé, fruit du bureau de recherche et de développement de l’entreprise, permet d’atteindre très facilement des zones d’accès difficile.

Des outils adaptés

A chaque contexte urbain et/ou usage correspond une machine de désherbage à eau chaude adaptée aux besoins (largeur de travail, exiguïté du site à désherber, rendements élevés…). Si la plupart des modèles actuels fonctionnent au fuel (environ 2 à 6 kg/h), d’autres sont alimentés par batterie. Leur autonomie est d’environ 8 heures.
• Désherbeurs adaptables sur remorque, benne ou plateau de véhicule : ce sont les machines les plus représentatives du marché, à l’image du modèle Alterno 24 V + HP de la société Cornu, sur châssis en acier mécanosoudé, qui peut utiliser de l’eau de pluie (ou recyclée filtrée) portée à 125 °C pour venir à bout des adventices. En mode haute pression (eau chaude ou froide), le désherbeur se transforme en nettoyeur. Sa capacité de cuve est de 500 à 1 000 L. Autre machine, tout aussi efficace également, le ‘Steam Tec’ d’Entech, capable, à l’aide de lances spécifiques, de désherber à 150 °C et sur une profondeur de 3 cm, une largeur de terrain de 10 à 100 cm. Cette machine se transforme aussi en nettoyeur basse pression vapeur, très utile pour éliminer la crasse, les poussières ou bien encore les algues présentes sur des façades, des toitures, du mobilier urbain, des panneaux… Dans cette catégorie de machines, on peut citer également la désherbeuse ‘Houat Skid’ d’Oeliatec. Une potence permet de passer ‘au-dessus’ des voitures stationnées’. De son côté, Europe Service propose le modèle ‘Heatweed Mid 3.0’. Rendement affiché : 2 000 à 3 000 m2/jour ; tout dépend de la pression des adventices, du bon usage du matériel… Particularité, il émet peu de bruit (de l’ordre de 70 dB). Sa portée est de 45 m autour de la cuve (500 L). Version miniature, le modèle ‘Mini 2.1’ ne pèse que 150 kg. On peut facilement l’imaginer sur le plateau d’un petit transporteur, d’un dumper… Enfin, Weedingtech propose la machine compacte ‘Foamstream Municipal’, développée spécifiquement pour un usage dans les communes. Grâce à l’action de l’eau chaude et de la mousse (biodégradable à 100 %), les herbes indésirables et les graines contenues dans le sol, pointées avec l’extrémité des lances (brosse, haute pression, à double jet rotatif…), dépérissent en quelques jours. Les chewing-gums, très tenaces sur les sols, sont également éliminés.

Le modèle ‘Heatweed Mid 3.0’ d’Europe Service affiche un rendement de 2 000 à 3 000 m2/jour. Il émet peu de bruit (de l’ordre de 70 dB) et sa portée est de 45 m autour de la cuve (500 L).

• Désherbeurs ‘remorques’ : pratiques, ces machines s’accrochent à l’arrière de n’importe quel véhicule léger ou utilitaire. Exemple : le ‘Heatweed Multi M’, la ‘désherbeuse-nettoyeuse-laveuse’ proposée par Europe Service. Utilisable par un ou deux opérateurs, grâce à deux enrouleurs de 40 m situés sous le capot aérodynamique, cette machine polyvalente de 1 050 kg possède un réservoir de 450 L. La température en mode désherbage est de 99 °C (consommation d’eau maximal : 16 L/min). L’un des best-sellers d’Oeliatec est aussi un désherbeur-remorque, à savoir le modèle ‘Belle-Île’, d’une capacité de 600 L. Un écran tactile permet de sélectionner son mode de travail : désherbage en un ou deux postes, lavage haute pression et à quelle température, arrosage, ou bien encore hydro-curage.
• Désherbeurs sur porte-outils : montées spécialement sur des porte-outils, ces machines sont faites pour désherber rapidement de longs trottoirs, des zones industrielles, de vastes surfaces pavées… Le réservoir d’eau peut atteindre 1 150 L, comme c’est le cas sur le modèle ‘Sensor 2.0’ d’Europe Service. L’un des derniers nés d’Oeliatec, nommé ‘Mollen Artiflex’, est quant à lui un véhicule spécifique. Large d’1,2 m, il possède un châssis articulé (d’où son nom) et remplit une multitude de fonctions (désherbage, curage, arrosage, lavage…).
• Désherbeurs mobiles : pour les endroits difficiles d’accès (ruelles, cimetières…), les solutions mobiles, semblables à des chariots, sont très appréciées. Elles s’immiscent partout ! Compactes, ces machines possèdent une cuve de quelques centaines de litres, un système de pompage, une lance et sont alimentées par une motorisation à batterie, comme c’est le cas du modèle ‘Hoedic CM’ d’Oeliatec.
Mobiles, sur porte-outils, sur plateau… Les désherbeurs à eau chaude se déclinent aujourd’hui en une multitude de modèles. Il suffit d’identifier clairement ses besoins pour s’équiper du meilleur matériel.

