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Débroussailleuse
54V XR Flexvolt

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Idéale pour entretenir les sols et bordures, pour couper les herbes denses, cette débroussailleuse a une largeur de coupe de 38 cm. Grâce à son boitier de vitesse breveté, elle maintient la vitesse de rotation du fil quel que soit l’effort. Sa deuxième poignée avant en softgrip améliore la prise en main et le confort et son poids léger
(3,6 kg) est totalement équilibré. Placée sous une coque fermée avec un revêtement Xenoy™, la batterie située près de l’utilisateur est entièrement protégée. Les accessoires disponibles permettent toutes les coupes, depuis la simple coupe d’herbe jusqu’aux travaux de défrichage.

www.dewalt.fr

La phrase

Bruno-JARGEAIX

« Ce qui semble avoir convaincu le jury, c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology, à propos des dernières nouveautés de la marque.

Présent au Salon des Maires et des Collectivités Locales 2017, le groupe Pellenc confirme son statut de partenaire historique des élus locaux pour l’entretien de leurs espaces verts. Primée pour ses batteries ULiB 1500 et 1200 ainsi que son nouvel harnais confort, Pellenc innove sans cesse pour offrir aux administrés un cadre de vie agréable, et cela, dans le respect de l’environnement et des agents d’entretien. Ces batteries révolutionnent l’utilisation de l’ensemble des outils électroportatifs et ont été expressément conçues pour répondre aux exigences des professionnels des espaces verts en matière de performance, confort et durabilité. Pour ajouter à la performance et à la durabilité, elles s’accompagnent d’un harnais confort qui réduit le risque de trouble musculo-squelettiques et permet à l’utilisateur une mobilité optimale.

« Les candidats au trophée de l’innovation étaient particulièrement nombreux et nous sommes très fiers d’avoir été choisis. Ce qui semble avoir convaincu le jury c’est le soin que nous avons porté à l’ergonomie pour proposer aux opérateurs des conditions de travail à la fois plus performantes et moins pénibles » rapporte Bruno Jargeaix, directeur de la division Green & City Technology.

Comment réguler
la sous-traitance
dans les marchés publics

La sous-traitance n’est pas en soi une mauvaise chose, loin de là. Comme toujours, ce sont les abus qu’il faut surveiller, abus qui
peuvent être soit une sous-traitance trop importante, soit
une sous-traitance qui, mal payée, ne peut pas réaliser un travail
de qualité.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Novembre-Décembre 2017, abonnez-vous

Des espèces sauvages
pour des prairies pérennes

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Les prairies en ville sont aujourd’hui de plus en plus courantes.
Leurs atouts sont multiples : biodiversité, esthétisme de nature,
entretien réduit… Parmi les différents types qui existent, les prairies
dites ‘naturelles’ ou ‘pérennes’ sont celles qui présentent un degré
de naturalité, de durabilité et d’intérêt pour la biodiversité le plus
élevé.

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Arrosage : la sobriété
au cœur des stratégies

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Alors que le gouvernement encourage les collectivités à réduire
leur consommation en eau pour faire face aux épisodes récurrents
de sécheresse (entretien des réseaux pour limiter les fuites, collecte
des eaux de pluie…), les gestionnaires des espaces verts poursuivent
leurs efforts. Toute la question est : comment arroser efficacement
tout en limitant le gaspillage et les prélèvements de la ressource
en eau ? Car il ne s’agit pas de laisser dépérir la végétation urbaine,
essentielle dans la régulation des îlots de chaleur.

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Produits de biocontrôle : quels sont-ils ?
où les utiliser ?

Le biocontrôle est une des composantes de l’agro-écologie
et de la gestion durable des milieux. Il s’agit d’un concept
de protection ou de régulation contre les bioagresseurs
des plantes cultivées. Le principe du biocontrôle est fondé
sur la gestion des équilibres des populations d’agresseurs
plutôt que sur leur éradication. Il s’appuie sur des agents
vivants ou issus du vivant et participe ainsi au développement
d’une agriculture durable mais aussi biologique.

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dans le numéro de Novembre-Décembre 2017, abonnez-vous

Lutte contre les renouées asiatiques : efficacité prouvée !

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Un fauchage mensuel pendant toute la saison de croissance, d’avril à septembre, s’avère particulièrement efficace contre les renouées.

