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Reconnecter la ville à sa rivière

11/09/2026
À Dole, le parc de la Vouivre redonne près de dix hectares de berges aux habitants et aux vivants. Sur un site profondément remanié dans les années 1970, le projet s’appuie sur les dynamiques naturelles déjà à l’œuvre pour renouer les liens entre la ville et le Doubs, en intégrant biodiversité, usages et économie de ressources.
 
 

FICHE TECHNIQUE


Maître d’ouvrage

Ville de Dole

Maîtrise d’oeuvre

Territoires (mandataire), Fanny Cassani, EVI, Eaux Continentales, Le Point Lumineux, La Poétique de l’Autriche, Catherine Bouhand architecte, IN/OUT, Concept, Hékladonia

AMO

BCD Environnement

Entreprises

Guintoli-NGE, GCBAT, idverde, Albizzia Espaces Verts, FCE, ALD Construction Bois, 2F Construction, Airline Skateparks, Eurovia, Citeos, Demongeot, Topsign, SMC2

Pépinières

Pépinière Soupe, Pépinières Charentaises, Sonofep

Surface

9,4 hectares

Coût

4 millions d’euros

Face au centre-ville de Dole, sur la rive gauche du Doubs, le site du parc de la Vouivre s’étire sur près de 1,4 km. Dans les années 1970, d’importants travaux sont engagés sur le site : des matériaux sont prélevés dans le Doubs pour réaliser une plateforme commerciale, entraînant ainsi un élargissement du fleuve. Le projet est finalement interrompu. Peu à peu abandonné, le site s’enfriche jusqu’à ce que la Ville de Dole décide de le transformer en un nouvel espace public. “C’est un projet avec de multiples enjeux, à la fois programmatiques, écologiques et économiques”, introduit Valentin Kottelat, associé de l’agence Territoires Landscape Architects. Il poursuit : “Ce qui est intéressant dans l’approche de la mutation de cette zone commerciale, c’est que c’est d’abord un projet de paysage. Le paysage s’installe, donne une base, puis permet de développer une mixité programmatique à l’intérieur, avec par exemple l’installation d’un hôtel à proximité du parc, et à terme l’installation de logements. C’est un renversement de paradigme : auparavant, on construisait puis on venait végétaliser autour, ce qui occasionnait beaucoup d’artificialisation notamment. Ici, c’est le projet de paysage qui donne la base sur laquelle se développer.”

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