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Arrosage : eaux brutes et inévitables citernes

En l’absence de systèmes d’arrosage automatique, les collectivités s’équipent inévitablement de citernes d’arrosage mobiles, disposées sur un châssis routier ou le plateau d’un véhicule porteur. D’une capacité de plusieurs centaines de litres, ces cuves acheminent les eaux brutes ou puisées des forages dans les moindres recoins de verdure de l’espace public. Objectifs : arroser ce qui doit l’être, mobiliser le moins d’agents possible et rendre la tâche plus aisée.

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Broyeurs sur châssis routier, vos préférés !

MGE Green Service distribue le TW 160 PH de Timberwolf, d’un poids avoisinant les 600 kg. Avec ce modèle facilement transportable, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont facilement broyées. La régulation ’no stress’ du moteur est très réactive (pas de baisse de régime moteur, moins de carburant consommé).

Les broyeurs répondent à plusieurs objectifs : réduction des volumes de déchets à transporter, augmentation de la productivité, valorisation sur site en compost, en paillage ou en combustible… Mais une catégorie de machines intéresse plus particulièrement les collectivités : les broyeurs sur châssis routier. Facilement transportables derrière tout type de véhicule et maniables à souhait sur tous les chantiers, ces broyeurs sont largement plébiscités. Les constructeurs l’ont bien compris et proposent aujourd’hui tout un panel de machines aux capacités prometteuses. Focus, en détail, sur des modèles phares proposés par les entreprises du secteur.

Le broyeur sur châssis routier, le préféré des professionnels du paysage ? Au regard des ventes enregistrées par les fabricants et des contrats de location réalisés en 2018, certainement. Fait notable dans cette catégorie de machines : les modèles inférieurs à 750 kg, qui n’exigent pas de permis E, occupent toujours le haut de l’affiche. Car de l’aveu de tous les constructeurs, ces broyeurs sont indiscutablement rapides (dix minutes suffisent en moyenne pour broyer un petit arbre), faciles à manœuvrer d’un tas de branches à un autre, leur charge étant bien répartie au niveau de l’essieu, et, point important, ils n’endommagent pas le terrain (un broyeur plus lourd marque le sol). Côté performance, ils avalent tout ! Du moins des branches de feuillus ou de résineux, sèches ou humides, dont le diamètre moyen ne dépasse pas les 150 mm. Pour les machines plus lourdes, dépassant largement la tonne, les branches de 300 mm de diamètre en moyenne, voire plus, ne résistent pas longtemps. Généralement, les éléments de coupe sont suffisamment agressifs pour ne rien laisser passer, pas même des branches de grandes longueurs ou enfournées de travers dans la trémie d’alimentation. Des caractéristiques valables pour les derniers nés des fabricants, y compris les modèles électriques à batterie qui font une entrée remarquée sur le marché des broyeurs.

Pesant moins de 750 kg, le broyeur BV N.56 de Bugnot possède une trémie avec une entrée déportée, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. Depuis le rotor, facilement accessible, il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles (24) à un jeu d’outils coupants (6). Il broie les branches de 150 mm de diamètre.

Broyeurs de moins de 750 kg,
les indispensables

Traînés sans permis spécifique, les broyeurs de moins de 750 kg ont la cote auprès des professionnels. La société MGE Green Service, qui distribue des broyeurs de la marque Timberwolf, ne dira pas le contraire. Dans cette catégorie, l’entreprise présente l’une de ses références : le modèle TW 160 PH, petit frère du TW 230 DHB, dont le rendement théorique affiché de 3,5 t/h suscite l’intérêt de tous. Une belle performance pour une machine compacte d’un peu plus de 600 kg. Sur le terrain, après le passage d’un TW 160 PH, seuls restent des copeaux de 14,9 mm, témoins d’un excellent broyage en vue d’une utilisation des copeaux en paillage ou en compostage. Techniquement, au bout de la trémie, les branches de moins de 152 mm de diamètre sont broyées par l’intermédiaire de deux couteaux réversibles de 109 mm. Le broyat est dirigé à l’arrière du véhicule (camion, pick-up…) ou du site de stockage à l’aide d’un goulotte orientable à 270°. Avec la régulation ’no stress’ très réactive (pas de baisse de régime moteur), ce broyeur consomme moins de carburant. Enfin, “nous nous chargeons de la carte grise et de la plaque d’immatriculation, ce qui évite les ’tracasseries’ administratives” précise Gérard Crosnier, co-dirigeant de l’entreprise.