Développé spécialement pour les collectivités, le ‘Foamstream Municipal’ de Weedingtech élimine adventices, mousses, chewing-gum et graffitis grâce à de l’eau chaude couplée à de la mousse biodégradable, stoppant la germination des graines contenues dans le sol.

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Tondeuses à conducteur marchant et à batterie : laquelle choisir ?

Alors que les outils portatifs à batterie révolutionnent le travail des paysagistes, les dernières générations de tondeuses à batterie sont à l’origine du concept de la tonte ‘sans contraintes’. Pur argument de vente des constructeurs ? Non, car les modèles de cette année, désormais aussi puissants que leurs homologues thermiques, facilitent la tonte à tous les niveaux (technique, ergonomique, économique). Ils sont plus légers, plus puissants, plus autonomes, génèrent une qualité de coupe irréprochable et sont réellement sans bruit ! Tour d’horizon des modèles du marché pour moderniser votre parc matériel et accroître vos performances !

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Dalles, pavés… : achetez local !

Recourir à des produits extraits et fabriqués en France, issus d’un savoir-faire respectueux de l’environnement et des hommes, c’est s’assurer de leur qualité et pérenniser les ouvrages qui, au final, s’avèrent moins coûteux.

Pour assurer la pérennité et la qualité d’un ouvrage, mais aussi défendre l’industrie et le savoir-faire français, les professionnels doivent acheter, dans le meilleur des cas, des produits Made in France… des ‘vrais’. Plusieurs labels et certifications, décernés
par des autorités compétentes, attestent l’origine et la conformité des produits.

Principal matériau soumis à des importations massives venant pour la plupart d’Asie : la pierre naturelle. Par exemple, le granit d’importation a fait un bond spectaculaire, passant de 125 000 tonnes en 1997 à près de 470 000 tonnes de nos jours ! Des chiffres alarmants, surtout pour l’industrie française, pourtant capable de répondre à toutes les exigences.
L’environnement paye également un lourd tribu à cause de l’augmentation des transports (impact carbone) et d’une consommation d’énergie importante, notamment pour les produits chauffés, à l’instar de la céramique.
Seulement voilà, le prix de la matière première oriente les choix des professionnels. C’est logique. Mais est-ce pour autant raisonnable ? “La pierre naturelle française ne peut pas faire face aux prix de celle issue de l’importation. C’est indéniable. Mais le temps et l’expérience ont prouvé à maintes reprises qu’un ouvrage qui devait avoir une durée de vie de plusieurs décennies a dû être revu en moins de 5 ans, ou le mériterait étant donné la piètre qualité du rendu final, le taux de salissures et le vieillissement prématuré des produits” indique la société Graniterie Petitjean, basée dans les Vosges. Alors ? Est-ce toujours économique ? Bien sûr que non… “D’après une étude sur la fourniture en pierre naturelle d’un tramway français, il a été démontré que pour un euro économisé, c’est au minimum deux à trois euros qui ne sont pas retournés dans l’économie locale” ajoute l’entreprise.
Au final, la plus-value de la pierre naturelle française, par rapport à une pierre d’importation, est la garantie d’un produit de qualité, une participation à l’économie locale, un effort de limiter l’impact carbone des transports, le respect des conditions de travail… Ce qui est économisé d’un côté (main d’œuvre moins coûteuse, matières premières moins chères…), s’équilibre, dans une démarche globale, avec les bénéfices engendrés par la qualité française (durabilité des produits, bilan carbone plus faible, SAV efficace, suivi des produits…), car un matériau étranger ne répondent pas toujours aux exigences du client final (porosité, résistance à la flexion…). Tout ceci est également valable pour la pierre reconstituée. “La production en France participe à conserver des emplois et à en créer lorsque l’activité est prospère. De plus, nous maîtrisons les aspects sociaux (âge légal pour travailler, horaires, compte pénibilité…)” ajoute Jérôme de Mauroy, directeur marketing et communication du Groupe Fabemi.
D’où, pour ne pas tromper le client, de recourir à des labels et certifications d’authenticité.

Avec le label ‘Origine France Garantie’, facilement reconnaissable, les entreprises vantent le sérieux et la qualité de leurs produits. Pour obtenir ce label, le produit fabriqué doit respecter deux critères : le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles doit être situé en France, et 50 % au moins du prix de revient unitaire est acquis sur le territoire national.