Enfin… Des chercheurs, des gestionnaires de collectivité et un
machiniste ont testé trois méthodes de lutte contre la renouée
asiatique (fauchage, bâchage et éco-pâturage). Plusieurs critères
d’évaluation ont été mesurés : hauteur des tiges, diamètre, teneur
en amidon des rhizomes, biomasse… Résultat : toutes les méthodes
s’avèrent concluantes, sous réserve d’une mise en application
conforme sur le plan technique.

Les gestionnaires sont désarmés. Ils ne savent plus comment venir à bout des renouées asiatiques qui bordent les routes, les cours d’eau, et envahissent les talus. Un véritable fléau. Mais qu’ils se rassurent, des techniques de lutte viennent d’être testées et approuvées par le cluster ‘SPIGEst (Synergie Plantes Invasives Grand Est), formé de scientifiques, d’associations, de gestionnaires et d’une entreprise spécialisée dans les matériels d’entretien des accotements routiers : Noremat.

Méthodes de lutte :  principes généraux

Pour limiter la propagation des renouées asiatiques, les gestionnaires n’ont pas le choix : “il faut épuiser la plante et implanter des espèces concurrentes” résume Bruno Chanudet-Buttet, chargé de mission filières et métiers chez Noremat. Plusieurs méthodes de lutte curatives, simples et économiques, sont mises en application :
le fauchage : c’est le réflexe des gestionnaires, de loin la méthode la plus utilisée. Encore faut-il qu’il soit répété. “Une seule fauche annuelle n’est pas suffisante pour lutter efficacement contre les renouées asiatiques. On n’épuise pas assez la plante. Par contre, un fauchage mensuel pendant toute la saison de croissance, d’avril à septembre, s’avère particulièrement efficace” précise-t-il. La littérature scientifique actuelle le prouve : Rouifel et al. (2011) et Piola et al. (2015). A noter : après le fauchage sous le premier nœud, les résidus doivent être ramassés pour plus d’efficacité ! Attention à ne pas toucher le rhizome sous terre, car il suffit d’une propagule
d’1 cm pour générer un plant viable ;
le bâchage : méthode moins connue, le bâchage consiste à couvrir les zones envahies et fauchées avec une bâche agricole de 110 microns d’épaisseur. Ce sont des bâches très utilisées dans le secteur agricole, donc facilement disponibles ;
l’éco-pâturage : particulièrement apprécié et déployé sur des sites difficiles d’accès, l’éco-pâturage a les mêmes effets que le fauchage. Défeuillées progressivement, les renouées puisent dans leurs réserves jusqu’à se délester, petit à petit, des rhizomes les plus fragiles. Par ailleurs, c’est un formidable outil de communication pour sensibiliser les populations à ce problème. En revanche, l’éco-pâturage engendre des coûts subsidiaires pour la collectivité : enclos, nourrissage, surveillance de l’état de santé des animaux, fauche des tiges (car les ovins et les caprins préfèrent les feuilles !)…

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Couvert végétal en lieu et place d’un spot à renouées. Le site a été fauché de manière répétée (tous les mois), sur une période plus ou moins longue, et ensemencé par des espèces locales afin qu’elles puissent prendre le dessus sur les renouées. Et ça marche !