Axxo propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre. Juste sous la barre des 750 kg, il a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur.

Toujours dans la catégorie des broyeurs de moins de 750 kg, l’entreprise Axxo, dirigée par Alain Lemonnier, propose le modèle ST6P, capable de venir à bout des branches de moins de 150 mm de diamètre avec deux couteaux de 250 mm. Un modèle qui contraste avec l’offre de la société ALM, dirigée également par Alain Lemonnier, réputée pour ses broyeurs Bandit de gros calibres. Equipé d’un moteur essence à injection électronique de 37 cv, le broyeur ST6P, juste sous la barre des 750 kg (745 pour être exact), a été conçu afin de résister aux vibrations et avaler tout ce qui se présente dans son ouverture de 150 x 200 mm. La pression sur les branchages est assurée par deux puissants ressorts ainsi que par le poids du rouleau ameneur ’Forst Grip System’ ; les fourches ne sont alors plus un problème. Le système d’alimentation est géré par des boutons électroniques. La trémie est repliable en partie haute afin de faciliter le transport. Le broyeur dispose d’un attelage antivol. L’accès aux différents organes de la machine est simple et rapide. Encore une belle référence pour les professionnels.
L’entreprise Bugnot confirme depuis quelques temps déjà sa position sur ce segment de marché avec le modèle BV N.56, disponible en trois motorisations de 25 à 30 cv (essence ou diesel). Jérôme Bord, le directeur de l’entreprise, dévoile ses principaux avantages : “il possède une trémie avec une entrée déportée, faisant l’objet d’un brevet, qui facilite et optimise le chargement des branches et des déchets de taille. L’accès au rotor s’effectue par un simple basculement de l’éjection, d’où il est possible de changer rapidement les outils de broyage et de passer d’un jeu de fléaux mobiles à un jeu d’outils coupants”. Plus précisément, cette machine de moins de 750 kg, qui possède un rotor de 234 mm de large, peut être équipée de 24 fléaux mobiles qui broient facilement les branches de 150 mm de diamètre, ou de 6 outils coupants fixes (en option). Rendement indicatif : 6 m3/h.

Le broyeur 12XP de Bandit, qui pèse près de 3 tonnes, est doté d’un puissant moteur de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. La distance entre les rouleaux et les couteaux est très courte, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches.

Broyeurs de plus de 750 kg,
faits pour les chantiers d’importance

Dans la catégorie des broyeurs de plus de 750 kg, capables de broyer des branches de plus gros diamètres, la plupart des fabricants ont généralement plusieurs modèles à disposition qui sauront satisfaire les besoins des utilisateurs exigeants en termes de productivité et de broyage de branches de grosses sections. Qu’ils se rassurent, les références ne manquent pas : le broyeur TW 280TDHB distribué par MGE Green Service, avec un rendement théorique continu de 6,5 t/h (il n’y a qu’à le tester pour confirmer !), le puissant 23-75DT de Saelen, avec son moteur de 75 cv et son double essieu (les branches de 23 cm de diamètre ne résistent pas), le broyeur à couteaux TP 275 de FSI… Concernant justement la société FSI, cette dernière propose également le broyeur TP215. Grâce à son rouleau d’alimentation horizontal capable de soutenir une charge d’une tonne, ce broyeur à couteaux de 1 440 kg est une référence. Cette capacité inégalée résulte de l’association de rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques et de deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Cette dernière caractéristique assure une pression et une arrivée d’huile maximales vers les rouleaux d’alimentation. Ce système d’alimentation permet à la machine de broyer les bois les plus résistants. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur est alimenté par un moteur diesel 4 cylindres.

Le broyeur FSI TP215 associe des rouleaux d’alimentation à ’picots’ dynamiques
et deux ressorts puissants dotés d’une forte adhérence ainsi que d’une force
d’alimentation considérable issue de la technologie ’TP Dual Torque Infeed™’. Equipé d’un rotor de 760 mm, ce broyeur accepte des branches de 215 mm
de diamètre.