Des labels sérieux

Contrairement aux formules toutes prêtes qui ne correspondent ni à des normes ni à des standards de qualité, le label ‘Origine France Garantie’ est constitué d’un socle et d’annexes qui déclinent des critères spécifiques pour chaque secteur, voire dans certains cas par catégorie de produits. Tout d’abord, les caractéristiques qui permettront d’apprécier l’aptitude d’un produit à être labellisé et être revêtu du signe distinctif ‘Origine France Garantie’ est le pourcentage du Prix de Revient Unitaire (PRU) acquis en France. Le PRU désigne le prix de revient du produit labellisé en sortie de fabrication. Plus concrètement, le pourcentage de PRU retenu en règle générale pour ouvrir droit à la labellisation est de 50 à 100 %. Bien entendu, le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles participe à la labellisation. Aucune étape, quelle qu’elle soit, postérieure à une étape donnant au produit ses caractéristiques essentielles ne peut être réalisée à l’étranger. A réception du dossier de demande, réalisé par le propriétaire du produit fini, l’Organisme de Certification (Bureau Véritas, Afnor Certification, FCBA, CERIB et SGS) procède à son examen pour s’assurer que les critères d’attribution du label sont justifiés et que le risque de mettre sur le marché des produits labellisés non conformes est maîtrisé par la pertinence des systèmes de traçabilité et d’autocontrôle mis en place par le demandeur. L’examen du dossier de demande de label donne lieu à la remise d’un rapport d’audit portant avis sur le respect des exigences du référentiel et l’éligibilité à la labellisation. Enfin, l’avis de conformité au référentiel conditionne l’émission, par l’Organisme de Certification, d’un certificat initial numéroté autorisant le demandeur à faire usage du label dans le respect des droits d’usage de la marque et pour les produits objets de la demande. Pour information, en ce début d’année, le Groupe Fabemi a acquis ce label sur son usine des Eoliennes à Donzère, en Drôme Provençale.
Autre label, ou plutôt charte, accréditant l’origine bien française des produits et la préservation de l’environnement : ‘Valeurs Parc Naturel Régional’. Elle justifie que les processus d’extraction et de transformation d’une pierre répondent aux exigences environnementales demandées par les Parcs naturels français. Cette charte permet aussi de travailler en parallèle avec les Parcs pour l’aménagement ou le réaménagement des carrières.
L’indication géographique ‘Granit de Bretagne’ est aussi un label de choix, assurant l’authenticité de produits bruts, semi-finis et finis extraits et fabriqués dans une aire géographique précise.

Les certifications de produits

Ce sont des marques de qualité, issues d’une démarche volontaire de la part des entreprises, qui apportent la preuve que les caractéristiques des produits en termes de qualité, sécurité, durabilité et aptitude à l’emploi, sont conformes aux exigences des normes européennes ou françaises de référence, mais aussi aux exigences complémentaires des référentiels de certification. Ainsi, elles garantissent que les performances des produits sont contrôlées de façon continue par le fabricant et vérifiées périodiquement par l’organisme certificateur. Bref, que les produits soient conformes pour réaliser des ouvrages dans le respect des normes en vigueur (normes NF DTU, fascicules du CCTG…).
Mandaté pour délivrer le label ‘Origine France Garantie’ des produits industriels en béton, le CERIB (Centre d’Etudes de de Recherches de l’Industrie du Béton) est aussi apte à remettre les marquages CE, identifiés par le logo NF et conformes au référentiel de certification NF 405.
Attention donc à bien lire les étiquettes pour consommer local et surtout, responsable.

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Dreux : moderniser pour optimiser

Dans l’Eure-et-Loir, aux portes de la région parisienne, la Ville
de Dreux modernise peu à peu ses espaces verts, à la fois
pour rendre attractivité et vie à la cité, mais aussi pour optimiser
les coûts et temps de gestion. Une logique et des actions indispensables à mettre en place, surtout quand de nombreux projets et requalifications urbaines sont à l’œuvre pour plus
de nature en ville, gage de bien-être pour les habitants.

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Conduire le changement, la priorité des collectivités

Capitale européenne de l’aéronautique, siège mondial d’Airbus et d’ATR, la Ville emblématique de Blagnac (31) est le symbole d’une cité industrielle dynamique, dont l’activité économique fleurissante n’a d’égale que la qualité de ses espaces publics. A la tête du centre technique municipal, organisé en quatre services distincts, Charles Roth, qui conduit l’ensemble des agents vers une politique de modernisation et de changement de pratiques, essentielle pour anticiper l’avenir et réaliser des économies substantielles.

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Le parc Saint-Eloi : une nouvelle identité pour le quartier

Greffé sur les extérieurs de la ville de Poitiers, le quartier Saint-Eloi profite désormais d’un grand parc linéaire, véritable coulée verte. Densément planté et équipé de voiles d’ombrage, il est support
des usages et cheminements quotidiens, été comme hiver.
Un îlot de fraîcheur urbain, aménagé de façon durable,
pour un nouveau lieu de vie et de rencontres entre habitants.

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