Des résultats prometteurs

Depuis 2015, les acteurs du SPIGEst s’attachent à expérimenter ces différentes méthodes de lutte sur le plan de l’efficacité. Les effets d’affaiblissement de la renouée sont mesurés scientifiquement et des plans de restauration des milieux pilotes sont engagés. Plusieurs critères d’évaluation sont recensés : la hauteur des renouées, leur diamètre, leur densité, mais aussi la teneur en amidon des rhizomes (afin de mesurer l’état des réserves nutritives) et la biomasse. En parallèle, des études se sont intéressées à la valorisation des coproduits de renouées par méthanisation.
En 2015, le protocole a été mis en place dans les sites pilotes de Meurthe-et-Moselle : Vandœuvre-lès-Nancy, Laxou et Saint-Nicolas-de-Port.
Tout d’abord, les résultats obtenus prouvent l’efficacité de toutes les méthodes de lutte testées. Première méthode analysée : le fauchage, réalisé toutes les 5 à 10 semaines selon les modalités d’expérimentation. Par rapport aux valeurs témoins, les résultats démontrent que la hauteur des tiges a été divisée par plus de deux dès l’année suivante. Par contre, la densité s’est accentuée en raison d’un fauchage intensif, sauf que deux ans plus tard, elle a chuté drastiquement. Du côté des rhizomes, la fauche répétée met grandement à mal les réserves de la plante. Et lorsque les rhizomes sont affaiblis, la renouée s’en détache automatiquement… accentuant davantage son dépérissement progressif.
“A partir de là, nous avons procédé à l’implantation d’espèces compétitives (trèfle dactyle, fétuque…), afin qu’elles puissent prendre le dessus sur la renouée asiatique” précise le chargé de mission.
Deuxième méthode : le bâchage. “Disposé sur des spots de renouées, il s’est avéré particulièrement efficace car il empêche la pénétration de la lumière, de l’eau… Parties aériennes et rhizomes ont été très vite dégradés. Et au bout de deux ans, nous avons enlevé la bâche pour réimplanter d’autres espèces concurrentes. Les conditions météorologiques de cette fin d’été a permis d’assurer une bonne reprise des semis” indique-t-il.
Enfin, dernière méthode : l’éco-pâturage. L’étude a d’abord prouvé la non-toxicité des renouées vis-à-vis des caprins présents sur les différents sites pilotes. Ceux-ci préfèrent d’ailleurs les feuilles aux tiges, ce qui oblige le gestionnaire à les faucher après passage des animaux, mais le défeuillage progressif participe activement à l’affaiblissement général de la plante dans l’année et les deux années suivantes. Plus les caprins paissent, plus les renouées s’affaiblissent. Cette méthode est particulièrement efficace dans des zones difficiles d’accès, où la machine ne peut pas y avoir accès.
Sur le plan de l’efficacité, les trois méthodes de lutte contre la renouée asiatique se valent. Reste à prendre en compte les critères économiques pour déterminer celle qui saura éradiquer cette invasive sans compromettre les budgets.

Renouées invasives, rappels

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Echappées des jardins, elles ont colonisé les bords des cours d’eau et les friches sur tout le territoire français.
Croissance hors norme
Naturellement, les renouées ont la capacité de proliférer à une vitesse record. Leur rythme de croissance peut aller jusqu’à 30 cm de tige par jour. Par méconnaissance et négligence, elles sont aussi aidées par les activités humaines : terrassements, pratiques d’entretien non adaptées ou absence d’entretien… Elles sécrètent des substances qui empêchent la pousse d’autres espèces et sont capables de s’accaparer l’azote du sol et la lumière au détriment des espèces endémiques.
Un danger pour les infrastructures
Leurs facultés biologiques extraordinaires leur permettent d’envahir les bords des infrastructures (routes, voies ferrées…) et les bords des cours d‘eau, posant ainsi des problèmes de vieillissement prématuré des chaussées, des fossés ou des berges. Hautes et denses, les renouées invasives nuisent aussi à la sécurité des automobilistes lorsqu’elles cachent la visibilité dans les carrefours et les virages, ou empêchent l’arrêt d’un véhicule sur l’accotement. En s’accumulant, elles peuvent aussi former des embâcles, obstruant le lit des rivières.
Des plantes méconnues
La plupart des gestionnaires n’entretiennent les espaces envahis que sous le prisme de la contrainte, pour la sécurité des usagers. Leurs connaissances sur ces espèces sont sommaires, ce qui ne
leur permet pas d’estimer les risques de leur propagation.
Prudents, les acteurs appliquent le principe de précaution,
alors que les renouées gagnent du terrain. Il faut agir !
Législation
La législation agit à la fois en faveur et en défaveur des acteurs qui luttent contre la renouée. En effet, la restriction de l’usage des produits phytopharmaceutiques est une aubaine pour le développement des méthodes alternatives. En revanche, la lutte contre les renouées a été récemment jugée trop complexe et coûteuse par la Commission Européenne, qui a fait le choix de ne pas l’intégrer dans la liste des espèces exotiques envahissantes à combattre.

Article paru dans le numéro de Novembre-Décembre 2017, abonnez-vous

Plan Canopée :
l’arbre au service
du climat urbain

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La Métropole de Lyon vient d’adopter une nouvelle stratégie
baptisée le “Plan Canopée”. Ce plan destiné à mieux protéger
et développer la forêt urbaine doit apporter une solution qualitative,
naturelle et durable en termes d’adaptation de la ville
aux changements climatiques.

Retrouvez l’intégralité de l’article
dans le numéro de Novembre-Décembre 2017, abonnez-vous

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