ALM, qui distribue les broyeurs Bandit, se démarque avec le modèle 12XP. Parfaitement maniable, ce broyeur infatigable de près de 3 tonnes est animé par un puissant moteur diesel ou essence de 74 à 130 cv. Il accepte des branches de 30 cm de diamètre au maximum. Spécificité, la distance entre les rouleaux et les couteaux est de seulement 5 cm, ce qui permet à la machine de broyer du bois mort, des chutes courtes et des fourches. Sa trémie d’alimentation mesure 75 x 137 cm. Monté sur un châssis tubulaire robuste, il a tout d’un grand broyeur. Mais pas de quoi pavaner face au broyeur à bois Bandit 19XP, qui broie des branches de 50 cm de diamètre. A réserver uniquement pour de gros chantiers !

Le broyeur Xylochip 150E de Rabaud se distingue par des batteries lithium-ion
de 48 V. Rechargé au bout de 7 heures, il travaille en toute autonomie pendant
5 heures. Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.

Les gammes électriques/gaz gagnent du terrain

Si les tondeuses et autres outils portatifs à batterie font une avancée remarquée dans le secteur du machinisme en révolutionnant le travail et la manière de travailler des professionnels, les broyeurs à batterie ou à bicarburation font sensation. Deux entreprises se démarquent dans cette catégorie ou les batteries remplacent le carburant : tout d’abord, FSI, avec le modèle TP175E, qui reçoit de série des batteries Lithium-ion de 96 V qui alimentent un moteur de 30 cv, pour une autonomie moyenne de 2 h 30 (1 heure pour des branches de 17,5 cm de diamètre). La recharge dure environ 7 h 30. Autre acteur dans le secteur des broyeurs électriques : Rabaud, qui présente le broyeur Xylochip 150E, à ne pas confondre avec le modèle Xylochip 150M. D’une puissance de 13 kW, le Xylochip 150E se distingue par des batteries lithium-ion de 48 V, pour un travail en toute autonomie de 5 heures, sans recharge nécessaire. Il est rechargeable en 7 heures sur une prise 220 V ou en 45 min sur une borne de recharge de voiture électrique. Les batteries garantissent une durée de vie de 2 000 cycles (un cycle = une charge/une décharge complète). A vide (hors phase de broyage), ce broyeur est moins bruyant que son homologue thermique (environ 105 dB, contre 110 dB). Comme le Xylochip 150M, il est équipé du rotor ’5 en 1’ de la marque (couteaux ou fléaux, ou couteaux/fléaux). Son poids est inférieur à 750 kg.
Enfin, l’entreprise Saelen n’est pas en reste avec le modèle Cobra 90 PGS, à bicarburation. C’est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz), le Cobra 90 PGS gagne en autonomie. En effet, l’association du moteur Kubota WG 3800GL au système de pilotage machine Pilot System Swing, configurant trois plages moteur en fonction de la nature des résidus à broyer, autorise des économies en termes de consommation de carburant et d’huile.
Voilà donc des références qui méritent vraiment de faire partie du parc matériel des collectivités, car les enjeux actuels n’ont jamais été aussi forts dans les services espaces verts des collectivités : il faut gagner du temps, soulager les agents, améliorer leur productivité et réduire les émissions de carbone atmosphérique. Les broyeurs font partie de ces matériels qui permettent d’atteindre ces objectifs.

Le broyeur Cobra 90 PGS de Saelen est le seul du marché capable de fonctionner au gaz ou à l’essence pour broyer des branches de 21 cm de diamètre
au maximum. Avec un double réservoir (50 L d’essence et 13 kg de gaz),
le Cobra 90 PGS gagne en autonomie.

Homologation sur route

Concernant les matériels sur châssis routiers (et non pas sur remorque), les broyeurs doivent être homologués
route Europe par un organisme habilité (UTAC OTC en France,
VCA au Royaume Uni…) depuis le 1er octobre 2012.

Entretien

Couteaux ou autres marteaux peuvent être facilement changés du fait de l’accessibilité aisée aux éléments de coupe. A entendre les professionnels, ce changement revient à 100 € TTC. Des éléments de coupe sont parfois disposés d’une telle façon que le professionnel n’a plus qu’à les tourner d’un quart de cercle en présence de signes d’usure. C’est seulement lorsque toutes les faces sont usées
qu’il faut changer les éléments de coupe. Quelques points à graisser et la machine est prête à broyer.

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esthétique, ces modules doivent offrir un large choix de styles, dynamisant ainsi le cadre de vie. A cette demande, les fabricants proposent des références, classiques et intemporelles, et des nouveautés anti-morosité !

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